- Afficher les critiques précédentes
-
28/08/2023Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 3 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par teuffelHousing en instance. Ok, tu es le seul à pouvoir voir ta super maison, ou tes meubles. Aucune interaction n'est possible avec les meubles. J'attendais un housing à la ArcheAge ou au moins en instance de 50-100 maisons. Interaction avec les autres joueurs, 0. Le monde « ouvert » est une instance de quelques joueurs.1 personne a trouvé cette critique utile.
-
21/08/2023Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 3 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par
Ikazuya
NB : cette review est faite durant l'open beta, le jeu est donc voué à changer !
Palia c'est quoi ?
Si vous avez déjà joué à My Time At Portia, Stardew Valley et autres Harvest Moon, on est pile là dedans à savoir un jeu chill où vos objectifs seront de développer votre parcelle, tant au niveau du potager, que des divers ateliers d'artisanat que vous allez pouvoir faire, que de la déco et l'agrandissement de votre maison. Le jeu vous proposera aussi de nouer des liens avec les divers villageois tant en faisant des quêtes pour eux, qu'en leur parlant ou leur offrant divers cadeaux en fonction de leurs envies.
C'est un jeu calme, cozy comme disent les dev, axé sur la dimension sociale et le côté communautaire.
Oui mais non, puisqu'actuellement le côté communautaire c'est juste zéro !
- Vous ne pouvez pas commercer directement avec les joueurs (que ce soit des random / gens de la guilde / amis) .
- Vous ne pouvez pas stockez des objets craftés et/ou des matières premières pour votre guilde dans un coffre commun par exemple.
- Il y a un système de demande d'objets limité par jour et dans tous les cas, il est impossible d'échanger du mobilier.
- Il y a zéro économie avec les joueurs !
- Le mobilier parlons-en, il est juste à but décoratif, vous ne pourrez même pas vous asseoir sur une chaise !
- Vous ne pouvez pas nager sous l'eau non plus, le jeu vous remet directement sur la berge via un fond noir du plus mauvais gout.
- Le scénario actuellement se dessine au fur et à mesure des mises à jour, ça n'a pas l'air d'être de la grande écriture, hein, mais pour ce type de jeu, on va dire que c'est ok.
- Des quêtes Fedex 95 % du temps (c'est extrêmement redondant, surtout sans monture, vous aurez juste une paravoile)
- Il n'y a pas de météo, il fait toujours beau... Donc envisagez d'arroser vos cultures une fois/heure (des heures réelles, pas du jeu) parce que la pluie ne viendra pas ponctuellement vous soulager de cette corvée.
-Tout est très long, pas que je ne souhaite pas prendre mon temps, mais par exemple, quand vous construisez votre première maison, vous devez ramener les ressources nécessaires et après, vous devrez attendre 8h (des heures réelles) pour avoir votre maison ! Et ça, c'est au début du jeu ! Si certains timers ne sont pas gênants, d'autres sont abusés et donnent juste l'envie de déco du jeu en se disant "ah ? ! Bon bah je reviendrai demain". On se croirait par moment sur certains jeux sur téléphones. Donc en général, on se connecte le matin avant d'aller au taff, on lance ses divers ateliers, lingots, planches, etc. avec des stacks de 100 et on récupère le tout le soir en rentrant. Après on retourner farmer pour faire la même chose la nuit ou le matin suivant, etc., etc.
Bref le jeu a beaucoup de potentiel pour proposer une expérience agréable et rafraichissante dans le monde des MMO avec un concept plus paisible, ce genre de jeux où tu rentres du taff, tu vas te connecter et jouer une ou deux heures, sans stress pour décompresser seul ou avec tes potes, mais bon sang, il y a du taff !
Ne rien pouvoir faire avec ses amis, ses potes de guilde ou quelques random, c'est juste risible pour un jeu qui met l'accent sur un côté communautaire poussé. Et le farming incessant, là encore, sans pouvoir compter sur ses amis ou sa guilde, c'est juste lassant au bout de quelques dizaines d'heures. En fait, à l'heure actuelle, c'est un peu comme si avec vos amis, vous lanciez tous une partie de Portia ou Stardew et que régulièrement vous vous demandez "t'en es où toi ? ", c'est à peu de choses près le même ressenti tant les interactions multijoueurs sont inutiles et inexistantes.
Je ne parlerai pas du cash shop, tout simplement parce que pour un jeu F2P, le cash shop n'est pas un soucis pour moi tant qu'il n'est pas intrusif ou qu'il n'oblige pas à payer pour avoir un avantage in-game. Là, ce ne sont que des cosmétiques, chacun est donc libre de se faire plaisir et de soutenir les dev en fonction de ses envies et de son budget.
Il ne reste plus aux dev qu'à écouter la communauté très active sur leur Discord, une feuille de route serait un gros plus pour rassurer les joueurs, car pour l'instant, à quelques mois de la sortie du jeu (il sort normalement avant le 31 décembre 2023 sur Switch et donc sur PC) , si le jeu reste en l'état, il disparaitra aussi vite qu'il est arrivé dans les limbes des jeux qui auraient pu être de bons jeux mais qui ont lamentablement échoués.
Sincèrement et de manière très subjective, ça m'ennuierait parce que j'aimerai que ce jeu soit un très bon jeu pour partager du bon temps avec mes amis !Publié le 21/08/2023 12:08, modifié le 21/08/2023 12:271 personne a trouvé cette critique utile. -
14/08/2023Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 3 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par DarkserbereLe jeu est assez beau, mais pour le reste, avoir besoin d'une aussi grosse config pour ça, c'est du gâchis technique. Le problème, c'est que le jeu se veut bien sympathique, mais après 40 heures de jeu, je ne vois pas encore le bout d'une histoire à raconter au travers du jeu. Clairement, c'est bien pour passer des moments de jeu jmenfoutiste entre potes, en racontant des conneries à tout va.
Je cherchais un truc pour initier mon fils à des jeux avec une histoire dans le style de DOFUS, qui pour moi est devenu trop compliqué à jouer pour un enfant de 8 à 10 ans, et j'ai pensé que Palia serait sympa, mais au final ça ne vaut pas mieux qu'Animal Crossing.
Le système est aussi bien mal foutu. On collecte, on craft, et... on ne peut pas vendre les objets fabriqués exceptés la bouffe. Donc, soit tu poses, soit tu détruits. C'est donc inutile de crafter à part pour faire monter ton niveau et perdre ton temps. C'est donc un jeu "perte de temps". Bien heureux celui qui y trouvera son bonheur mais moi je n'y trouve absolument rien.1 personne a trouvé cette critique utile. -
30/07/2023Cette critique a été rédigée il y a plus de 3 ans.2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.Par bigtitiLes RR ou Royaumes Renaissants sont un bon jeu dans l'esprit.
Une reprise de la vie au Moyen-Age, une bonne idée en soi tout en utilisant la technologie (le net) pour donner vie à tout cela.
Perso dans le jeu, j'ai toujours joué en respectant les lois (et oui il y en a quand même quelques-unes) , espérant que cela apporte quelque-chose mais il faut bien avouer que les créateurs du jeu, les admins et autres personnes servant à aider, sont vite dépassés par une poignée de joueurs et joueuses qui pensent plus à prendre qu'à donner. Si seulement les choses étaient appliquées normalement mais il y a des passe-droits, ce qui pollue le jeu. Les RR est un jeu et doit resté un jeu.
Plusieurs joueurs sont plus inquiets de la vie de leur poupée (c'est comme ça que l'on appelle notre perso) que de leur propre vie IRL. La triche, les influences et les disputes (niveau maternelle) rendent le fonctionnement du jeu totalement inintéressant pour des joueurs de base. On se connecte, on fait manger la poupée, on fait une activité pour la journée et voilà, on attend la connexion au jours suivant car l'histoire IG est totalement plate sauf si on aime critiquer pour faire du mal à un joueur que l'on ne connait qu'à travers sa poupée (la poupée n'est pas la représentation fidèle du joueur) .
Au début des RR, toutes les villes étaient habitées, en 2020 plus de 10 % des villes étaient devenues des zones mortes car beaucoup de joueurs lassés par les triches, les querelles et les passe-droits ont quitté le jeu et il faut aussi dire que les villes qui se nomment encore villes, j'en ai vu vivre avec 20 personnes. Pour faire une économie dans une ville avec 20 personnes, c'est très difficile et c'est très vite usant moralement sur le court terme.
Les RR seraient un bon jeu si les créateurs mettaient quelques règles non modifiables par le roi ou la reine élu. Que la difficulté soit plus pour les voleurs de grand chemin que pour le paysan qui travaille honnêtement.
De ce que j'en ai vécu, et le conseil que je donnerai aux joueurs voulant essayer, devenez vite voleur, faites-vous plaisir, défiez les règles et si on vous critique, soit vous vous en moquez, soit vous changez de nom et recommencez sans vous prendre la tête.
Pour moi, je ne pense pas que le jeu soit encore un vrai jeu. Je dirais que c'est comme un forum de discussion, critique avec des graphismes rien de plus.
Bonne journée à tout le monde.2 personnes ont trouvé cette critique utile. -
05/04/2021Cette critique a été rédigée il y a plus de 5 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.À la vision de Maneater, l'on pourrait s'attendre à une énième oeuvre jouant avec la phobie des requins pour, au grand dam de ces poissons cartilagineux, perpétuer le mythe de la dangerosité de l'espèce. Loin s'en faut : la forme se présente comme une parodie d'émission de TV, et le fond s'articule autour de la vengeance d'un jeune requin souhaitant venger sa mère, tuée par un vilain et dangereux chasseur de requins. Afin d'y parvenir, le joueur est invité à faire évoluer l'animal et à le faire grandir en parcourant les différentes zones. Ainsi, le jeu s'extirpe de cette vision « Spielbergienne » que certains pourraient redouter pour plonger tout entier dans l'humour et la découverte d'un monde sous-marin imaginaire.
Et autant le dire tout de suite, les premières nages et morsures séduisent autant par la maniabilité du requin que par la retranscription de ce monde que l'on a peu l'habitude d'explorer. Du bayou à la côte, en passant par les zones de villégiatures, différentes zones y passent avec pour chacune d'elles une identité propre bien que limitée dans la variation du biotope. En effet, si les environnements aquatiques proposent un large éventail de plantes et de ruines diverses, la faune souffre cruellement d'un manque de variété. C'est d'autant plus criant que le passage d'une zone à l'autre ne propose qu'une à deux espèces nouvelles. Bien peu, mais toujours plus que les habitants de la surface qui se limitent à quelques pauvres scripts. Autre mal, la gestion du cycle « jour/nuit » qui est souvent désastreuse, avec une perte de visibilité la nuit tombée, pénalisant ainsi le travail effectué à la surface ou sur les cinématiques. Cela aurait pu s'entendre si c'était une décision « roleplay » afin de rendre les sorties à la surface périlleuses, mais comme le jeu ne propose aucune phase réellement difficile, je ne peux m'hasarder à l'expliquer sous cet angle. En bref, que ce soit sous l'eau ou à la surface, le plaisir de la découverte s'estompe très rapidement malgré de nombreux « easter eggs » vidéoludiques et cinématographiques faisant office de bouffées d'air frais. C'est d'autant plus dommageable que le gameplay s'enlise dans son game desing, qui multiplie de fait les mêmes missions inutiles et les collectibles ad nauseam. Une situation faisant fi du bon sens créatif pour certains, une habile critique du monde ouvert à la Ubisoft pour d'autres. Quelque soit votre camp, il en demeure néanmoins que le jeu déploie rapidement et avec force une certaine idée de l'enfer en ne proposant finalement à notre requin que de dévorer tout ce qui passe devant lui, y compris mon introduction écolo-responsable.
Concrètement, Maneater propose une expérience tombant de Charybde en Scylla, notamment lorsqu'on découvre que ce script d'activité ne diffère en rien d'une zone à l'autre. Les mêmes missions secondaires, les mêmes prédateurs à tuer, les mêmes collectibles à trouver. Pire, même. Comme les améliorations de notre squale dépendent de leur complétion, il n'est pas possible de s'en extraire pour continuer la quête principale. Quête qui, à l'image du jeu, s'avère aussi maigre qu'un poisson en cage. Heureusement, ou malheureusement si on le rapporte au prix recommandé de 40 euros, le jeu se termine entièrement en huit ou neuf heures.Publié le 04/04/2021 20:59, modifié le 05/04/2021 10:541 personne a trouvé cette critique utile. -
10/03/2021Cette critique a été rédigée il y a plus de 5 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par YstorsaBlack Désert Online est un jeu qui est amusant au début. Lorsque l'on arrive sans rien connaître, il faut énormément d'heures pour apprendre les ficelles de toutes les activités possibles. Ce qui est un bon point pour un MMO, car sa longévité en temps et en heure est très longue ! Néanmoins, depuis quelques mois, le cash shop est omni présent et c'est presque une obligation pour avancer. La tente à 49 euros pour les métiers, qui est une obligation quand on est au-delà du niveau maître, les pets qui ne ramassent plus rien (loots) quand on grind dans les zones, obligeant donc à mettre la main à la CB pour avoir minimum un T3, voire avec la chance de la RNG du jeu, un T4...
Aucun donjon, aucun intérêt de PVP hormis pour ceux qui roulent sur le jeu et encore à 298AP kutum, vous êtes ouvert en 2 ! Et pourtant, après des nodes et des grosses sessions de PvP, je connais très bien mon perso et ses combos. ; )
La RNG, parlons-en : jeu extrêmement punitif ! La RNG est complètement aléatoire. Quand vous commencez à faire votre stuff, et que votre niveau de % est à 90 % de chance de réussir, mais que cette RNG détruit votre accessoire à plusieurs centaines de millions car vous êtes malchanceux. Ca arrive 6 fois sur 10. Je ne comprends plus le système. Du coup, le jeu oblige les joueurs à grind encore des heures et des heures pour faire des sous, ou à acheter des packs de costumes pour les revendre sur le marché commun. ; )
Bah ouais, BDO n'est pas un MMORPG très intéressant au final. Il est actuellement dans les plus populaires, mais si le système ne change pas, cette année avec la sortie de nombreux MMO, il risque d'être vite remplacé. Ma note est de 3/10.1 personne a trouvé cette critique utile. -
30/06/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 6 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Voici un jeu d'horreur qui, s'il s'inspire de l'oeuvre Blair Witch, emprunte également à Alan Wake ou encore à Inception, pour un résultat des plus mitigés.
Le jeu ne perd pas de temps en tergiversations quelconque, et nous plonge directement dans le vif du sujet. Une forêt entourée de légendes inquiétantes se dresse devant nous, et en son sein se trouve vraisemblablement un enfant porté disparu. Un cadre peu rassurant pour débuter notre enquête. D'autant plus inquiétant que ce labyrinthe vivant profite d'un réalisme saisissant, et la quiétude apparente du lieu se transforme vite en silence assourdissant dès lors qu'on s'y attarde un peu trop longtemps.
Heureusement pour notre personnage (et nous-même) , nous ne sommes pas seul dans cette aventure. Notre fidèle compagnon nous accompagne et fait partie à part entière du gameplay, tantôt pour effectuer des recherches, tantôt pour nous prévenir du danger. Et alors que dans les premiers instants la présence de notre chien nous apparaît donc comme rassurante et nécessaire, on s'aperçoit vite que le rôle premier de Bullet est de servir de bouée de sauvetage. Au fil de nos recherches, et à mesure que l'on s'avance dans une forêt de plus en plus sombre, le matériau de base disparaît pour nous offrir une introspection psychologique de notre personnage, au passé sombre et torturé. Et c'est dans ces moments-là que Bullet revêt toute son importance : permettre à notre personnage de se raccrocher aux branches de la réalité afin de ne pas sombrer dans la folie.
Si l'idée est bonne, la gestion de notre compagnon s'avère un peu archaïque au regard de ce qui se fait aujourd'hui. Pire peut-être, le bestiaire de monstres déployé est par moment incompréhensible (un tas de feuille démoniaque, vraiment ? ) . La proposition de gameplay s'accompagne d'énigmes à résoudre grâce à notre caméscope vidéo, ainsi que d'objets à faire trouver par Bullet et son flair hors-pair. A ceci près que ceux-là viennent bien moins varier le gameplay qu'approfondir le background du personnage -- même s'il est malheureux de devoir chercher des objets cachés pour l'approfondir.
In fine, les trois premières heures d'enquête oscillent entre le convenu et l'ennuyant, malgré quelques jumpscares bienvenues. Heureusement, la dernière heure se déroulant dans une maison sordide se révèle véritablement angoissante. Au travers d'un dédale incompréhensible, avec des changements de décor désorientant, des scripts surprenants, et des murmures effrayants, la visite de cette maison offre un gameplay angoissant et de nombreux sursauts. Pour s'échapper de celle-ci, il faudra faire tomber les murs et les barrières psychologiques du passé de notre personnage ; déterrer ce qui était jusqu'alors enfoui au risque de sombrer dans la folie.Publié le 30/06/2020 12:42, modifié le 30/06/2020 12:591 personne a trouvé cette critique utile. -
26/04/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 6 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Tout d'abord, il convient d'expliquer que je suis tombé sur Subnautica par hasard et que je ne suis pas très fan des jeux de survie, lesquels m'ont presque toujours déçu, voire dégoûté par leur manque de finition ou d'intérêt passé les premières heures. J'ai eu le jeu gratuitement (Epic Store) et il est resté un long moment dans ma bibliothèque sans que je ne m'y intéresse. Et puis un jour, je l'ai lancé et ce fut une révélation : Subnautica est une pépite.
Sur le papier :
- un énième jeu d'explo/survie à la gomme en FPS
- des fonds marins plutôt jolis, ça brille
- du building plutôt complet
- de la SF, c'est la mode
Jeu en main :
- c'est scénarisé. Ça peut paraître incroyable, mais vu ce qu'on trouve dans la même catégorie, il me paraît bon de l'annoncer dès le début. On a un vrai début et une vraie fin, pas une vague alpha sortie à l'arrache (même si le jeu l'était au début) .
- on est constamment seul, il n'y a donc aucun dialogue à proprement parler. Les seules voix qu'on entendra seront celle de l'IA et les enregistrements trouvés sur place.
- le jeu vous lâche totalement dans la nature en apparence, mais il y a en fait toujours un moyen de progresser, à condition de lire les documents, de s'intéresser à l'histoire, d'être attentif et perspicace. Ici le lore n'est pas en option.
- le jeu est beau. Ce n'est pas une question de qualité des graphismes (et paie ton cliping de la mort) mais c'est réellement enchanteur, puis angoissant, puis beau, puis effrayant qu'on en redemande. Et on en ré-obtient.
- l'ambiance n'est pas trop oppressante, mais vous mouillerez quand même votre culotte par moments, notamment en affrontant les nouveaux environnements ou en faisant une (très) mauvaise rencontre. La proie, c'est vous.
Subnautica a ceci de particulier qu'il ne narre pas son scénario comme on le fait d'habitude. Ici, pas de PNJ qui vous explique quoi faire ni de cinématiques passée la première (qui ne révèle pas grand-chose d'ailleurs) . Si l'IA vous donnera quelques indications sur ce qu'il convient de faire et quelques points de repère au début, c'est au joueur de trouver certaines astuces, d'expérimenter et de lire les informations qu'il obtient. En fait, c'est la première fois que je me suis senti aussi investi dans la documentation du jeu, parce qu'elle cache les informations permettant d'avancer, pas juste des bonus "histoire de".
En parlant de l'IA, votre seule compagne d'aventure est une belle saleté. L'humour dont elle fait preuve m'a plusieurs fois fait sourire. C'est simple, mais bien placé et presque toujours fait l'air de rien. La solitude de l'avatar et la sempiternelle vue FPS peuvent paraître lourdes, mais elles participent à l'immersion. Vous êtes seuls face à un monde entier, seulement "soutenu" par une IA sadique qui s'intéressera plus aux données et au matériel qu'à celui qui les utilise. Bonne chance.
Lorsqu'on sort pour la première fois de la capsule de sauvetage, on est littéralement entouré par l'inconnu et la peur des profondeurs. Ici, pas de plan qui se dessine, pas de brouillard de guerre qui s'évapore, juste votre mémoire de joueur et quelques "points" de repérages qui pourront être complétés par vos soins en déposant des balises qu'il faudra fabriquer vous-même. L'immense vaisseau échoué est votre seul point de repère en surface et, sans la boussole, il sera votre unique moyen de savoir dans quelle direction vous allez au tout début. Tout déplacement est potentiellement dangereux, surtout durant les premières heures ce qui renforce l'appréhension des sorties. Le jeu vous le confirmera à votre première rencontre avec un titan.
Autre particularité : les armes. Elles brillent par leur absence au début et on se rend vite compte que s'il est possible d'en fabriquer quelques unes, ce sont plus des outils que de véritables moyens d'anéantir la faune locale. Durant toute votre progression, la fuite et la discrétion resteront vos alliés les plus précieux. D'ailleurs, certains ennemis sont virtuellement invulnérables, voire inarrêtables même avec l'arme conçue pour, tellement ils sont massifs. Et puisqu'on en parle de ces "ennemis", ce ne sont au final que des animaux. Rien de plus, rien de moins. Ne vous attendez pas à combattre une IA retorse ou à des stratégies, il s'agit juste de ne pas se faire dévorer avec les faibles moyens à votre disposition. Ce changement est plutôt le bienvenu. Même à la fin, le danger vous guettera en permanence, au détour d'un prédateur qui arrive dans votre dos ou d'un grognement qui annonce que vous êtes dans la mouise. Et c'est bien.
L'équipement en lui-même se débloque avec le scénario, vos découvertes et l'exploration. Oui, il faudra beaucoup explorer pour tout trouver, beaucoup lire pour comprendre le fonctionnement du jeu. Il ne vous prend pas par la main et à plusieurs reprises, vous ne pourrez avancer sans une amélioration ou un outil spécifique. À vous de trouver comment faire, c'est une bonne partie du plaisir.
Les véhicules sont salvateurs et tous nécessaires à la progression, même si on peut tarder à le découvrir. Le premier sous-marin va vous changer la vie et modifier votre façon d'envisager votre environnement. L'exosquelette... eh bien disons que je vous conseille de suivre les recommandations de l'IA la première fois que vous montez dedans, sinon vous pourriez vous retrouver à hurler devant votre écran, accroché au dos d'un prédateur qui file à tout allure tandis que vous l'éperonnez à coups de foreuse (c'est mal, je sais) . Pour finir, le Cyclops a été une belle surprise. Le véhicule est si grand qu'on peut y construire la plupart des éléments d'une base (j'avais une serre, un lit, des armoires dans tous les sens) . La première visite de ce géant des mers a été un choc quand j'ai réalisé que j'allais devoir manoeuvrer un énorme paquebot submersible à travers les fonds marins à la première personne (aidé de caméras) . Du son des moteurs jusqu'à la voix de l'IA de bord, tout est fait pour exprimer l'énormité et la virilité de la machine. Pourtant, comme les autres véhicules, il est dépourvu d'armes et c'est en jouant de ruse, de vitesse et de discrétion qu'il faudra éviter d'attirer l'attention de monstres plus gros que lui.
Le craft est central mais pas lourdingue. Il s'insère très progressivement dans les avancées scénaristiques et je n'ai jamais ressenti l'impression de perdre mon temps à faire des recherches ou à devoir ramener 25 espèces de champignons pour vérifier s'ils sont utilisables en les mélangeant à 90 autres trucs. Ce qui n'est pas proposé, vous ne pouvez pas le faire, point-barre. Chaque nouvelle forme de vie, chaque nouvel élément est scannable et l'IA vous dit si c'est utilisable via la base de données. Charge à vous d'être attentif et de ne pas passer à côté d'une chose importante qui pourrait vous bloquer ensuite. Petit malus pour la "récolte" de minerais qui prend parfois trop de temps si vous cherchez à construire une base correcte, mais c'est une question vite résolue lorsque vous disposez du prawn et du cyclops. Après tout, ils ont été conçus pour ça.
La durée de vie est exceptionnelle pour un jeu vendu 20 euros. La richesse du scénario, pratiquement invisible durant les premières minutes, vous pousse à aller plus loin, à toujours chercher la progression, surtout qu'il ne s'agit pas juste de bêtement survivre : votre avatar DOIT partir et il devra atteindre des objectifs spécifiques pour y parvenir et percer de nombreux secrets... Personnellement, j'y ai passé plus de 60 heures, mais je sais qu'on peut le finir en 40. Un très bon investissement.
Conclusion :
Subnautica a été une énorme surprise pour moi, notamment parce que je n'en attendais pas grand chose au début. Chaque fois qu'on pense avoir compris comment le jeu fonctionne durant les premières heures, il vous prend au dépourvu en modifiant votre vision des choses. Chaque fois qu'on pense être coincé, c'est qu'on n'avait pas assez fait attention aux informations obtenues, qu'on avait oublié que le jeu n'est pas un tunnel et qu'il faut utiliser sa cervelle. C'est au joueur de trouver comment avancer, même si la solution n'est jamais bien loin (enfin au sens figuré) . Il en ressort une impression de merveilleux qui n'enlève rien à l'atmosphère inquiétante de ce monde où vous êtes complètement isolé, sans parler des décors sombres ou des petits moments de flippe en frôlant un faucheur ou entendant le hurlement d'un empereur sans parvenir à le localiser. Chaque nouveau biome est l'occasion de découvrir la beauté de ce monde étrange comme de serrer les fesses à l'idée de croiser un monstre inconnu. Toujours quelque chose à faire, toujours sur ses gardes, toujours attentif au moindre détail pour découvrir ce qui est arrivé aux autres, qu'il s'agisse de votre équipage ou des précédents visiteurs, le joueur doit vivre cette aventure à fond pour progresser. Je déconseille d'ailleurs fortement de faire une grosse pause pour s'y remettre quelques semaines/mois plus tard. Subnautica n'est pas à proprement parler difficile, mais il est exigeant et il faudra sans doute recommencer à zéro pour ne pas se retrouver perdu en revenant. Avec un scénario original et profond, qui exige que le joueur s'investisse pour comprendre ce qu'il se passe afin de progresser, sa narration sans dialogue et ses possibilités de constructions originales, Subnautica réveille le genre et le redéfinit, à tel point que j'ai envie de parler de Subnautica-like pour tous les autres jeux d'exploration/survie. Le seul gros malus est ce clipping abusif qui gâche l'ambiance lorsqu'on approche d'une zone ou la végétation apparaît avec plusieurs secondes de retard, mais à ce prix-là, c'est pardonnable au regard de la qualité du reste du titre. Je ne dis pas souvent ça, mais vivement le 2. (en alpha pour l'instant)1 personne a trouvé cette critique utile. -
21/04/2020Cette critique a été rédigée il y a plus de 6 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Alors que la franchise vidéo-ludique Metro possède un univers riche, grâce à la saga de livres (Metro 2033, Metro 2034 et Metro 2035) dont elle est adaptée, et incroyablement mis en scène, ce deuxième opus reproduit malheureusement les erreurs de son aîné et ne parvient pas à sublimer une saga littéraire de qualité.
En effet, cette ambiance post-apocalyptique, dans un métro moscovite en proie aux guerres fratricides, où chaque station est synonyme de ville ou d'entités, est un vrai plaisir à parcourir. De surcroît lorsque l'on retrouve des personnages connus, découverts dans le précédent jeu ou dans les livres, et des ennemis dépeints sans concession, ou la justesse des factions n'aura d'égal que la mise en exergue des idées les plus basses de leur idéologie. Enfin, les graphismes, bien qu'un peu « vieillots » à l'heure où j'écris ces lignes, et une volonté de réalisme avec les différents effets visuels mis en scène sur notre masque à gaz, viennent renforcer cette immersion souterraine.
Malheureusement, toutes ces bonnes notes seront ternies par un gameplay aux fraises. Si le jeu propose quelques séquences bien senties et amusantes, la difficulté quasi inexistante à la fois des phases d'infiltrations -- infiltration très souvent risible et sans cohérence malgré une bonne idée de départ avec la gestion des zones d'ombres -- et des phases plus bourrines, les niveaux en extérieur dispensables tant ils sont pénibles, et une gestion des points de sauvegarde complètement foireuse font de Metro Last Light un jeu sans saveur, plus frustrant par les incohérences de développement que par une supposée difficulté oubliée.Publié le 21/04/2020 20:26, modifié le 21/04/2020 20:271 personne a trouvé cette critique utile. -
08/12/2018Cette critique a été rédigée il y a plus de 7 ans.2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.Par ChariftribakOkord est un petit bijou de jeu par navigateur !
En évolution permanente depuis xxxx années, l'équipe d'administrateurs constituée de dev et de MJs anime et fait émerger continuellement des nouveautés en terme de gameplay et d'events RP.
Le roleplay justement, c'est ma tasse de thé et je trouve dans Okord pas mal de trucs intéressants.
La communauté est assez mélangée entre pur wargamers et roleplayers, le tout se tient plutôt bien.
Tiens... en parlant de RP, et si vous commenciez tout de suite l'aventure ? !
Votre intendant frappa à la porte de votre boudoir et entra.
Sire, une missive pour vous. Une missive du Roi de la Province d'Estybril !
Bien le bonjour futur chevalier ou Dame d'Okord !
Vous voilà bientôt à la tête d'un fief et de sa population.
Que vous soyez issu d'une lignée de seigneurs ou d'extraction populaire, vous devez sans doute avoir besoin d'aide et de soutien.
Sachez que je serais, moi même ou mes vassaux, très heureux de vous accueillir dans notre grande famille.
N'hésitez pas à nous demander main forte.
[...]
Bon courage.
Respectueusement,
Comte Hector Mayer, Polémarque d'Estybril2 personnes ont trouvé cette critique utile. -
07/11/20251 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par
Taliri
Aficionados depuis plus de 20 ans, il y avait eu des versions moyennes où les améliorations apportées ne valaient pas grand-chose, mais là on atteint un sommet.
Ça commence à devenir lassant les jeux PC qui essaient de faire une version pouvant fonctionner aussi sur console et, de fait, lâchent tout ce qui faisait leurs différences.
Ici, à part le moteur graphique amélioré et la nouveauté avec ou sans ballon, TOUT a régressé, plus rien n'est intuitif.
Le système de recrutements est devenu un enfer, on passe notre temps à rentrer dans des sous-menus, sûrement pratiques en manette Playstation, mais une horreur sur PC.
Donc après trois jours, d'essais et de tests, je n'en pouvais plus et j'ai été obligé de le désinstaller pour réinstaller FM2024.
Ne gaspillez pas votre argent, ou au pire, attendez six mois, cette version catastrophique sera à 10 euros, si vous voulez vraiment la tester.
Mais honnêtement, je pense qu'ils ont mis deux ans pour sortir cet opus, dont on attendait beaucoup, mais qui a pour la première fois m'a dégouté de ce jeu et ça finira par tuer la licence.
Vivement qu'il arrive une vraie concurrence dans le genre.1 personne a trouvé cette critique utile. -
29/03/2024Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.J'ai rejoué au Sims après plusieurs années et j'aimerais vous partager ce que je trouve bien et pas bien.
Les Sims 4 suscite chez moi un sentiment mitigé. D'une part, l'interface utilisateur et les graphismes ont fait un bond qualitatif, offrant une expérience visuelle plus agréable et immersive. Cependant, il est impossible d'ignorer les omissions notables et les décisions de design qui semblent limiter plutôt qu'enrichir l'expérience de jeu.
Premièrement, la suppression des piscines et des voitures au lancement a été un choix surprenant, éliminant des éléments autrefois centraux de la personnalisation et de la narration. Bien que certaines de ces fonctionnalités aient été ajoutées ultérieurement via des mises à jour gratuites ou des packs de contenu, cette stratégie a suscité des interrogations sur la complétude du jeu à sa sortie.
Deuxièmement, la décision de fragmenter les quartiers et de supprimer le monde ouvert introduit dans les Sims 3 réduit l'immersion et la fluidité de l'expérience. Les temps de chargement entre les zones brisent le sentiment de continuité et limitent l'exploration spontanée.
Aussi il faut que la personnalisation des Sims soit plus poussée, le contenu de base semble manquer de diversité, poussant vers des achats additionnels pour enrichir l'expérience.
Néanmoins, les Sims 4 reste un jeu solide avec des bases solides pour l'avenir, notamment grâce à ses mises à jour et extensions. Cependant, pour atteindre son plein potentiel et véritablement innover sans décevoir, il est crucial que les développeurs nous écoutent nous la communauté ! Et intègrent du contenu qui enrichit l'expérience sans restreindre la créativité et l'exploration qui sont au coeur des Sims.
PS : hâte des Sims 5 !1 personne a trouvé cette critique utile. -
23/10/2023Cette critique a été rédigée il y a plus de 3 ans.1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.Par
Ajaxandriel
Au fil des ans, même si j'ai encore de la sympathie pour le jeu "Retail" qui continue à empiler extension sur extension, je suis devenu comme la plupart des habitués : désabusé par la direction prise par l'univers et par l'histoire, mais on se dit "les sorts sont jolis" et "enfin ces nouvelles personnalisations, moi qui les attendais depuis 10 ans ! " et on y revient toujours. Débarqué sur WoW en 2010, j'avais manqué les zones "vanilla" originales à quelques jours près.
L'annonce de Classic fut donc une occasion en or de se plonger dans une ambiance qu'on n'a pas forcément tous vécue mais qu'on a l'impression d'avoir connue quand même, indirectement, parce que quelque part, ce monument fait partie d'un inconscient collectif.
Et quelle aventure ! Là oui, l'aventure prend un sens, un rythme cohérent, le monde se veut sobre et immersif, peu scénarisé... mais un peu à la manière des MMO plus anciens : le scénario émerge de lui-même dans notre tête et au hasard du voyage.
Le concept attire aussi une autre population que le jeu moderne. Le design poussant à l'interaction entre joueurs, il permet de ficeler le tout, pour une expérience très différente à tous points de vue du WoW actuel. Je mettrais donc un 8/10 et en étant sévère.
Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin.
Printemps 2021, l'extension Burning Crusade est re-sortie et Classic vanilla est mis sous le tapis par Blizzard. Bien qu'une version "musée" appelée Classic Era (Ere Classique) reste disponible, les grosses contraintes pesant sur le transfert à la sortie de BC force la main aux masses pour se diriger vers BC.
Puis 2022, BC disparait (sans serveur-musée cette fois ! ) et remplacé par l'extension WotLK.
WotLK est très appréciée, mais ne l'aimant pas à titre personnel, je ne vais pas mentir, j'ai l'impression d'un énorme gâchis. Ce qui plombera ma note finale à 6/10.
Reste à cette date (fin octobre 2023) l'espoir mince d'annonces à la BlizzCon 2023 pour voir Classic vanilla être remis en avant... On est nombreux à espérer une suite inédite basée sur la version originale sans extension, une chimérique version "Classic Plus".
Bilan, WOW Classic Era (vanilla) est toujours disponible mais très faiblement peuplé.
WotLK, assez peuplé, ne sait pas à quel sauce il va être mangé (Cataclysm Classic ou une suite inédite ? ) .
Une version saisonnière (Season of Mastery) avec de légers changements de gameplay mais pas de serveur FR s'est terminée, sans qu'on sache encore s'il y en aura d'autres.
Une version Hardcore (mort définitive) sur Vanilla est aussi sortie récemment et semble assez populaire (mais là encore sans serveur FR) .
Critique plus détaillée en vidéo : https://youtu.be/OGqQgQbbEc8Publié le 23/10/2023 23:33, modifié le 23/10/2023 23:351 personne a trouvé cette critique utile. - Afficher les critiques suivantes
Sujets les plus populaires
-
1.
-
2.
-
3.
-
4.
-
5.
-
6.
-
7.
Auteurs les plus recommandés
-
1.3 recommandations
-
2.2 recommandations
-
3.2 recommandations
-
4.1 recommandations
-
5.1 recommandations
-
6.1 recommandations
-
7.1 recommandations
-
8.1 recommandations
-
1.7 recommandations
-
2.6 recommandations
-
3.5 recommandations
-
4.5 recommandations
-
5.4 recommandations
-
6.3 recommandations
-
7.3 recommandations
-
8.3 recommandations
Auteurs les plus prolifiques
-
1.
-
2.
-
3.
-
4.
-
5.
-
6.
-
7.
-
8.

