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  • 24 déc. 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Orbus est un jeu différent de ce que vous connaissez. On est largué après un tuto super léger dans un monde ouvert.
    J'ai mis pas mal de temps a comprendre comment parler à un PNJ (il faut le saluer de la main, ça parait évident, mais j'en ai chier avant de comprendre) .

    Tout ce que vous faites, vous le faites pour de vrai : taper avec une épée, tir à l'arc, lancer des sorts, ça n'est pas cliquer sur un bouton ou un raccourcis clavier. Ca demande de bouger ses bras pour de vrai. Cela ainsi que le monde ouvert, où comme dans EverQuest à son époque, si on avance dans la mauvaise direction, on croise un gros vilain et on meurt directement, rend le jeu particulièrement addictif.

    Le jeu n'est pas très ergonomique, et graphiquement tout le monde s'accorde à dire qu'il est pas terrible. C'est vrai, mais ce n'est pas ce qui fait un bon jeu.

    Il y a beaucoup de monde, et la communauté est pour le moment vraiment agréable. On rencontre facilement des gens sympa, qui peuvent vous aider quand vous êtes dans une situation difficile, ou bien qui vous emmène dans un groupe pour aller casser des mobs un peu plus costauds.

    Le deux points noirs réels pour moi :
    * Si vous ne maîtrisez pas l'anglais, passez votre chemin. Les discussions, c'est 100 % vocal, il n'y a pas de chat. La communication à distance dans les groupes, il faut parler en utilisant la boussole comme un micro.
    * Je trouve les villes et les villages vides. Quand j'ai vu la place du marché de Guild City aussi vide, j'ai trouvé cela un peu triste. J’espère que les développeurs vont remplir un peu plus ce monde.

    Sinon dans les points positifs :
    * L'immersion, excellente.
    * La communauté, vraiment agréable (peut-être parce qu'on s'est débarrassé des gens qui viennent pour les graphismes uniquement ; ) )
    * Le monde est grand et ouvert, mal balisé pour favoriser la découverte (les cartes s'obtiennent avec les quêtes, et vous ne verrez pas les points vous indiquant votre position ou les objectifs de quête dessus) . Globalement l'exploration se fait en suivant les pancartes.
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 19 déc. 2017
    Par
    Salut à tous,  

    Comme beaucoup ont pu le voir, ce jeu a énormément changé en peu de temps. Il est devenu difficile de jouer sans être premium ou autres combines.
    Depuis 2012, j'essaie de débloquer toute la collection de chars allemands, mais pas que. Quoi de plus agréable que de faire quelques parties à la débauche pour se détendre. Depuis quelques temps, c'est le contraire.

    Même avec des bons vieux tiers 2, c'est devenu un carnage : les obus partent dans tous les sens, on se fait défoncer sans savoir d'où ça vient et j'en passe. La pire anecdote qu'il m'est arrivé, c'est d'être défoncé par une arti ennemie à 2s du début. Comment est-ce possible ?
    On essaie de jouer tant bien que mal, tiers 3, 4, 5 et à partir du 6, ça se gate. J'avais fait un Nashorn avec des compétences, le taux de victoires était à 61, 54 % , puis en peu de temps, je suis à 47, 62 % . 

    WoT offre des équipages féminins pour faire passer la pilule, admettons. Un tiers 7, le Jagdpanther. Un équipage totalement féminin avec un taux de victoire de 45, 88 % qui baisse à chaque partie car c'est impossible de jouer.

    Je m'étais fait plaisir en achetant un Jagdpanther 2. Au final, que des regrets car gavé d'argent perdu même avec des femmes en équipage. Je l'ai revendu car sur une 50e de parties, 3 victoires, avec en moyenne une perte de 10000 pièces à chaque défaite. Faites le compte.

    Au début, il était agréable de jouer avec de l'arti, les parties étaient intéressantes car il y avait du résultat. Depuis qu'ils ont sorti "le temps d'étourdissement", il n'y a plus de résultat, les obus partent dans tous les sens, les coups au but ne font que peu de dégâts même avec un tiers 7 (je m'arrête aux tiers 7 car après, on perd trop de crédits) .

    Pour conclure, je pense arrêter totalement le jeu car c'est un coup à devenir schizophrène. On pique des crises de colère, on se fait défoncer par des obus qui viennent d'on ne sait pas où par des chars non détectés. Il parait qu'ils font la chasse aux mods, je n'y crois pas une seule seconde car j'en connais plus d'un qui joue avec des mods pas très cool (tir dès l'apparition de l'ennemi sans même devoir appuyer sur la souris, vu des silhouettes ennemies à travers les objets, etc., etc.) . Ce soir, sur sept parties, sept défaites, ça ne donne pas envie de continuer.

    Merci d'avoir pris le temps de me lire, je crois que je vais aller jouer à farming simulator :-D
  • 10 déc. 2017
    Par
    J'ai longtemps joué à Habbo Hotel, on peut dire que j'ai grandi avec. J'ai connu l'époque "faste" de ce jeu avec un nombre important d'animations, gérées par des staffs proches des joueurs, à l'écoute. J'ai ensuite connu la longue période de décrépitude de l'hôtel... les scandales liés à l'achat dans le dos des parents de la part des joueurs les plus jeunes (problème commun à tous les Free to Play, étant leur fond de commerce) , et surtout, le retentissant scandale de pédophilie et de Cybersexe dévoilé par Channel 4 et depuis longtemps décrié par de nombreux utilisateurs à cette époque. Habbo n'avait alors qu'un système de modération très laxiste, pour ne pas dire inexistant. 

    Suite à ces scandales, en 2012, la société mère de Habbo Hotel, Sulake, a pris des mesures drastiques pour mettre en place un réel système de modération. Bien entendu, pour ce qui est des achats, ils n'ont rien fait, puisqu'il s'agit de leur fond de commerce. Ils se sont contentés d'ajouter à leurs conditions d'utilisation que les parents sont responsables des actions de leurs enfants détenteurs d'un compte sur Habbo Hotel. C'est à cette époque que j'ai arrêté de jouer pour la première fois, du fait de la baisse de fréquentation et des changements bâclés du gameplay (suppression du forum, des lieux publics emblématiques, du snowstorm, fermeture la nuit, etc.) , en vue de la création d'une vraie modération.

    J'ai fini par revenir sur Habbo quelques années plus tard, un peu par hasard, je me demandais ce que ça devenait... Eh bien on peut dire que ce n'est pas joli-joli. Ils ont récemment rouvert Habbo la nuit. C'est bien, mais maintenant que le mal est fait c'est un peu tardif. Évidemment, les crédits et mobis sont toujours aussi chers, de ce côté là pas de surprise. Mais ce qui me choque vraiment, c'est la modération. Sulake semble considérer que ses utilisateurs, certes soumis aux conditions d'utilisation mais malgré tout des clients, doivent être traités comme du bétail. Il m'est arrivé plusieurs fois d'être ban ou mute car j'avais prononcé des mots tels que "zinzolin", "cubiste" ou "crédibilité" (ce dont Habbo manque terriblement) . En effet, le système de modération efficace tant attendu se basant en effet sur des "mots-clé", par exemple, le mot bite est automatiquement censuré. 

    Mais ils ont aussi implanté un système plus "violent", qui distribue automatiquement des sanctions lorsque l'utilisateur dit certaines choses. Le problème étant bien entendu que ce système plus violent est très mal conçu. De plus, la censure à proprement parler des mots jugés non appropriés est de pire en pire, il n'est par exemple pas possible de prononcer le mot "campagne" car il contient le mot "cam". On frôle le négationnisme avec la censure de mots tels que "Hitler" ou "esclavage". Que dire ensuite de la censure du mot "homo" qui, avant d'être un mot utilisé par les Cybers et les demandeurs de snaps, définit [l'orientation sexuelle] d'une personne [...], surtout quand d'autre part ils ne censurent pas le mot "hétéro". Vient ensuite le mot "syphilis", dont la raison de sa censure demeure obscure à mes yeux, a-t-on déjà vu un noob dire "la syphilis ça m'excite" ou "[...]"... Il me semble pourtant que donner la possibilité aux plus jeunes de discuter, de débattre et de s'informer sur les MST est un point majeur.

    On peut aussi noter le fait que des mots tels que "négro" sont censurés quand à côté de ça on peut dire sans problème le mot "babtou", traiter les gens de sale blanc ou de sale pédé sans trop de problèmes. Et ainsi, le plus gros mal présent sur Habbo pointe le bout de son nez... Sulake replonge dans ses vieux travers. Autrefois, ils cautionnaient par leur inaction les pédophiles, aujourd'hui ils cautionnent les pseudo-islamistes qui envahissent de plus en plus l'hôtel, [...] Je me rend compte que je me retrouve à être ban 18 heures, une semaine, sans sommation d'un site où j'ai dépensé de l'argent et donc où je devrais être traité avec l'égard qu'est en droit d'attendre tout client pour des motifs idiots, quand d'autres passent leur journée à insulter et menacer sans être inquiété. 

    En somme, Habbo Hotel est devenu un état policier qui ferme les yeux sur certaines choses et en sanctionne d'autres injustement. Un endroit où il est bien entendu toujours possible de pratiquer le Cybersexe, et même de se faire harponner sur d'autres supports, comme si la censure du mot "snap" allait suffire... Non content d'être un paradis pour pédophile, ce site est aussi devenu un paradis pour harceleurs islamistes. C'est ce qui arrive quand on confie la modération à de simples joueurs que l'on promeut au rang "d'ambassadeurs", les laissant libres de ban/mute ceux qu'ils veulent, et de faire du favoritisme envers certaines personnes ou populations. Quant au service client, il demeure basé en Espagne et n'est donc d'aucune aide.

    Venons en aux mobis et au marché... Comment dire que je trouve honteux d'en arriver à vendre les pièces servant à troquer avec ses crédits pour 1 crédit de plus que leur valeur faciale. Je trouve aussi choquant de prélever 1 crédit de commission lors de chaque vente au marché et 1 crédit de plus à chaque fois que le montant de la vente dépasse une centaine. Ils pensent donc qu'ils ne nous pompent pas assez de tunes ? Ils pensent peut-être que c'est à leurs utilisateurs de payer leurs déboires financiers liés à leur gestion merdique et à leur laxisme ? Que dire aussi des mobis "rares" et "ultras" vendus à prix d'or que Sulake nous sort et qui sont au mieux un recyclage d'anciens rares qui ont eu du succès, et dans le pire des cas des mobis bâclés et sur-côtés...

    Je ne recommande donc pas du tout Habbo que ce soit aux nouveaux comme aux anciens joueurs, il y a malgré tout du bon, mais il ne vient pas de Sulake, mais des joueurs eux-mêmes qui pour certains savent être agréable, dialoguer, échanger sans insultes, aider ceux qui en ont besoin. Ce sont les joueurs eux-mêmes qui doivent créer des animations, des jeux, des appartements sympas, puisque Sulake de son côté persiste dans son immobilisme et sa volonté de profit. Oui, mesdames, messieurs, là est le vrai problème. Le fait que Sulake ne cherche que du profit sans se soucier un instant du confort d'utilisation de son site. Ils rognent sur tout pour satisfaire les attentes financières du groupe obscur qui les possède à 100 % "Elisa". A fuir ou à abandonner, et très vite. Ça leur fera les pieds.
  • 10 déc. 2017
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Par
    Celestus est un jeu spatial en ligne très complet. 
    C'est un jeu axé autant sur le PvP que le farm avec un nombre d'actions possibles innombrable sans compter les stratégies militaires - économiques que l'on peut exploiter.
    Le jeu est plutôt complexe, cependant les joueurs présents sont toujours là pour aider ; un discord a également été mis en place par la communauté pour aider tous les joueurs. 
    Les rares défauts que l'on pourrait trouver sont l'actuel manque de joueurs, les quelques rageux qui crachent sur le jeu et deux, trois bricoles.

    Celestus ne contient AUCUNE triche payante. La seule chose achetable avec de l'argent réel (le G+) permet simplement de récolter automatiquement les secteurs en un clic ou des bricoles comme cela, mais en aucun cas cela n'a un impact sur le niveau des joueurs ; de plus, on trouve souvent du G+ en vente pour pas cher. 
    Enfin, ne croyez pas que parce que vous arrivez sur le jeu vous ne pourrez jamais rattraper les gros joueurs. Certains s'en plaignent, cependant c'est parce qu'ils ne font tout simplement pas ce qu'il faut pour... preuve en est : une jeune alliance arrivée sur le jeu il y a quelques mois seulement a actuellement un très bon niveau et a déjà rattrapé la majorité des autres alliances.
    Le reste a déjà été évoqué dans les autres commentaires *positifs* ; bref, c'est pour moi le meilleur jeu de son genre, alors venez dessus.
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 7 déc. 2017
    Par
    Roblox est un très bon jeu. Contrairement à plusieurs autres jeux, vous êtes libre d'imaginer, de construire ce que vous voulez. Au niveau du tchat, les insultes sont tolérées mais le tchat bloque plusieurs messages "inoffensifs". La plupart des jeux sont originaux mais quelques jeux sont violents avec du sang et des images effrayantes ! Pour pouvoir jouer, vous n'avez pas besoin de compte ; mais si vous voulez pouvoir personnaliser votre personnage, votre nom, pouvoir dialoguer et pouvoir créer des jeux, vous devrez créer un compte. La création de jeux est complexe au niveau "technique" mais assez simple au niveau "construction". Le langage de programmation utilisé est Lua.

    Editeur:

    Construction et design -  Il y a des outils de terraforming pour pouvoir transformer le paysage. Vous pourrez aussi choisir la matière, les coordonnées, la taille (longueur, hauteur et largeur) , la couleur. Il y a des critères spéciaux pour certains matériaux : par exemple, pour l'eau, vous pourrez choisir la hauteur, la cadence et la quantité des vagues, la "transparence" et la couleur de l'eau. Le moteur 3D est médiocre : les graphismes ne sont pas très bons et il y a plusieurs lags dans les gros jeux. Mais le moteur physique lui, est vraiment bon !

    Technique et programmation - Pour commencer, vous avez l'aperçu du jeu au milieu de l'écran, la "Toolbox" que j'expliquerai après, se situant à gauche de l'écran, et l'Explorer qui se situe donc à droite de l'écran. Dans l'Explorer, vous y trouverez plusieurs "dossiers" :
    - Workspace: La majorité des objets construits se situent dans ce dossier, ainsi que des scripts, la caméra principale du jeu et le terrain du jeu.
    - Players: Vous pouvez modifier l'apparence des joueurs, le "Leaderboard" et beaucoup d'autres caractéristiques du joueur.
    - Lightning: On y trouve l'éclairage et le cycle jour/nuit. Utile pour améliorer "graphiquement" votre jeu.
    - StarterPack: On y trouve les objets que les joueurs pourront utiliser lorsqu'ils rejoindront votre jeu.
    - StarterGui: On y trouve les menus que les joueurs verra en premier temps lorsqu'ils rejoindront votre jeu. Vous pourriez par exemple, créer un menu avec un bouton "START" et un bouton "OPTIONS". 
    - SoundService: C'est ici que se situent toutes les musiques, les sons et bruitages de votre jeu.

    Bien sûr, il existe d'autres dossiers, pour le réseau, la sauvegarde automatique, les scripts sauvegardés sur le serveur et les paramètres du "tchat". 
    Dans ces dossiers, il y a des objets. Je vais citer les cinq plus importants :

    - Script : Et oui, les fameux scripts ! C'est la base de votre jeu, vous pourriez écrire des petits programmes permettant de déplacer votre personnage, générer un monde, etc.
    - Local script : Comme des scripts, mais localement !
    - Sound : Vous pourriez ajouter des sons à votre jeu, sous beaucoup de formats. Vous pourriez modifier le tempo, le volume minimum, le volume maximum et quelques autres propriétés intéressantes !
    - Model : Les fameux objets, ou sont-ils stockés ? Et bien, chers lecteurs, un objet est un "Model".
    - Texture : Une texture peut être utilisée pour les "Model".

    Toolbox: La Toolbox peut être utilisée pour télécharger en ligne des modèles, des scripts, des musiques et des sons !

    Les paramètres: Vous pouvez accéder aux paramètres d'un dossier ou d'un objet quelconque en cliquant dessus dans l'Explorer. Les paramètres sont quand même un peu complexe ! Par exemple, voici les paramètres du Workspace :

    Data:
      ClassName: Workspace >> Le nom du dossier.
      CurrentCamera: Camera >> Le nom de la caméra utilisée principalement pour le jeu.
      [...]

    Behavior:
      FilteringEnabled: Cocher ou pas la case >> Si la case est cochée, les hackers ne pourront plus exploiter votre partie de jeu. Par exemple, les hackers vont envoyer comme information au serveur "Mettre l'arrière-plan du jeu en C:\User\XXX-XXX\Desktop\background.png". Mais si le filtre est activé, aucun joueur ne verra la différence. Seul celui qui a effectué l'action peut voir le nouveau arrière-plan.
      StreamingEnabled: Cocher ou pas la case >> Autorisez-vous n'importe quel joueur à prendre une vidéo sur votre jeu ?
      Gravity: 196.2 >> Plus le nombre est haut, plus la gravité sera haute.


    Pour se connecter à votre jeu, Roblox utilise des serveurs. Un serveur est une copie du jeu original avec un nombre limité de personnes (environ entre 1 et 60) , auquel les joueurs pourront accéder. Vous pourrez ajouter des "Gamepasses", un type d'achat permettant au joueur d'avoir plus de niveaux, une nouvelle arme, plus de monnaie dans le jeu, etc.

    Autres informations:

    Au niveau de la communauté, elle est très mauvaise ! Vous y croiserez des hackers, des exploiteurs, des arnaqueurs (scammers) et des harceleurs. Faites gaffe !
  • 9 déc. 2017
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Il me semble que le temps est venu d'écrire quelques mots à propos d'Okord.
    Quelques mots, avant la fin brutale de mes rêves de gloire et de puissance.
    Dans quelques minutes, la poignée de chevaliers, de vougiers et d'archers qui tiennent encore les remparts de ma citadelle tenteront une sortie pour repousser les milliers de trébuchets, balistes et catapultes assemblés par ces diables de Valyriens, Araldiens, Samariens et autres Sudordiens...
    A croire que toutes les Maisons d'Okord se sont donné rendez-vous sous mes machicoulis.
    J'ai pourtant prié les Dieux Anciens.

    [Okord propose à chaque nouveau joueur de choisir l'une des trois religions du royaume (background détaillé, unité spéciale associée au choix) ]

    Imploré que la division perdure.

    [Le nouvel arrivant est invité à choisir une faction. Les "ordres", "alliances", "confédérations" sont nombreux, organisés, animés, et leurs rivalités garantissent la réjouissante instabilité politique du jeu. Ces groupements de joueurs constituent également une des bases du "Role-Play", qui est une de grandes richesses du jeu]

    Supplié que les haines ancestrales, les querelles religieuses, les ambitions contrariées favorisent mes projets.

    [Le jeu se fonde sur un background riche et détaillé. Il convient de s'imprégner de l'histoire et de la géographie du royaume pour savourer pleinement Okord].

    Espéré que nos belliqueux voisins épousent ma cause.

    [Okord n'est que l'élément central d'une géopolitique plus vaste et très variée. Okord, terre médiévale imaginaire (mais non fantastique) n'est qu'une petite pièce du puzzle. De puissantes entités aux appétits féroces lorgnent sur le petit territoire qui ne doit sa relative autonomie qu'à la férocité de ses Maisons (c'est à dire... les joueurs) . Les empires d'Abrasil, de Deomul, le Gundor, l'Osterlich, la république valésiane, la Horde (...) représentent pour tout seigneur une menace terrible, ou l'espoir d'une alliance. Ce qu'il y a de véritablement formidable dans ce jeu, c'est que toutes les options sont offertes, une équipe de MJ remarquablement compétents et réactifs décidant s'il convient de valider les propositions des joueurs et se chargeant de retranscrire leur éventuel impact dans l'univers d'Okord. Okord, c'est une chanson de geste écrite quotidiennement par les joueurs, sous contrôle d'animateurs garants de la cohérence de cette aventure collective]

    J'aurais dû cracher sur les Dieux endormis, et choisir d'épouser la fureur d'Yggnir. Qu'on me donne seulement un bataillon de ses huscarls...

    [Le jeu comporte une dimension politique, une dimension RP, et un important volet tactique. Il existe de nombreuses unités combattantes (engins de siège, cavaleries diverses, fantassins variés, tireurs...) dont l'usage opportun et les combinaisons habiles sont une clé du succès. En tant que seigneur de fief, vous ne manquerez pas de mener souvent vos hommes à la bataille, individuellement ou à l'intérieur d'un ost de plusieurs joueurs, et peut-être vous spécialiserez-vous dans un type d'unité ou dans une forme de combat]

    J'étais pourtant si près du but. Mon étoile brillait plus fort que toute autre et je grimpais, deux par deux, les marches qui menaient au trône.

    [Le joueur commence avec le grade de chevalier et gagne, avec le temps et des exploits, titres de noblesse, droit de gouverner des provinces, droit de siéger au Haut-Conseil (...) , le plus haut rang - très convoité - étant celui de Roi (ou polémarque) d'Okord. Les points sont gagnés en bataille, dans des tournois, en développant son économie et peuvent même être attribués à titre exceptionnel par les MJ]

    Je regarde ceux qui vont charger à mes côtés. Ceux qui restent.
    Un duc, un marquis. Deux comtes, quatre vicomtes et huit bannerets. Plus blancs que linge, ils feront néanmoins leur devoir de vassaux.

    [L'une des grandes forces d'Okord est d'immerger le joueur dans une simulation féodale complète, qui inclut le lien vassalique. Il est hautement recommandé au joueur débutant d'intégrer une chaîne vassalique (système pyramidal organisant une faction du prince le plus puissant au chevalier le plus humble) . La protection d'un joueur puissant est primordiale pour pouvoir développer sereinement son fief, et s'intégrer pleinement à l'histoire d'Okord. Un bon suzerain, en prime, ne sera jamais avare de conseils et de coups de main (or, nourriture, ouvriers, appui militaire) envers son vassal. En termes de jeu de rôle, cet attachement au système féodal est également très plaisant. Chaque joueur peut être suzerain ou vassal. En règle générale, il est à la fois l'un et l'autre]

    Leurs regards sont vides, hagards. Ils savent bien ce qu'ils peuvent perdre. Ils craignent aussi le déshonneur de la capture (une autre possibilité du jeu, synonyme de rançon) . Je devine leurs pensées, tournées vers leurs villages paisibles et opulents. Terres défrichées, marchés agrandis, murs levés, universités bâties. L'espérance d'une vie prospère.

    [L'économie est un facteur important du jeu. La richesse augmente votre prestige, vous permet de lever de puissantes armées et de construire donjons et remparts. Il convient de développer correctement chaque fief que l'on possède (jusqu'à 25 territoires) pour en tirer le plus de ressources possibles. Le choix du terrain est, à ce titre, primordial et il n'est pas rare de voir des tensions naître autour d'une plaine particulièrement fertile].


    Toute espérance sera vite balayée. Finissons-en, en beauté et dans l'honneur. Un geste de ma main droite, et voici que sire Hector lève mon étendard. Tandis qu'on lève la herse et que je m'apprête à hurler le nom de ma Maison immortelle, je songe que tout cela - prier, travailler, et combattre - en valait la peine.
    J'étais si près du but.
    Si je tombe, une autre prendra ma place, pour écrire son histoire dans la grande Chanson d'Okord. Et celui-là, l'ami, ce pourrait être toi.

    [J'ai rejoint récemment la communauté vivante et sympathique d'Okord, et j'ai immédiatement été conquis par ce jeu qui combine gestion, stratégie et RP dans une interface agréable et intuitive. Tout est fait pour faciliter les premiers pas du débutant. Gentillesse des aînés, et quêtes tutorielles "instructives". La présence de MJ compétents et motivés composant avec l'infinité de possibilités scénaristiques représente aussi un atout précieux. Par ailleurs, je n'avais pas lu de textes aussi magnifiques depuis l'âge d'or du vénérable Gloire & Pouvoir (Lisez donc Elmut, Von Festung, Elverid, Enguerrand, De Karan... ! ]. J'ajoute, pour finir, qu'Okord est un jeu gratuit qui ne nivèle pas la puissance des joueurs par l'argent. Si vous avez un brin de jugeote, je vous retrouve "là-bas" bientôt. En frère d'arme, ou bien en cible de vos archers ! ]
    Publié le 7 déc. 2017 à 14:01, modifié le 9 déc. 2017 à 00:05
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 7 déc. 2017
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    Je ne suis pas un habitué des critiques sur les jeux en ligne, aussi excusez moi si vous trouvez cela un peu brouillon.
    Je ne suis pas sur beaucoup de jeux en même temps, généralement je joue à un jeu et je change quand j'en ai marre ou que je me lasse.


    Je joue sur Okord depuis début août 2017 et je dois bien avouer que c'est un bon gros coup de coeur et que je ne vois pas quand j'en serais lassé, ni pourquoi !


    Si vous n'avez pas envie de tout lire, je dirais que les gros points forts du jeu sont :
    - Un concepteur/développeur très à l'écoute des joueurs pour que le jeu soit toujours meilleur.
    - La possibilité de faire du Rôle Play, ce qui amène une touche très interactive et une dimension supérieure par rapport à tous les simples jeux de baston. Surtout que ce sont vos actions qui écriront l'Histoire !
    - Une philosophie du jeu concentrée sur le fait qu'un nouveau pourra rattraper les plus anciens et même devenir le meilleur. Nous avons eut l'exemple très récent avec un joueur qui est devenu n°1 en moins d'un an alors que certains sont là depuis le début ! (Il y a plus de quatre ans je crois)
    - Une prise en compte de tous les moments de la vie. C'est encore perfectible mais si à un moment vous n'avez pas le temps de jouer, vous pouvez vous mettre à l'écart pendant quelques jours ou semaines, sans pour autant dégringoler au classement. Un joueur qui passera toute sa journée sur le jeu est légèrement favorisé, mais pas tant que cela.

    Concrètement comment cela se passe ?
    - D'entrée de jeu il faut vous dire que vous incarnez un personnage dans un univers médiéval. A vous de voir si vous voulez "jouer" (Rôle Play) ce personnage ou simplement jouer au jeu de baston qu'est Okord, le RP n'étant pas du tout obligatoire. Vous pourrez construire des villages où vous voulez, les développer, et attaquer des villages d'autres joueurs pour gagner des points (de l'honneur) et de l'or.
    - Au départ on est assez bien guidé pour découvrir le jeu et jouer tout seul. Les premières quêtes permettent de découvrir toutes les facettes mais il y a des quêtes plus compliquées à obtenir (après plus de quatre mois de jeu il m'en reste encore) . Et assez rapidement on rentre en contact avec d'autres joueurs. Parce que, même si on peut rester tout seul dans son coin, l'interaction avec d'autres joueurs est ce qui rend (pour ma part) ce jeu très attrayant.
    - Vous choisirez donc certainement de prendre un autre joueur comme suzerain, intégrant au passage sa faction. Il devra vous protéger et vous aider, et vous devrez lui rendre service aussi bien sûr. Mais ce qu'il y a de bien marrant, c'est que vous pouvez choisir de rester vassal de votre suzerain, mais un jour peut être que vous serez meilleur que lui et ce sera vous le suzerain et lui le vassal ! Et puis, si votre suzerain ne vous convient plus, vous pourrez toujours vous révolter, le trahir en l'attaquant en pleine nuit... Récemment nous avons vu un vassal trahir la Reine en la capturant de nuit et... il l'a faite bruler sur un bûcher !
    - Au niveau du Game Play, sans trop rentrer dans le détail, il y a beaucoup de choses à prendre en compte pour les combats. Le placement de vos villages est important aussi bien pour vous défendre que vous attaquer. Car lorsque vos troupes attaquent et passent sur un territoire adverse, le joueur attaqué est tout de suite prévenu. La logistique est tout aussi importante car si vous n'apportez pas assez de nourriture à vos troupes il y aura famine et des décès. Il y a régulièrement des batailles qui se perdent de cette manière, et le plus faible remporte ainsi parfois le duel ! Un dernier point très intéressant, c'est qu'il n'y a pas de bonus sur les armées : le fantassin du plus vieux joueur est aussi puissant que celui du dernier joueur arrivé. Par contre chaque unité possède sa compétence, ainsi par exemple les lanciers voient leur puissance multipliée par trois lorsqu'ils affrontent des cavaliers. Celui qui remporte la bataille n'est donc pas forcément le plus ancien, le plus riche, ou celui qui a le plus de troupes.
    - Et en finalité, à force d'acquérir toutes ces notions stratégiques, à force de combattre, vous pourriez bien devenir Roi ! Ou bien perdre toutes vos armées d'un coup ! Cela m'est arrivé, c'est forcément assez désagréable mais vous ne perdez que des unités de combats, des points, de l'or ; vous ne perdez pas ni vos villages ni leur développement, donc reconstruire une armée reprendra un peu de temps mais vous pourrez vous venger de votre agresseur quelques jours plus tard !

    Voilà, je vais m'arrêter là.
    Ha si, j'oubliais, les dessins et le design peuvent paraitre un peu "moches" ou vieillots selon les gouts. Ce jeu est gratuit et ces dessins ont été payés "de la poche" du concepteur, il ne faut donc pas s'attendre à des oeuvres d'art non plus. Mais ce n'est pas ce qu'il faut retenir de ce jeu, si vous accrochez durant les premiers jours de votre période débutant, vous accrocherez pour bien plus longtemps et vous ne penserez plus du tout au design !
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 6 déc. 2017
    Par
    Si vous êtes un chômeur ou quelqu'un qui peut jouer 26h par jour, alors ce jeu est fait pour vous.
    Sinon, si vous avez une vie, je vous déconseille fortement ce jeu.
    Cependant, je conseille fortement ce jeu au personne étant enfermé dans une pièce avec un ordinateur et ne pouvant s'échapper.

    Notes selon plusieurs critères :
    Graphisme : 1/20 Jeu créé en 2004 et malheureusement bloqué en 2004.
    Joueurs adverses : -13/20 Joueurs jouant tout le temps, de jour comme de nuit, par beau temps comme par mauvais temps, en hiver comme en été, dehors ou... ah non, ils sont tout le temps devant leur PC.
    Gameplay : Non noté/20 Très sympa pendant la protection débutant, cependant cela dure trois jours sur un serveur qui dure 1 an.

    Différents aspects du jeu :
    Les alliances : système d'alliances très primaire et dépassé (je pense que ce système a fait son temps, songer à le remplacer avec le système next gen 1.6) .
    Les combats : il n'y a pas de problèmes graphiquement pour les batailles, car y'en a pas.
    Animaux : je m'attendais à jouer à un jeu de conquête et me voilà à devenir propriétaire d'un zoo.
    Son du jeu : très bon son quand on ne l'entend pas.
    Mise à jour : bonne prise en main des mises à jours, puisqu'il n'y en a pas.
    Contenu : grâce aux mises à jour (inexistantes) , le tour du jeu est fait en 2h.
    Système d'achat or : jeu clairement pay to win.

    Conclusion : jadis, ce jeu pouvait peut-être procurer du plaisir, il y a 10 ans. Malheureusement à cause de la croissance du chômage en France, beaucoup trop de joueurs ne faisant que ça se sont inscris. En conclusion, ce jeu est destiné à une certaine catégorie de personnes, pour les autres passez votre chemin.

    Cordialement,
    Virtzz ancien pro player sur Travian.
  • 28 nov. 2017
    5 personnes sur 11 ont trouvé cette critique utile.
    Pour commencer, étant un joueur très fan de l'univers Star Wars, j'ai sauté sur le jeu quand il est sorti. J'ai actuellement une centaine d'heures de jeu à mon actif.

    Ce test se veut objectif, aussi voici les bons points :

    - Le jeu est très beau,  vraiment, en plus d'être accessible (il peut tourner sur certaines vielles patates sans trop soucis) ;
    - Le gameplay est là aussi au rendez-vous avec des armes et des sorts variés, certains plus puissants que d'autres mais comme dans n'importe quel jeu ;
    - La campagne, même sans être exceptionnelle, est très bien ficelée avec une histoire et un personnage intéressant ;
    - Pour débloquer des armes ainsi que des améliorations dans les parties multijoueurs, il vous suffit de les utiliser et donc de faire des kills avec ;
    - L'univers, même si c'est un bon point très subjectif.

    Et là, vous me direz : et bha, il a l'air très bien ce jeu, où est le problèmes kejin ?
    Pauvre fou...

    Les soucis :

    Tout d'abord, vous n'êtes pas sans savoir que le jeu est extrêmement critiqué vis-à-vis de ses micro-transactions et de son Pay 2 Fast. Non sans raisons certes, cependant c'est un tantinet plus grave que Darth Vader ou Luke à 60.000 crédits (descendu à 10.000 crédits après le coup de gueule de joueurs sur Reddit) .

    Cependant, pour vous expliquez les points suivants, il faut que je vous explique le système de niveaux et de Star Cards dans ce Star Wars Battlefront 2.
    Il y a trois "niveaux" à monter sur Star Wars Battlefront 2 : le niveau du compte, le niveau du soldat, le niveau de Star Cards.

    Le niveau de soldat permet de débloquer un emplacement de Star Cards (jusqu'à trois emplacements au total) , une fois les emplacements débloqués, prendre un niveau dans cette catégorie revient surtout à débloquer des emotes exclusives. Un type de niveaux donc purement cosmétique qui demandera simplement que vous jouiez pour gagner de l’expérience.

    Le niveau du compte et le niveau de Star Cards, eux, sont là pour freiner votre progressions, et... ça marche bien.

    En effet, si vous n'avez pas envie de dépensez 20 euros dans des lootbox pour être sur d'avoir une Star Cards Tier4 (le niveau max) , même si (joie de l'aléatoire) vous pourriez l'avoir, mais pas forcément sur votre classe de prédilection ou que vous préférez jouer. Néanmoins vous serez capable de l'équiper.

    Sinon, pour les moins riches (ou pour ceux qui considèrent que payer encore alors que vous venez de prendre la boîte à 40 euros, c'est un petit peu du foutage de gueule...) , voici ce qu'il vous faudra faire : avoir le bon niveau de Star Cards et le bon niveau de compte.

    Pour avoir le bon niveau de compte, rien de plus sorcier : jouer.

    Pour avoir le bon niveau de Star Cards... avoir des Star Cards... En effet chaque carte possédée par unité donne un niveau total de Star Cards. Par exemple :
    Sur mon commando, j'ai 3 cartes vertes (Tiers 2) et 1 carte bleu (Tier3) , mon niveau de Star Cards sur le commando sera donc de 9 (3x2 = 6 + 3 = 9) .

    Il faut cependant que vous sachiez que le niveau que vous avez sur une classe n'a rien à voir avec le niveau que vous avez sur une autre. Du coup, si sur mon commando j'ai 9 niveaux de Star Cards, cela ne sera valide que sur mon commando.
    Et pour fabriquer ses cartes et/ou avoir une chance de les looter, vous aurez besoin de crédits, vous en obtenez environ 200 à 300 par partie. Avec ces crédits, vous pourrez acheter la lootbox de soldat à 4000 crédits qui vous donnera, en fonction de votre chance, 4 cartes (basiques) + des craftings parts. Ces craftings parts que vous récupérez (environs 45 par lootbox) vous serviront à améliorer les Stars Cards que vous avez déjà et le cas échéant, à créer celles qui vous plaisent.

    Maintenant regardons de plus prés combien il nous en faut pour up une carte :

    (T1 créé 40) => (T2 vert 80) => (T3 bleu 120) => (T4 violet 480) pour un total de 720 crafting parts. Améliorer une carte au maximum demande 720 crafting parts, à coup de 45 par coffres à 4000 crédits.

    Et il est là, le problème, car 720 : 16 = 45

    16 x 4000 crédits = 64 000 crédits pour créer une cartes T4 (violette) . Sauf que par perso, vous en avez trois à faire : 192 000 crédits pour un personnage. Rajoutez à cela que pour débloquer vos niveaux de cartes, afin d'en créer des violette, il faudra créer les autres à coté, ce qui vous revient encore à X crédits... 192 000 + X crédits pour un personnage, c'est quand même un certain temps de jeu.

    Allez maintenant, soyons fou, vous êtes extrêmement fan, vous avez du temps de jeu, vous voulez : un personnage de base, full équipé, 1 héros gentil, 1 héros vilain, 1 classe avancée, 1 véhicule, 1 vaisseau, 1 vaisseau de héros gentil et 1 vaisseau de héros vilain.
    8 x 192 000 +x = 1 536 000 crédits + X pour profiter de tout ce que vous aimez dans le jeu... à coup de 200 / 300 crédits par parties de 20 minutes. On arrondi ? 250 / 20 minutes.

    1 536 000 : 6000 = 256 crédits, il vous faudra jouer environs 6000 parties de 20 minutes pour atteindre 1 536 000 crédits, soit 2000 HEURES de jeu. N'oubliez pas X en plus.

    Et pour une classe seulement ? 192 000 : 750 = 256, soit 750 parties de 20 minutes pour atteindre 192 000 crédits+ X... soit 250 heures de jeu pour un personnage.

    Je ne suis pas une tête en math, mais je ne suis pas tout à fait sûr que ce soit normal de devoir jouer 250 heures pour débloquer un personnage de base à son potentiel maximum.

    Vous rajoutez à cela un deuxième ÉNORME soucis : il n'y a pas de killcam. Cela implique quoi du coup ?

    - quand vous êtes un nouveau joueur et que vous mourez, vous ne pouvez pas savoir ce que vous avez fait comme erreur, donc vous ne pouvez pas vous améliorer.
    - ça incite les gens à tricher sans avoir peur des conséquences. Nous sommes sur un FPS, sans killcam et moyen de report pour triche, il y a déjà à foison du aimbot, du wallhack, du speedhack. J'ai joué pendant un sacré moment au jeu et entre ça et le spawn kill, vous pouvez lâcher votre clavier et votre souris car vous ne jouerez plus. :/

    On résume : EA, en seulement deux semaines, a réussi à tuer son jeu. Nous pouvons tous applaudir, car en plus d'avoir privilégié les riches et les tricheurs, a pris tout fan de Star Wars pour un sacré pigeon.
    Écoutez, moi, franchement, j'ai acheté ce jeu avec ma première paye, j'étais super content de me l'acheter et là maintenant je regrette. J'aurais préféré garder cet argent pour noël.

    Le seul bon conseil que je peux vous donner : fuyez, ne vous faites pas avoir comme moi où pleins d'autres passionnés.
    5 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 22 nov. 2017
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    La quasi perfection : un univers riche et varié. 

    Une communauté, petite mais à l'écoute. 

    Un administrateur, humain, qui suit régulièrement son jeu. 

    Un mode de jeu très complexe qui ravira les vrais amateurs de jeux de stratégie : car ce ne sont pas forcément ceux qui ont des ressources qui gagnent à la fin !
    De nombreuses possibilités de jeu qui différencient Celestus d'un Ogame-like lambda : il ne s'agit pas seulement de faire des colonies et des secteurs. Rampes de lancements, terraformations, Portes spatiales, Bombes P, Radars, disruptions, suppressions, Zato-transmissions, sauts, systèmes de combat complexes, réparations, explorations, découvertes, etc. sont au rendez-vous. Il y a toujours quelque-chose à découvrir, quel que soit le niveau des joueurs.

    Le vrai plus : un jeu vraiment gratuit qui ne donne que des avantages "pratiques" à ceux qui payent et encore, le compte "G+" peut être acheté au marché avec l'argent fictif du jeu. Ceux qui ne payent pas atteignent aussi vite le niveau de ceux qui payent. De plus, un seul serveur de jeu pour un univers qui ne peut donc pas mourir, et où se mêlent nouveaux et anciens !

    Pour conclure : un jeu différent, fait pour durer, non pas pour mourir (onze ans qu'il existe) . Fait pour le plaisir du créateur, pas pour l'argent. Fait pour jouer, pas pour casquer.

    A adopter !
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 19 nov. 2017
    Par
    Fan du contenu de World of Warcraft. Nostalgique certainement, j'ai repris mon compte WoW il y a un mois et je suis déçu.

    Parti à l'extension Cataclysm, je suis revenu pour Legion. J'ai monté un personnage jusqu'au niveau 80 (seulement, oui mais ça m'a suffit malheureusement...) .
    Je peux comprendre la volonté de Blizzard d’accélérer la phase de leveling, le contenu étant beaucoup plus long. Seulement trop de facilité a tué l'esprit de communauté, à mon sens. Peu importe le pourquoi du comment. Et je ne vais pas parler ici du gameplay, des modifications PvE, PvP, seulement de l'aspect communautaire. Aspect important à mon sens, car si c'est pour jouer solo sur 110 niveau, autant jouer à des jeux "solo".

    Plus besoin de grouper ou de communiquer avec qui que ce soit pour les "quêtes difficiles" ou les donjons en phase de leveling.
    En donjon aléatoire, j'ai eu l'impression que dire "bonjour" était bizarre. Communiquer avec son groupe semble useless. Chacun fait sa vie, j'ai vu des groupes se disloquer (deux d'un coté, trois de l'autre) , certainement en désaccord sur l'avancé du donjon et les boss à tuer ou non, aucune communication et quand tu essayes, pas de réponses.

    Le p'ti gars qui s'est perdu après un wipe, tourne en rond sans rien dire, et les autres s'en moquent et avancent de leur coté car à trois ou quatre, ça passe...
    Pour le leveling, ce n'est pas mieux : tu nettoies une grotte, arrives au boss à tuer et un gars arrive derrière (facile de te rattraper, tu as tout nettoyé...) , arrive et pull le mob à ta place... Pas très contraignant en soi puisqu'il repop très vite, mais sérieux, quel manque de civisme... Même sur des mobs quelconque, j'ai remarqué un plaisir pour certains joueurs à aggro les mobs sur lesquels tu cours, alors qu'il y avait les mêmes plus proches d'eux. "_"

    Pour moi, le constat est là : level 0 à 80, je me suis fait 0 contact Oo. Je n'ai pas eu l'occasion de discuter avec des gens sympa, pas suffisamment pour les mettre en contact.
    Attention, je ne dis pas qu'il n'existe plus de joueurs sympa ayant l'esprit de communauté mais le système de jeu d'aujourd'hui ne facilite pas la rencontre. Il semblerait que communiquer entre joueurs, à moins d’être hl et très actif en raid, soit useless aujourd'hui...
    Certains me diront que dans leur guilde, il y a plein de gens sympa et je n'en doute pas non plus. Mais faut-il encore les trouver et avoir les pré-requis pour rentrer. ; p

    Blizzard a certainement bien évolué pour la clientèle ciblée, les jeunes doivent en être très satisfaits. Moi, je ne rajeunis pas et je n'ai évidement pas les mêmes attentes d'un MMORPG (passé 25 ans) que mes petits frères de 13 et 14 ans.
  • 1 nov. 2017
    Reprenant l'univers du MMORPG Eve Online -- que je vais citer à plusieurs reprises car il explique ma présence ici --, le jeu de tir spatial à la première personne EVE: Valkyrie a été longtemps l'ambassadeur de la réalité virtuelle chez CCP Games. Il a depuis pris ses distances avec l'ex-future révolution vidéo ludique à la faveur de la récente mise à jour Warzone, pour mieux voir le bout du tunnel. On peut ainsi mettre de côté le casque de réalité virtuelle -- que je n'ai jamais acheté -- et s'essayer à EVE: Valkyrie sur écran. Restant toutefois dans le compromis, EVE: Valkyrie - Warzone est conçu comme une expérience commune pour les joueurs sur PlayStation 4 et PC, équipés ou non d'un casque de réalité virtuelle.

    Au menu d'EVE: Valkyrie

    Après une cinématique introduisant une trame narrative qui ne servira plus, le joueur se retrouve plongé dans un menu calibré pour de la VR, quand il s'agissait de tourner la tête de droite à gauche et de haut en bas. Avant de se lancer dans le multijoueur, je m'oriente vers les options plus solitaires pour appréhender le maniement des différents vaisseaux. Quelques essais me poussent à faire rapidement une pause, le temps d'aller acheter une manette pour vibrer un peu et surtout gérer la frustration prodiguée par l'usage d'un clavier avec une souris.

    Je reprends donc mes propos et me lance dans du contenu scénarisé avec des remémorations, quand je me plonge dans la conscience mémorielle des pilotes disparus. Cette mise en bouche anecdotique par rapport au reste du jeu est pourtant ma première séquence marquante, quand je peux louvoyer parmi les vaisseaux au sein d'une flotte en plein combat, jusqu'à l'apparition d'un Titan qui balaiera la scène. Étrangement, il aura fallu jouer à EVE: Valkyrie pour vivre une séquence que l'on voit dans de nombreuses bandes-annonces d'EVE Online. Ces séquences introduisent certaines mécaniques de jeu, que l'on retrouvera plus tard. Parmi les autres modes en solitaire, je fais l'impasse sur l'exploration qui porte bien mal son nom, avec toutefois la possibilité d'accrocher à la survie pour jouer avec le score.

    Les choses sérieuses commencent véritablement avec le mode multijoueur, laissant le choix entre la coopération ou la destruction mutuelle. Le programme des parties est par contre aléatoire, le joueur se retrouvant donc baladé à travers les différentes cartes avec des modes de jeu spécifiques. On peut ainsi passer d'un deathmatch à des captures de reliques voire l'attaque coordonnée d'un immense porte-vaisseaux, sans pouvoir donc se focaliser sur son mode de prédilection. Le choix du joueur se cantonnera à celui du vaisseau, qui déterminera tout simplement le style de jeu.

    Un vaisseau, un gameplay

    Chaque vaisseau dispose de son propre armement et capacités spéciales, demandant de s'y essayer avant de l'adopter. Plusieurs catégories permettent de distinguer l'orientation voulue par les développeurs pour les combats, avec des vaisseaux complémentaires. On découvre ainsi les chasseurs lourds pour bombarder son prochain, disposant d'une bonne défense au prix d'une vélocité absente. Dans la catégorie assaut, on retrouve les vaisseaux légers qui joueront de leur vitesse pour aligner avec précision leur cible. Les vaisseaux furtifs abuseront de la furtivité pour créer des opportunités tandis que les soutiens se chargeront de remonter la survie des coéquipiers.

    Ce catalogue de vaisseaux est classique, avec la proposition d'EVE: Valkyrie de gagner en expérience sur chacun pour débloquer différents modules permettant de personnaliser un peu plus son style de jeu. Il s'agira ainsi de faire le choix par exemple entre la puissance de tir ou la fréquence de rechargement, ou bien entre vitesse et accélération, ainsi de suite sans créer un réel gouffre entre les anciens et nouveaux joueurs. Le joueur s'orientera ensuite vers son vaisseau de prédilection, quitte à changer en cours de partie selon les cartes en main. Les différences d'équipement au sein d'une même catégorie seront l'occasion d'affiner ses préférences en fonction de son style de jeu.

    Le but de la manoeuvre

    Contrairement à EVE Online, il ne s'agit pas de s'immerger dans un univers mais bien de se concentrer sur l'action. On enchaine les parties sur les différentes cartes d'EVE: Valkyrie, aux décors variés sans disposer de graphismes transcendants. L'expérience grimpe, on monte des niveaux sans vraiment avoir d'objectif si ce n'est progresser dans le classement et d'améliorer la maitrise de son vaisseau. On décrochera au passage des récompenses aléatoires -- argent, implants pour le pilote, cosmétiques --, à moins de suivre les défis quotidiens fixant des objectifs précis, tels que détruire son prochain à bord d'un vaisseau lourd un certain nombre de fois. Peu friand des récompenses d'ordre cosmétique, j'ai encore moins tendance à me focaliser dessus dans le cas d'un jeu à la première personne. Et concernant les différentes combinaisons possibles pour son avatar, ça serait un euphémisme d'y relever un intérêt.

    On vise donc sur EVE: Valkyrie - Warzone l'adrénaline des combats, quand le bip bip récurrent des missiles s'approchant à grande vitesse vous font monter en pression. Sur un registre relativement accessible, le but de la manoeuvre est bien d'exploser son prochain à la chaîne, un défouloir certes bien loin d'EVE Online mais pourtant complémentaire. Loin du clic, on manie son vaisseau d'une autre manière, au bout du stick. L'action est immédiate, sans préparation ni enjeu si ce n'est au final de gagner la partie. On peut soigner ses statistiques, du moins si l'on accroche à cette proposition de CCP Games. Le principal écueil du jeu reste le côté poussif des vaisseaux pour les habitués des FPS, donnant l'impression qu'il ne faut pas risquer le vomissement pour les joueurs sous réalité virtuelle.

    Conclusion

    Disponible depuis 2016, EVE: Valkyrie montre avec la mise à jour Warzone qu'il peut continuer d'évoluer -- voire de surprendre -- dans le bon sens. Cependant sans l'atout de la réalité virtuelle, le jeu n'est pas forcément à la hauteur d'autres jeux du genre. L'enjeu paradoxal pour CCP Games est pourtant de pouvoir toucher le plus grand nombre sans se limiter à la VR, afin de pérenniser un jeu dont l'intérêt repose avant tout sur le multijoueur. EVE: Valkyrie - Warzone est toutefois d'une certaine manière complémentaire à EVE Online, bien adapté pour une utilisation occasionnelle afin de se défouler sans risque de perdre son vaisseau. Une des solutions pour permettre à EVE: Valkyrie de se distinguer serait d'ailleurs un rapprochement -- hypothétique -- avec le MMORPG de CCP Games. Il ne s'agit donc pas d'une conclusion pour EVE: Valkyrie - Warzone, mais plutôt d'un nouveau chapitre pour un jeu en évolution.
  • 16 oct. 2017
    Ce jeu a su évoluer et rester agréable à jouer même pour un nouveau joueur. Il contient une vraie histoire. 
    Au fur et à mesure de sa progression, le joueur visite des régions différentes et l'histoire évolue à chaque fois donc, pas de risque de lassitude pour celui qui veut découvrir à fond ce jeu.
    L'idéal est de jouer en mode VIP mais le free-to-play permet de jouer gratuitement jusqu'au niveau 30 et permet d'avoir une bonne vision de ce jeu. 
    La communauté française est agréable et il ne faut pas hésiter à se servir du canal monde pour demander des renseignements. Vu l'âge du jeu, il existe sur Internet suffisamment d'informations pour trouver une réponse par soi-même.
    Extension après extension, le jeu est devenu énorme. Difficile de rester sans rien faire. 
    L'artisanat apporte un vrai plus pour aider à faire progresser son avatar. Il est même essentiel dès le niveau 50 pour fabriquer ses armes légendaires et indispensable au niveau 100 pour fabriquer son propre équipement.
    Il est possible d'avoir sa maison et de la décorer. 
    Pour les élitistes, il est possible d'optimiser son personnage en fonction de sa classe, de sa race. 
    Pour les amateurs de roleplay, il est possible de créer une ascendance et de se forger une vraie histoire dans l'histoire. Quelques guildes roleplay existent encore.
  • 6 oct. 2017
    Par
    Joueur de plus de 15 k de parties jouées stat. 3500, taux de victoires de 47 % en une année, plus de 20 tanks premium et 50 tanks de Tier 2 à Tier 10.
    Selon leur classement, j'ai 2 tanks dans le top 20 sur WoT.

    En dehors de jouer avec une guilde ou entre amis, la notion d'équipes n'existe pas, et dans l'éventualité qu'il y ait dans votre groupe un "stat padder", le succès diminue grandement.
    Cela ne s'applique pas à tous les "stat padders" ! WoT préconise le stat padder et l'encourage.

    En jeu, sur le chat, il y a beaucoup de racisme, de dénigrement, etc.
    Beaucoup de conflits entre joueurs de même groupe -- tirer, détruire, couler un tank allié, etc

    En bataille classée, le jeu est plaisant, aucun conflit ou autres désagréments à noter.
    Le jeu serait plaisant sans les désagréments en jeu de certains joueurs.
    Beaucoup trop de spam dans le chat en jeu !  

    Pour les joueurs qui n'ont pas la configuration suffisante (gamer) , cela ralentit leur système, un ping plus élevé fait une grande différence pour eux... et pour moi 6'' de spam, ça fait... hu...
    Et il y a trop de skin (mods) qui devraient pas exister ou être contrôlés par WoT seulement.

    Si vous avez un conflit avec un joueur, allez voir ses stat. A 95 % , ce sont des stat padders. WoT devrait les faire jouer ensemble seulement, pour que les vrais joueurs puissent s'amuser et avoir du plaisir !  C'est un jeu, non ?
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