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  • 20 avril 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    J'ai testé ce jeu suite a un faux-clic sur une pub Facebook (comme quoi) .
    Et je dois dire que j'ai été agréablement surpris.

    D'abord, je tiens a relativiser. Ce jeu n'est pas un MMO au sens classique du terme.
    Les interactions sociales sont somme toute limitées, pas du tout essentielles pour avancer, et le jeu est clairement orienté casual avec de nombreuses quêtes en mode AFK, et un mode de combat auto efficace, même trop, puisqu'il n'y a au final pas besoin de connaitre quoi que ce soit aux compétences pour avancer.

    Mais il offre quand même une expérience très riche, presque trop parfois, pour qui se laisse tenter à avancer un peu.
    En effet, si de prime abord la gestion de ses personnages est assez basiques, toute une palettes de fonctions d'amélioration vient s'ajouter au fil de l'aventure.
    Ainsi, au-delà de l’éternel leveling des perso et de l'équipement, vous vous retrouverez à monter indépendamment le niveau de votre monture, de votre costume, de vos ailes, de votre familier, et même d'un petit esprit qui vous suivra partout.
    L'effet retors de la chose, c'est qu'on a des objets à profusion, souvent en quantité très limité quand il en faudrait massivement, ou en quantité énorme là où quelques-uns suffisent.
    Mais on retrouve ce travers dans la majorité des jeux, ce n'est donc pas inhabituel pour un habitué du genre, qui aura vite fait de vite faire le tri quand la place viendra à manquer.

    Le système de combat est très basique, quelque peu rédhibitoire puisque ne laissant que très peu de contrôle, voire inintéressant à cause de son système automatisé, qui permettra de gagner aussi surement qu'en jouant à la main.
    Très peu de PvE dans ce jeu, qui offre une très grande place au PvP, dans divers modes de jeu qui, il faut bien le dire, sont très variés.

    Un PvP qui est donc une quasi obligation pour espéré progresser, et qui fait donc également le principal défaut du jeu.
    Là aussi il faut relativiser, le système est assez bien géré et permet de laisser une chance aux (pas trop) petits, même face aux (pas trop) gros.
    Il n'est donc pas rare, en ayant atteint un certain niveau, de se casser les dents contre un autre joueur qui devrait virtuellement être très facilement battu.
    MAIS.
    Il sera quasi impossible pour un joueur gratuit de rivaliser face à un autre qui aura acheter de l'équipement en boutique.
    Et c'est donc là le principal défaut du jeu, et non le moindre.
    Il est clairement ce que certains qualifient de "Pay to Win". C'est-à-dire que si vous souhaitez gagner vos combats PvP, vous devrez obligatoirement en passer par la boutique.

    Cependant, malgré ce défaut qui le rendra au mieux inintéressant pour les rois de la compétition, pour le petit casual qui dispose de peu de temps, et n'a pas pour prétention de devenir le premier du serveur, il est un choix sympathique qui a au moins le mérite de proposer de vraies bonnes choses réunies dans un seul et même jeu.
  • 2 avril 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    Par
    Un jeu de survie très différent de ceux qu'on a pu connaître. Un mélange d'un jeu type bac à sable qui reprend beaucoup des principes qui ont fait la force de Minecraft : dans ce jeu, tout est destructible, vous êtes libre de construire absolument tout ce que vous voulez et c'est une première pour un jeu de survie où les zombies sont omniprésents.

    Mais le jeu ne s'arrête pas là puisque le côté survie est très présent : vous devrez faire attention aux classiques barres de soif et de faim mais également faire extrêmement attention aux zombies (sa change d'un DayZ...) car ils seront votre principale préoccupation. Si les zombies sont en effet assez calmes en plein jours, ils gagnent en vitesse et en férocité à partir de 22h jusqu'au petit matin. Inutile donc de vous dire que si vous vous promenez en ville vers 22h, je ne donne pas cher de votre peau.
    Le survivant ne devra également pas se contenter de survivre la nuit : tous les sept jours, une horde de zombies fera son apparition et vous attaquera, l'objectif implicite pour le survivant est donc de se débrouiller pour se retrouver dans un endroit sécurisé tous les sept jours (donc J7, J14, J21, etc.) !

    La coopération prendra tout son sens dans ce jeu puisque vous devez gérer les zombies et parfois les joueurs. Néanmoins, je préfère prévenir : 7 Days to Die est un jeu PvEvP, le PvP sera beaucoup moins présent que dans un Rust par exemple.

    Les graphismes peuvent rebuter, même si des améliorations sont à noter depuis les premières versions. On reste loin d'autres jeux de survie, néanmoins, le jeu est assez bien optimisé et le sacrifice graphique est nécessaire pour pouvoir profiter d'un monde entièrement sandbox et destructible.

    En résumé : je vous conseille fortement ce jeu si vous voulez plus de PvE que dans certains jeux comme Rust, et que l'aspect "survie" du jeu vous attire plus que le PvP. Du contenu est ajouté assez régulièrement. Seul point négatif à mon avis : les amateurs de PvP resteront un peu sur leur faim et préfèreront se tourner vers du Rustlike.
  • 31 mars 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par Avatar de Angel-in-
    Life is Feudal, aka LiF, est un triptyque de jeux ayant un univers et un moteur graphique commun. Composé d’un survival appelé «  Your Own  » , d’un jeu de gestion/city builder baptisé «  Forest Village  » et d’un MMORPG dont l’appellation n’est pas encore connue, et qui pour le moment s’appellera donc simplement «  MMO  »

    Cette licence et ces jeux sont développés par, ou avec, un petit studio indépendant russo-ukrainien : Bitbox Ltd.

    On parlera ici plus particulièrement du MMO mais à peu près tout ce qui sera dit est aussi valable pour le survival de 64 joueurs.

    Life si Feudal est un MMORPG basé sur une approche ultra-réaliste de ce qu'était la vie au Moyen Age. L’histoire se passe dans une contrée fictive aux alentours de l’an 1000. Jadis, un personnage appelé l’Empereur a réussi à unifier les différentes tribus, mais les anciens dieux ne tardèrent pas à revenir et même la nature semble alors se liguer contre les hommes.
    Le joueur incarne un personnage ayant fui un continent ravagé par la famine, la guerre et les maladies, suivant les traces d’autres aventuriers, qu’on appelait jadis «  les fous  » traversant l’océan vers une terre promise de légendes.

    Évidemment, le voyage ne se passe pas vraiment comme prévu, et notre avatar se retrouve donc seul, naufragé sur une plage, avec pour seules possessions des guenilles et quelques cookies...

    A la faveur du Dormeur (le dieu de ce jeu) , vous devez trouver votre place dans ce nouveau monde.

    Le décor étant planté, parlons du jeu en lui-même.

    Rare sont les jeux qui méritent réellement le terme de «  Sandbox  » qui, au fil des années, est devenu une appellation fourre-tout dans laquelle on classe des jeux ayant vaguement une économie libre et pas ou peu de quêtes...

    LiF, lui, au contraire, mérite clairement ce titre. L’économie du jeu est entièrement basée sur les joueurs, il n’y a aucune sorte de PnJ, les seuls êtres vivants qui ne sont pas des joueurs sont des animaux sauvages qui servent bien sûr de matière première.

    Le monde ouvert n’est pas un leurre, jamais aucun jeu de ce type n’a permis une telle liberté, tout est modelable, du terrain qu’on peut monter, descendre, aplanir, creuser en galeries, aux arbres en passant par tout un tas d’autres éléments, pratiquement toutes les fantaisies sont possibles. Du village de huttes en bois à l’immense citadelle de pierres de granite tentaculaire, absolument tout est faisable. C’est une question de temps, de nombre et de volonté.

    De l’ermite, chasseur solitaire qui troque ses prises contre des biens, au RoI qui règne sur des terres sans fin et d’immenses armées, vous êtes l’architecte de votre destinée.

    Le jeu bénéficie d’une logique pratiquement sans faille, absolument tout ce qui est réalisable dans ce jeu, l’est d’une manière pratiquement naturelle et la réponse logique à la question existentielle récurrente  « comment on fait pour... » , trouvera souvent une réponse tout aussi logique et naturelle que «  comme tu ferais en vrai  » ...

    LiF est de ces jeux où évaluer ses ambitions est primordial, il est ouvert à tous et à tous les types de joueurs, mais pas pour y faire tout et n’importe quoi. Dans LiF, faire des choix implique, à la manière de EVE, qu'une fois une carrière lancée, changer prendra du temps.
     
    Les combats jouissent du même souci de réalisme au point qu’ils peuvent, parfois, en duel paraitre lents, mais passer en format «  bataille  » , cette sensation s’évanouie complément, et le plaisir de se battre «  à l’ancienne  » reprend vite le dessus. Là encore, les choix de carrières sont nombreux et à peu près tout l’arsenal médiéval est présent.

    Dans LiF, il n'y a aucune forme de magie, toujours par souci de réalisme, la seule concession qui sera faite au background sera un téléporteur de retour automatique à sa maison, basé sur l'alignement spirituel auprès du Dormeur. Un être classé "bon" aura plus de facilité à en obtenir les faveurs... 

    On finira par parler des décors, et des jeux de lumières absolument somptueux. On sera moins emballés par les personnages, et leur manque de personnalisation, bien qu’ils demeurent tout à fait corrects.

    Si on devait retenir quelques points négatifs, je dirais que l’interface date d’un autre âge, que l’immense liberté du terrain peut également créer des «  glitches  » parfois pénibles. On ajoutera aussi que le côté «  ultra-hardcore  » du jeu peut parfois vous donner envie de passer le premier objet préhensible à portée, à travers l’écran du PC... (une mort égale la perte totale de tout ce qu'on a sur soi, plus des perte de compétences, parfois chèrement acquises...) et de nombreux bugs parfois assez étranges (mais le jeu est toujours en alpha) . Les animations des personnages sont parfois assez rigides, mais les développeurs ont déjà prévenu que ces animations seraient sans doute améliorées dans un futur plus ou moins proche.

    En conclusion, LiF fait partie de ces expériences de jeu qui laissent des traces, parfois douloureuses. Il n’est donc pas étonnant à l’instar d’autres jeux comme Eve Online que les gens qui s’y sont trouvés une place ne puissent pas le quitter. On comprendra aussi que des joueurs moins investis, moins acharnés, soient partis en courant... tout le monde aura un avis sur LiF, mais personne ne sera indifférent.
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 26 mars 2017
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    Après presque 13 mois de jeu, je me suis dis que je pouvais bien venir parler de mon expérience de jeu sur Okord.

    J'ai joué à Ogame, Travian et autres grands jeux développés par des sociétés. L'expérience fut bonne un temps, mais la rentabilité financière de ces jeux tue totalement le plaisir de jouer.

    Okord, c'est un fondateur - développeur qui s'associe avec un graphiste pour créer un jeu par navigateur basé sur le Moyen-Age. On est alors plongé dans un monde qui rappelle Braveheart et autres films de grosses bastons légendaires ! Le tout avec un développement clairement orienté POUR le joueur et non pas pour le porte-feuille du propriétaire.

    Le but et le fonctionnement restent relativement simple. Le joueur incarne un Seigneur (ou une Dame pour ces demoiselles) dans le Royaume d'Okord. Son seul but est de devenir RoI ou Reine ! Pour cela, faire croitre son domaine en développant plusieurs fiefs (villages) à travers le royaume, conquérir une Province et capturer sa forteresse, forger des alliances, recruter des vassaux, réunir l'Ost le plus puissant du jeu... Bref, beaucoup d'étapes sur une échelle de progression qui ne fait que se développer !

    En bonus, on a du RP qui tisse un joli background sur un monde en pleine expansion ! Les voisins belliqueux, les religieux qui se tapent entre eux, des alliances et les traitrises qui vont avec, embuscades, sièges...

    En somme, on a un jeu simple à prendre en main, avec une communauté fort sympathique et des possibilités de jeu assez infinies !
    Les graphismes sont simples mais raffinés, l'ambiance est excellente, le développement rapide est principalement axé sur les désirs des joueurs. Belles diversités au niveau des unités. 

    Problème persistant sur tous les jeux par navigateurs, il faut parfois jouer beaucoup pour concurrencer le très haut niveau. Mais dans l'ensemble, chaque joueur peut s'y retrouver.
    Pour ma part, j'oscille entre 10 mins et 2h / jour.

    Je vous engage donc à aller faire un saut dessus et voir comment votre premier mois se passe. Avec un peu de chance, vous y resterez comme moi... Longtemps !
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 24 mars 2017
    TES Legends se présente comme une alternative intéressante (à HearthStone et aux autres jeux de cartes en général) .
    L'aspect "premier degré" et sérieux, se démarque nettement du titre de Blizzard par exemple. On aime, ou pas. L'idée de piocher dans l'univers populaire des Elder Scrolls fonctionne bien, on sourit en voyant les unités débouler, parce qu'on les connaît parfois depuis Morrowind, ou même avant.
    La séparation du board en 2, pourquoi pas ? Ca rend les parties intenses. Les règles de "prophétie" (jouer une carte pendant le tour de l'adversaire) donnent du piment.

    Le mode solo, scénarisé, où on retrouve nos bons vieux doubleurs de la licence, coule tout seul. 
    Sans être hyper originale, l'histoire se laisse suivre avec plaisir, on a bien l'impression d'un vrai mode solo.
    En ligne, je trouve des adversaires en moins de 30 secondes, la semaine, et même le matin.

    Du côté des défauts, c'est un peu comme d'habitude chez Bethesda : un manque de charisme des personnages et unités. Ca n'a jamais été leur fort. Il n'y a aucun perso culte chez Bethesda, sinon Sheogorath, admettons.
    Du coup, toutes ces unités manquent un peu de gueule, de verve, de mordant, d'inspiration. Les artworks ne sont pas tous transcendants.
    Mais on s'habitue, car les parties s'avèrent intenses.
    Les decks (50 à 70 cartes ! ) se créent avec gourmandise, comme d'habitude dans ce genre de soft.
    Cependant, on peut trimer en quêtes journalières ou en arène multi/solo pour gagner de l'or ingame.

    Legends est un jeu de cartes parmi d'autres, ok.
    A chacun ses avantages et fardeaux.

    C'est tout de même un opus intéressant, et bien ficelé, qui donne envie de s'y atteler. Il n'a rien de bâclé. La gueguerre entre Hearthstone et Legends n'est pas vraiment d'actualité : il est clair que Bethesda ne pourra rivaliser, en termes de fréquentations, et que de toutes façons, l'univers TES attire moins de monde que celui de Warcraft.
    Mais ce sont des trips, des ambiances bien différentes, et je pense qu'un joueur allergique à Blizzard pourrait bien kiffer.
    Et, je confirme, on peut même aimer les deux.
    Publié le 24 mars 2017 à 11:12, modifié le 24 mars 2017 à 22:40
  • 20 mars 2017
    /!\ Cette critique a été rédigée avant la sortie du jeu.
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Surfer sur la mode a toujours été et sera toujours. C'est vendeur et l'avantage, c'est que comme l'originalité, la nouveauté est difficile à faire fleurir. Alors on pompe pour faire patienter, souvent avec succès. Vous reprenez bien un clone de FPS lambda ainsi qu'une soupe au MMORPG ?

    Là où le bas blesse, c'est lorsque les studios de développement, même français, ne sont pas foutu de retenir la leçon. Où est la passion dans un "jeu de carte" lorsque 100 % du jeu tourne autour du farming, et donc de la boutique. Car oui, le joueur moyen est devenu assisté et ce n'est plus vivable. Cependant, un jeu qui se présente casual, où l'on vous demande de passer deux ans de farm pour acquérir une certaine collection de cartes, c'est totalement exagéré, surtout lorsque ici, le jeu de carte ne se marie pas du tout au farming. 

    Jouer toujours dans un jeu où le but et de jouer deux heures par jour pour gagner une bouchée de pain - 60 kamas ostensibles par jour en faisant en tout et pour tout 11 victoires. Ce qui représente un seul booster, ce que peu de personne font puisque à aucun moment le jeu ne vous propose de tutoriel complet pour apprendre à jouer. Pas plus que les decks* de base, qui sont minables, peuvent être désenchantés pour créer de nouvelles cartes. Vous pouvez faire UNE quête par jour, au maximum cumulable de 3, choix des développeurs pour amener le joueur à la caisse, car le farming* c'est pour les tapettes. Nous, en tant que développeur nous voulons, DE L'ARGENT, ENCORE ET ENCORE. C'est ça la passion du jeu vidéo ?

    Pour finir, nous allons parler du jeu en lui-même, vous avez cinq lignes de huit cases, quatre cases alliés et quatre cases ennemis et le but, c'est de poser des créatures qui vont se matérialiser et avancer à chaque fin de tour (sauf le tour où sont invoquées les créatures) et vos créatures devront détruire les Dofus adverses. Il y en a cinq dans chaque camp, trois vrais et deux faux. Les faux, s'ils sont détruits, permettent de gagner une rangée d'invocation supplémentaire et les vrais, il suffit d'en détruire deux pour gagner.

    Pour finir, je dirais que je suis... scandalisé car notre beau pays qu'est la France ne vaut pas mieux au final que les géants coréens ou américains, même politique, même absence de passion et enfin même silence concernant les plaintes des joueurs.

    Point positif : 

    - Un jeu beau, on reconnait là la patte d'Ankama concernant ses animations et son humour ainsi que son univers coloré.
    - Une très bonne fluidité, un jeu stable et très peu, voire aucun bug.
    - La transition jeu de carte/jeu de plateau qui pourrait bien signer là l'évolution du CCG classique.


    Point négatif :  

    - Progression du joueur qui refuse de payer trop longue et frustrante. Vous enchaînerez les défaites et vous ne vous amuserez pas du tout, dû au fait qu'il n'y a pas de système d'élo* ou de système qui fait que vous tomberez sur un joueur qui a le même ratio de victoires/défaites que vous.
    - Absence totale de tutoriel, d'astuce de jeu, et même de campagne. Il y a bien de mode Donjons mais il es...PAYANT avec des kamas (l'argent du jeu) et en cas de défaite, vous récupérez trois kamas sur 15, ce qui est ridicule donc encore une fois, on vous incite à aller à la boutique.
    - Absolument aucune stratégie n'est présente, la seule chose que vous allez faire c'est choisir les bonnes créatures pour survivre et atteindre les Dofus adverses. Vous ne déplacez pas vous-même vos créatures, même Faëria qui est un gros Pay to Win est plus stratégique dans sa façon d'aborder la transition jeu de carte/jeu de plateau. De plus, il est quasiment impossible de détruire une créature qui est déjà à votre Dofus.
    - Un simple jeu de baleine* (voir ci-dessous si vous ne comprenez pas le terme) . Là pour financer Dofus 3, un plagiat de Scrolls qui a bidé quatre ans avant, mais la différence ici, c'est que dans Scrolls, vous déplaciez vous-même vos créatures, et les parties étaient plus longue ET il y avait un mode contre l'IA*, donc nous pouvons très bien faire de bons jeux payants sans avoir besoin de faire cracher les prolos.


    Lexique : 

    Baleine = Personne dépensant son argent à tire larigot. 
    Elo = Un système permettant, dans les jeux de stratégie de tomber sur un adversaire de votre niveau, il est le plus souvent basé sur le ratio victoire/défaite ou en raccourcis V/D
    IA = Intelligence artificielle, qui peut servir dans une campagne ou des missions solo pour s'entraîner, apprendre à jouer, et surtout gagner des récompenses dans ce contexte là.
    Farming = Action, qui consiste à répéter en boucle une action ou une série d'actions rébarbatives. Exemple ici : Les duels
    Deck = Réserve de cartes minimum pour pouvoir jouer, peut être aussi appelé,  bibliothèque
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 8 mars 2017
    Je joue à ArcheAge depuis la bêta, et je voudrai bien vous donner envie d'y retourner.
    A ceux qui sont déçus, je dirai que la richesse du jeu se découvre peu à peu. De prime abord, il semble facile et même plutôt simpliste.
    Si vous vous arrêtez là... bien sûr, autant jouer à n'importe quoi d'autre, vous serez déçus par celui là comme par tous les autres.
    Le jeu est beau et profond, mais il se mérite.

    Il commence par une phase de levelling (ben oui, comme tous les jeux) , puis vient la complexité... la richesse de l'exploration, les combats, une économie crédible, la liberté tant sur l'eau que sur la terre ou sous l'eau.
    Et c'est bien cette liberté qui pose des problèmes aux joueurs habitués à la facilité dirigiste des systèmes quêtes / donjons / stuff.
    Mais là est la richesse, là est la vie, et c'est ce qui rend ce jeu attachant.
    Choisissez bien votre serveur, histoire de ne pas trop vous faire pourrir la vie (chaque serveur a sa personnalité) , et imprimez votre marque autant par vos actions que par le choix que vous ferez des joueurs auxquels vous allez  (forcément) vous associer pour défendre votre territoire ou conquérir celui des autres.

    Un dernier "détail" : l'abonnement vous facilite les choses en vous libérant de la nécessité d'avoir les yeux fixés sur vos points de labeur... mais cet abonnement n'est même pas obligatoire puisque vous arriverez aux même résultats en F2P sans cash-shop. Vous mettrez plus de temps, c'est tout.

    A bientôt IG.
  • 25 févr. 2017
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Je joue à ce jeu depuis la 2.0 sur le serveur Moogle. J'ai vu le jeu évoluer, ainsi que les joueurs. Je suis joueur PS4 et étant fan de RPG, je n'ai jamais trouvé d'autres jeux aussi satisfaisants, question contenu ou communauté.
    Pour les nouveaux joueurs, mon conseil : accrochez-vous ! Le haut niveau vaut vraiment le coup, ne vous arrêtez pas à tous ces avis de joueurs "ouin ouin" qui ont fait 20h sur ce jeu avant de passer à un autre.

    FF14 est un jeu complet et communautaire, cross-platform et maintenant cross-serveur, permettant au joueur de jouer 23 classes (et jobs) , avec un seul personnage intégrant un systèmes de rotation propre à chaque classe.
    Bien que certains joueurs dénigrent le GCD de 2.5 secondes du jeu, peu de joueurs sont actuellement en mesure de faire des rotations parfaites (en combat - le poteau ne compte pas) .
    Malgré ma précédente parole, le gameplay est intuitif et attachant, le jeu est axé plus sur le DPS que les actions de soutien et a cela, on peut regretter qu'il n'y ait pas de parser in game.

    Cinq races sont jouables et ont chacune des atouts (minimes certes) mais qui permettent une optimisation vis-à-vis de la classe jouée.
    Le système d'artisanat est complet et nécessite des rotations également (et pas juste avoir le cap, les compos et pouf, c'est créé) .
    FF14 va vers sa deuxième extension : Stormblood et une carte gigantesque.

    FF14 nécessite un abonnement pour jouer (mais pas le PS Plus, pour les joueurs PS4) et même si certains râlent à ce sujet, cet abonnement permet d'éviter le pay to win, les Kévin tueurs de jeu et de garder une communauté saine.
    Au dernier recensement, FF14 compte quasiment sept millions d'abo (sans compter les golds sellers x]) , là où aujourd'hui, WoW en compte moins.

    En conclusion, Final Fantasy 14 tend à devenir le MMORPG le plus pérenne de sa génération, est un jeu complet et qui n'est pas prêt de s'arrêter.
    Veuillez excuser mon orthographe et bon jeu à tous !
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 22 févr. 2017
    A mes débuts, j'aurai probablement mis 8 ou 9 dans cette critique mais des années plus tard, il est clair que ce jeu ne vaut plus rien.

    Je n'étais pas un gros joueur, moins de 7000 parties pour un wn8 de +1400 en constante progression, gros amateur de chars français, c'est à leur sortie d'ailleurs que j'ai commencé le jeu - pas la branche la plus facile pour débuter certes mais enfin un jeu qui représente autres choses que les nations habituelles des jeux de guerre.

    Le jeu pouvait se comparer avec la trinité des RPG, les légers, rapides, parfaits pour scout ; les médiums, bons partout sans être parfaits ; les lourds, solides et puissants mais lents ; et enfin l'arti, grosse puissance de feu mais presque sans défense une fois découvert.
    Il y avait déjà des soucis d'équilibrages. Je pense aux canons délirant du premier kv-1s ou de Prokhorovka en mode assaut. J'aurais déjà dû sentir l'arnaque vu qu'ils ont mis près de deux ans à régler le problème.

    Puis les mises à jour se sont succédé avec leur lot de bons et de moins bons, puis le moins bon est devenu mauvais et enfin, c'est devenu n'importe quoi.
    - Multiplication de véhicules aux statistiques délirantes issues de prototypes voire seulement d'une planche à dessin ;
    - Baisse drastique du niveau global des joueurs ;
    - Matchmaking clairement et toujours à la ramasse ;
    - Cartes mal équilibrées et trop peu nombreuses ;
    - Branche russe supérieure aux autres ;
    - Obus premium ;
    - Profusion des mods dont certains remettent clairement en cause l'aspect du jeu ;
    - Trop de blindés implantés à la va vite, qui du coup font...
    - ... un équilibrage bancal  ;
    - La difficulté pour avoir un tier X sans compte premium...

    Pour parer ces soucis d'équilibrage, ils ont trouvé l'arme parfaite : on sort un joli char premium à 40 boules complètement pété et qui rapporte pleins de sousous, puis on le nerf six mois après parce qu'il est trop puissant et six mois plus tard, on sort un nouveau char aussi pété que l'ancien.
    L'aspect financier a pris le devant sur le coté ludique, ce jeu est devenu mauvais.
  • 20 févr. 2017
    5 personnes sur 5 ont trouvé cette critique utile.
    Par Avatar de Khatou
    Ce jeu a été pour moi une sorte de révélation. C'est simple, je ne m'en sépare plus, malgré ses défauts, on s'y fait et le fait de pouvoir jouer enfin avec d'autres fans de TES est un plaisir, 1000 fois plus augmenté.

    Le jeu offre une grande liberté de jeu bien qu'on puisse grincher un peu quand on est en HL, concernant la construction de notre build ou pour certaines classes - tout du moins si on souhaite jouer comme on le voudrait. Mais malgré ça, il y a quand même moyen de prendre sont pied. 

    La partie exploration est sympathique même si on n'a pas les mêmes sensations que dans un TES solo. Ce sera une concession à faire. Après, on l'a finalement d'une autre façon quand on veut un set spécifique avec le trait adéquat à notre personnage, tel qu'on a décidé de l’orienter.

    Les donjons et raids sont sympathiques à pratiquer, bien que la difficulté du jeu en haut niveau reste mitigée. Il y a une difficulté supplémentaire qui se nomme "vétéran". Elle est là pour rehausser un petit le manque de challenge, à savoir que la difficulté est assez variable en fonction du donjon
     
    La communauté existe, ce qui fait plaisir. Si on n'a pas l'habitude de la langue de Shakespeare, il y a suffisamment de guildes et de sites pour trouver des informations ou aides de la part d'une communauté francophone. 

    Le housing est enfin arrivé et ça fait du bien d'avoir son propre toit ^^ Je ne peux encore en juger de ce coté là, car je n'en ai pas encore vu suffisamment pour pouvoir donner une critique.

    Question contenu du jeu, il n'y a pas à se plaindre. Le jeu s'améliore beaucoup, offre plus de souplesse et ajoute suffisamment de contenu régulier pour s'occuper. De plus, on a appris l'arrivée d'une extension qui est plus qu'un simple DLC, ce qui peut être rassurant pour se dire que le jeu aura un bon suivi dans l'avenir.
    5 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 20 févr. 2017
    Par
    Bonjour,

    Après avoir tourné deux ans sur TESO, six mois sur FF XIV, six ans sur WoW, essayé Black Desert Online, Skyforge, Rift, Aion, d'autres dont j'ai rapidement oublié le nom, je suis retourné sur AoC. Lassé des univers cartoons, des univers "mignons" et des univers de  princesses, je suis reparti dans l'univers Lovecraftien et Ewardien d'Age of Conan.

    Je suis un ancien de 2008 après y avoir trainé mes guêtres pendant un an avant de baisser pavillon pour d'autres horizons, me voilà de retour depuis cinq mois et j'y prends, il faut dire, beaucoup de plaisir.

    Age of Conan a pris un coup de vieux : les textures sont parfois baveuses ou floues dans pas mal d'endroits. Cependant, globalement, pour un jeu qui va sur ses neuf ans, ça reste vraiment correct. Des zones (comme le Kitai ou des donjons) sont magnifiques. On tranche dans le vif ici. La direction artistique est bien faite, le son incroyable par la bande son.

    Beaucoup de bugs ont été corrigés, il en subsiste encore, mais il faudrait être d'une mauvaise foi sans bornes pour dire que le jeu est injouable. Certes, le serveurs freezent parfois, mais franchement, ça reste fluide.

    La difficulté d'AoC n'a pas d'égal. Ici, un seul joueur ne peut tout faire... Un élite mérite bien son nom d'élite et vous fera mordre la poussière. Les mobs repopent assez vite, alors malheur à celui qui a mal jugé le temps de sa récupération.

    AoC propose 12 classes, chacune disposant de deux orientations. Il existe quatre ethnies (qui n'apportent rien hormis certaines restrictions de classes et l'aspect de l'avatar) . Ainsi on retrouve :
    - Le Cimmérien (un Nordien)
    - L'Aquilonien (une sorte de Grec)
    - Le Stygien (une sorte d'Egyptien)
    - Le Kithan (une sorte de Chinois)

    Les classes sont :
    Les Soldats :
    - Le Gardien (tank "classique") - une autre branche dps
    - Le Conquérant (tank qui buff avec des bannières et qui a la faculté de faire des rez battle) - une autre branche dps
    - Le Templier Noir (tank magique assez cheat, le plus simple des trois à jouer) - une autre branche dps, peut avoir des pets temporaires

    Les Maraudeurs :
    - L'Assassin (sorte de voleur)
    - Le Barbare (un bourrin ^^) - une branche "arme à deux mains ou deux armes"
    - L'éclaireur (un archer sans pet) - une branche "arc", l'autre "arbalète"

    Les Mages :
    - Le Nécromancien (avec ou sans pets) - une branche avec, une sans
    - Le Démonologue (sorte de mage givre-feu avec un pet) - une branche plutôt feu, l'autre givre
    - Le Hérault de Xotli (un CàC tissu avec une épée à deux main qui fait du feu)

    Les Soigneurs :
    - Le Prêtre de Mitra (assez classique dans l'esprit) - une autre branche dps
    - Le Fléau de Set (pour soigner plus fort et moins cher : il faut dps à distance ! ) - une autre branche dps
    - Le Chaman de l'Ours (un peu comme le fléau mais au Cac ^^) - une autre branche dps

    Chaque classe a ses avantages et ses faiblesses, toutes sont complémentaires. A noter que les SKILLS sont presque indépendants du TEMPLATE (même si les choix du templates peuvent en ajouter quelques-uns) .

    On le voit donc, chaque classe est assez fournie en choix de template, et viennent s'ajouter à cela les Points de Progression Parallèle (PP en français et AA en anglais) .

    Les cartes sont assez grandes pour y passer plusieurs heures, mais chaque carte est instanciée et ce n'est pas un "open world".

    Comme dans les principaux MMO, il y a des "exploits", des objectifs à faire pour avoir des points qui ouvrent la voix à des récompenses en jeu.

    La difficulté est là, les donjons sont sympas, l'ambiance est bien mature. A essayer.
    Publié le 20 févr. 2017 à 15:14, modifié le 20 févr. 2017 à 15:23
  • 20 févr. 2017
    1 personne sur 1 a trouvé cette critique utile.
    Depuis que je joue à Okord, pas mal de choses ont évolué. Le jeu s'est étoffé. Il s'agissait au départ d'un banal plateau carré et une idée simple mais intelligente d'unifier les forces de plusieurs joueurs dans une seule armée conduite par son chef.

    Depuis, il s'est enrichi d'un background plaçant les joueurs au milieu d'un univers complexe avec des voisins dangereux et des cultes concurrents.
    Un système de blasons permet d'afficher ses armoiries, celles de son suzerain ou le symbole de sa religion.
    Il y a encore pas mal de travail pour donner toute sa puissance à cette idée.
    Mais une chose est sûre, c'est l'approche la plus réaliste de la féodalité qu'il m'a été donné d'expérimenter.
    Le système de gestion, réduit au strict minimum, et le système de classement a permis de hiérarchiser les seigneurs dans une pyramide de titres à la fois stable et fluctuante. Stable car il n'y a jamais qu'un roi, quelques princes, un peu plus de ducs, jusqu'à une majorité de barons. Fluctuante car certains peuvent monter tandis que d'autres descendent. Il n'y a pas d’anciens joueurs irrattrapables car l'économie, avec sa progression logarithmique, tend vers un maximum ce qui permet à de jeunes joueurs à la progression bien plus rapide de réduire l'écart en permanence.
    Cependant, il ne faut pas s'imaginer être compétitif en quelques semaines. Devenir RoI d'Okord peut demander des années quand on persévère.

    Le jeu est basé sur la guerre. Une guerre civile permanente pour la quête d'un trône. Mais si cette guerre se fait avec des troupes, elle se fait aussi dans les cours où se trament les intrigues. Les alliances se font et se défont. Les maisons se groupent autour d'un seigneur puis se délitent ou se scindent au gré des évènements.
    C'est un support idéal pour ceux qui aiment le RP et qui trouvent dans les alliances ou les trahisons tous les ressorts de la tragédie.
    C'est aussi un jeu plaisant pour qui ne conçoit que le GP et s'amuse à taper sur tous ce qui est à sa portée.
    N'en déduisez pas qu'Okord est injouable ou trop dangereux. 
    On ne gagne rien à frapper les faibles, on y perd plutôt, même si cela n'est pas strictement défendu.
    Pour finir, Okord est un jeu passionnant qui mérite d'être mieux expérimenté. 
    Le seul danger qui vous guette, c'est l'addiction.

    Enguerrand
    1 personne a trouvé cette critique utile.
  • 20 févr. 2017
    Par
    Un des gros avantages de Elvenar, c'est que chaque joueur peut y jouer à son rythme, y compris avec très peu de temps de jeu.
    Graphiquement, le jeu est en flash et est réussi.

    COMMERCE :
    Il est fortement préférable d'appartenir à une confrérie (=guilde, sur d'autres jeux) .
    Le jeu encourage en effet fortement le commerce dans la confrérie ou avec ses voisins.
    Il y a au contraire une taxe importante pour commercer avec "les autres".

    COMBATS :
    Il n'y a pas de combats entre joueurs. Les combats sont possibles contre l'ordinateur, qui défend les nouveaux territoires.
    Explorer ces nouveaux territoires (organisés ensuite en provinces) permet d'avoir de nouveaux voisins et parfois d'augmenter ses productions par la découverte de reliques et parfois d'étendre la taille de sa ville (extension de provinces) .
    Si on ne souhaite pas combattre, il y a la possibilité de négocier un territoire contre des ressources.

    VILLE :
    Le but du jeu est de faire évoluer sa ville.
    Les bâtiments sont de différents types (RESIDENCES, ATELIERS, MANUFACTURES, BATIMENTS CULTURELS...) avec chacun, des différents niveaux.
    Un arbre de recherches permet d'accéder à des niveaux de bâtiments plus élevés, produisant plus ou générant plus de culture, parfois aussi il est possible de rechercher à étendre sa ville (extension de recherche) .
    Il y a différentes ressources à gérer, chaque ressource pouvant servir à une construction (de bâtiment) , une amélioration (de bâtiment) ou parfois une exploration (de territoires, voir COMBATS) .

    Dans les moins :
    Une tendance à brider les joueurs trop rapides (beaucoup de temps de jeu) pour s'assurer qu'il y ait pas trop d'écart de vitesse de progression entre l'ensemble des joueurs.
    Publié le 20 févr. 2017 à 11:47, modifié le 20 févr. 2017 à 11:48
  • 19 févr. 2017
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    De la Chevalerie... Voilà comment se définit Okord.
    Que l'on ait décidé d’être un personnage odieux, sans morale ou bien un preux seigneur véhiculant de hautes valeurs de la chevalerie, chacun est libre de faire évoluer l'aventure au gré du RP qu'il choisira.

    Développer ses fiefs seul ou au sein d'une faction, le joueur gravira les échelons des titres pour se retrouver parmi les grands du royaume et, qui sait, monter sur le trône. Les guerres, les alliances voire les trahisons, c'est en Okord que se révèlera le seigneur qui sommeille en vous.

    Le jeu dispose d'une aide claire afin de mettre le joueur débutant dans les meilleures conditions, mais la communauté qui compose les grandes maisons est toujours là pour prodiguer aide et conseils.
    Il est également à noter qu'un forum est dédié a Okord. Forum qui regroupe des sections comme "La Forge" qui regroupe les idées, améliorations à apporter en concertation avec les joueurs ; "Le Château d'Okord", zone RP ou chacun peut publier des récits relatifs ou non à son personnage et "La Taverne" zone non RP où l'on se retrouve dans des délires en tous genres (gazette humoristique) ...

    Jeu à conseiller. ; )
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 13 févr. 2017
    Voici un MMO free to play remarquable.

    Si Icarus Online est très classique sur la forme avec ses classes vues et archi-revues (mage, berseker, paladin etc.) , c'est bien sur le fond qu'il se démarque.
    En fait, j'ai envie de dire que l'ensemble est cohérent et propre, que ce soit les graphismes, les animations ou la musique. Il n’y a rien d’exceptionnel, mais un ensemble bien maîtrisé. C'est cohérent, suffisamment bien réalisé pour immerger le joueur.

    C'est bien entendu le coté "chasse aux monstres" qui est vraiment intéressant, on se laisse volontiers prendre au jeu et on passe rapidement plusieurs heures à essayer de compléter son bestiaire, d'autant que chaque animal capturé peut au choix vous servir de monture, de compagnon ou être transformé en ressources qui vous permettront d’améliorer votre équipement ! Sur ce point, je me risquerais même a dire que Icarus online est vraiment novateur et original !

    Coté boutique, on retrouve les traditionnelles tenues cosmétiques et quelques buffs supplémentaires vous permettant d'aller plus vite mais je n'ai rien vu de "pay to win". C'est donc un VRAI F2P.

    Honnêtement, ce jeu gagne à être connu, pour un F2P, il est vraiment bon. Dommage que la communication ne soit pas au rendez vous car Icarus online mérite d'être connu et essayé !
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