Critiques de Notpil

  • 23 mai 2012
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 7 ans.
    14 personnes sur 16 ont trouvé cette critique utile.
    Après une bonne semaine de jeu où j'ai d'abord apprécié le jeu, j'ai fini par changer d'avis. Pour les curieux, j'ai monté un féticheur, jusqu'à l'acte 2 en inferno.
    Je n'aime pas Diablo 3. J'ai passé des années, comme beaucoup ici, à attendre ce jeu, j'avais de grands espoirs et j'ai fait tout ce que j'ai pu pour l'aimer.

    Mon constat aujourd'hui :
    - la gestion de la difficulté dans le jeu est affreuse, vu que les élites/champions sont des monstres de type aléatoire avec des bonus (4 en inferno) aléatoires. On peut se taper un groupe de zombies élites qui n'ont aucun pouvoir de déplacement et qui ne constituera aucunement un challenge, comme on peut croiser des monstres qui se téléportent et nous one-shot (malgré 200 résistances et 40. 000 pv).
    Le mode normal est un passage obligatoire pour chaque reroll malgré qu'il soit inintéressant au possible, on n'a pas envie de passer 10-15 heures à se faire chier à chaque fois, mais on y est forcé. Pourquoi si peu de difficulté en normal ?

    - le niveau maximum ne présente aucun vrai intérêt : vous souvenez-vous du niveau 99 sur Diablo 2 ? L'avez-vous jamais atteint ? Personnellement, non. Le fait que j'ai toujours la possibilité de monter en niveau constituait un but permanent. Désormais, on atteint le niveau 60 en 40 heures de jeu et derrière, tuer des monstres de base n'apporte rien ou presque. Il ne s'agit plus que de farmer des packs d'élites et de champions.

    - le tout-online est une vraie horreur : si jusqu'alors je n'ai jamais vraiment été dérangé par les DRM dans les jeux, la gestion des serveurs chez Blizzard est absolument dégueulasse. Autrement dit, ça lag. Impossible pour moi de m'attaquer au mode hardcore qui m'intéressait tant. Impossible également de jouer confortablement en softcore.

    - le jeu entier tourne autour de l’hôtel des ventes : oui, ce n'est pas un scoop, mais ce n'est qu'en jouant au-delà du niveau 50, lorsque la difficulté ET la puissance des équipements commencent à grimper de façon très raide. Forcément, on se sent obligé de suivre niveau équipement, donc on se tourne vers l'AH. Les loots de légendaires/sets (peut-on looter les sets ? ) sont extrêmement rares, un peu trop. Je pense qu'ils cherchent à forcer les joueurs à utiliser à un moment ou un autre l’hôtel des ventes, en particulier au vu de la venue prochaine du RMAH (argent réel).

    - le gameplay n'est pas aussi fun que prévu : je le trouve plutôt lent (comparé à celui de TL2 par exemple) , assez rigide dans le sens où l'on ne peut pas vraiment personnaliser son build. Ne me racontez pas de conneries sur les runes et les sorts. Quand je regarde les autres joueurs en partie publique, je constate que l'on finit presque tous avec le (s) même (s) build (s).

    Bref, j'y retournerai peut-être à l'avenir, quand ils auront stabilisés leurs serveurs, pour essayer le mode hardcore.
    Publié le 23 mai 2012 à 12:32, modifié le 23 mai 2012 à 12:34
    14 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 30 août 2011
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 8 ans.
    1 personne sur 2 a trouvé cette critique utile.
    Vous hésitez entre Drakensang Online et Hellbreed ? Je vous conseille le premier.

    Hellbreed souffre de nombreux défauts ; à commencer par ses graphismes, nettement moins bons que ce de Drakensang, son interface beaucoup trop intrusive et l’absence de plein écran (pas sûr, je n'ai tout simplement pas trouvé).
    En effet, l'écran de jeu n'est qu'un simple cadre au milieu d'une interface grisâtre disproportionnée et les bulles de dialogue s'invitent devant votre personnage au cours des combats.
    On notera également que la traduction n'est pas complète. Certains noms d'objets et certaines descriptions sont encore en allemand.
    J'ai tout de même noté certains points positifs : la possibilité d'équiper 3 armes en raccourci, ce qui permet de switcher en plein combat. Le jeu semble également suivre un scénario (toutefois assez ridicule).

    Si, comme moi, vous adorez le genre hack'n'slash, il reste préférable de retourner sur Diablo 2 ou encore Torchlight.

    J'aurais aimer fournir un test plus riche mais, ne prenant aucun plaisir à y jouer, j'ai décidé d'arrêter l'aventure dès la fin de la zone de didacticiel.
    Publié le 30 août 2011 à 17:36, modifié le 30 août 2011 à 17:39
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 30 avril 2010
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu et il y a plus de 9 ans.
    3 personnes sur 16 ont trouvé cette critique utile.
    Je ne vais pas beaucoup m'avancer sur la qualité du jeu, n'y ayant joué que quelques heures.
    Mais du peu que j'ai vu, j'en retiens deux grosses impressions :

    -Le gameplay est très rigide, plus encore que celui qu'on peut rencontrer dans les MMORPG du même type. Rien n'est fluide. Et personnellement, jouant un équivalent du prêtre, j'ai du mal à comprendre le fonctionnement du jeu. Les dégâts des sorts sont totalement aléatoires, allant du simple au centuple, on touche l'ennemi une fois sur 5, et encore... C'est juste affreux.

    -Le leveling est extrêmement lent. Là où des gens diront "Oui, mais il faut le mériter ton niveau 40 et ton vaisseau astral... ", je réponds que non, faut pas se foutre du joueur non plus. Ce jeu est anti-casual, il faut faire plusieurs dizaines de quêtes pour prendre un niveau, dès les premiers niveaux, hallucinant. D'autant plus avec un gameplay aussi désagréable, ça devient une vraie corvée, un labeur.
    Mais les hardcore gamers aiment ça, et ils le défendront.

    Allods Online est juste un des ces F2P qu'on devrait vite enterrer et oublier. Il ne vaut pas le buzz médiatique qui l'entoure.
    3 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 31 août 2010
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 9 ans.
    3 personnes sur 6 ont trouvé cette critique utile.
    J'ai seulement testé la version d'essai, mais quelques heures (malheureusement) suffisent à cerner le jeu.
    Tout d'abord, j'aimerais préciser qu'il n'est pas disponible en français actuellement.

    Comme il a été dit dans une autre critique, vous choisissez votre personnage parmi 4 classes, et pour ma part, j'ai pris le "Medic" (soigneur).
    Passé un tutoriel classique qui vous permet de découvrir l'utilisation de vos armes, de vos compétences et surtout, de votre jetpack, me voilà conquis, le gameplay est souple et intuitif. L'utilisation du jetpack est particulièrement agréable bien que brève (système d'énergie qui décroit pendant son utilisation, semblable à Aion avec les ailes).

    Parti sur de bonnes bases, me voici arrivé dans un grand Hall, avec quelques boutiques, quelques joueurs et des ordinateurs. Et c'est là tout le drame. Tout ce qui vous relie à l'extérieur de ce Hall sont ces ordinateurs. Grâce à eux, vous pouvez partir en mission instanciée à 4 joueurs, ou dans une arêne pour faire du pvp.
    Mais ça s'arrête là, il n'y a pas de monde autre que ces instances et le Hall.

    Dès les premières minutes, le manque de contenu est flagrant et cela ne va pas en s'améliorant. Pour passer du niveau 5 au niveau 10, vous devrez vous contenter de "farmer" la première mission. De même pour le niveau 10-20, etc... Il y a aussi très peu d'objets différents IG. Et pour accéder à un "mode conquête" apparemment plus intéressant, il vous faudra débourser vos précieux euros.

    En fait, passé le cap de la découverte, le jeu devient inintéressant, ennuyeux, plat.
    Dommage, car c'est un bon TPS, et le système de soin (semblable à celui de Team Fortress 2) était fun.

    P. S : J'ai maintenant 190 heures de jeu à mon actif. Le jeu a légèrement évolué, dans la bonne direction ; une open zone avec quelques quêtes, un nouveau mode de jeu.
    Je maintiens néanmoins ce que j'ai dit plus haut. Si le gameplay est très accrocheur, la pauvreté du contenu ne me permet pas de lui donner une note élevée.
    Publié le 29 avril 2010 à 18:52, modifié le 31 août 2010 à 18:16
    3 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • Plus d'autres critiques