Mieux comprendre le gameplay de Legends of Runeterra

À l'occasion des dix ans de la licence League of Legends, Riot Games annonçait le développement du jeu de cartes à collectionner Legends of Runeterra. Une première mouture du jeu est jouable cette semaine. Premier aperçu des mécaniques de jeu.

À l’occasion des dix ans d’exploitation de League of Legends, le studio Riot Games annonçait le développement du jeu en ligne de cartes à collectionner Legends of Runterra et une première mouture du jeu se dévoile dans le cadre d’une semaine d’Aperçu – aux allures de bêta semi-ouverte (accessible sur inscription sur le site officiel), permettant de mieux appréhender les mécaniques du jeu.
On en retient notamment que le jeu s’inspire des classiques du genre (notamment HearthStone et Magic) et y ajoute quelques touches d’originalités.

Un deck, une main et un double plateau de jeu

Assez classiquement, une partie oppose deux joueurs et le premier à détruire le Nexus de l’adversaire l’emporte (chaque Nexus dispose de 20 points de vie). Pour y parvenir, il faudra composer un deck (40 cartes, issues de deux régions différentes maximum) et les jouer progressivement, tantôt en tant qu’assaillant, tantôt comme défenseur.
Plus concrètement, le jeu intègre un système de points de mana (la ressource permettant de jouer ses cartes à chaque tour, comme dans Hearthstone) : le joueur dispose d’un point de mana au premier tour et la jauge se remplit progressivement, jusque compter dix points maximum, permettant de jouer les cartes les plus puissantes. Petite originalité : les points non dépensés durant un tour ne sont pas perdus, ils peuvent être conservés (trois maximum) pour être joués lors des tours suivants.

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À chaque tour (et sous diverses conditions), le joueur reçoit des cartes issues de son deck, afin de composer sa main. Pour peu qu’il ait les points de mana nécessaires, le joueur pourra engager une carte sur plateau : elle est alors retournée et donc visible par le joueur adverse qui peut en examiner la puissance et les propriétés. Et à son tour, le joueur pourra décider de jouer concrètement ces cartes engagées, sur le plateau de jeu, afin qu’elles produisent des effets.
Et ce plateau de jeu se décompose en deux parties : l’une d’attaque, l’autre de défense. Alternativement, les joueurs jouent donc en attaque (jouant leurs cartes pour infliger des dommages à l’adversaire), et en défense (pour tenter de contrer les cartes de l’assaillant). Les cartes défensives ripostent face aux cartes qui leur font immédiatement face sur le plateau. Si une carte « attaque » et n’a pas d’adversaire direct, les dégâts sont infligés au Nexus ennemi.

Jouer ses cartes

Chaque carte a donc un coût (en points de mana, en fonction de sa puissance), une valeur d’attaque et une valeur de défense. Lorsqu’une carte subit un montant d’attaque égal ou supérieur à sa défense, elle est détruite (définitivement quand elle est « oblitérée », susceptible d’être ressuscitée sous certaines conditions en cas de « mort »). Une carte non détruite est conservée pour le tour suivant.

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Au-delà de la puissance d’attaque et de défense d’une carte, nombre de cartes ont des « effets » plus ou moins communs, qui se déclenchent sous certaines conditions – en vrac, une carte pourra assommer une carte adverse ou lui voler des points de vie, provoquer une carte adverse (forcer l’attaque), attaquer instantanément, bloquer ou transférer des points de dégâts, se régénérer ou mourir à la fin de son tour ou encore développer des synergies avec des cartes de même origine... À ce stade, on compte plus d’une vingtaine d’effets différents et de conditions de déclenchement.

Et en plus des cartes de créatures (classées en catégorie pour développer des synergies), le jeu intègre également des cartes de Champions (notamment inspirés des personnages de League of Legends), réputées plus puissantes, ayant des capacités spéciales et qui gagnent des niveaux lorsque certaines conditions de jeu sont remplies. Plus une carte gagne de niveaux, plus elle est puissante et développe de nouvelles capacités. Et s’y ajoutent également des cartes de sorts pouvant notamment améliorer les capacités d’autres cartes, et qui peuvent être jouées instantanément ou non, comptant pour un tour ou non (selon qu'elles sont rapides, lentes ou instantanées). 

Au-delà des mécaniques de base de Legends of Runeterra, la composition de son deck fait partie intégrante du gameplay : le jeu distribue des cartes régulièrement (dès le prologue), le joueur peut en gagner en s'aventurant dans les six régions qui composent l'univers de jeu (chaque région a une thématique précise et le joueur devra composer son deck en sélectionnant des cartes de deux régions différentes maximum) et on pourra en outre compter sur des jokers pour obtenir une carte précise. 
Pour les curieux voulant se faire forger un avis concret sur le jeu, les inscriptions sont ouvertes sur le site officiel, permettant de jouer à la première mouture du titre pendant quelques jours, en attendant une vraie bêta début 2020. 

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5,2 / 10 - Intéressant