Critiques d'Okord

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Critique défavorable la plus utile

7 personnes ont trouvé cette critique utile.
Tien, un des rares jeux gratuits par navigateur à avoir une bonne critique... Mmm allons voir ! Okord est séduisant et rafraichissant, à plus d'un titre. Le jeu donne une grande place au RP, qu'il convient de découvrir en parcourant les multiples récits écrits par les joueurs sur le forum, les biographies des uns et des autres et les canaux de discussions en temps réel (RP ou non) qui animent la vie du jeu au quotidien. L'interface peut être un peu rebutante de prime abord mais se pren...
Publiée le 19 févr. 2016 par Tanis164.

Pas de critique négative recommandée.

  • 9 déc. 2017
    Il me semble que le temps est venu d'écrire quelques mots à propos d'Okord.
    Quelques mots, avant la fin brutale de mes rêves de gloire et de puissance.
    Dans quelques minutes, la poignée de chevaliers, de vougiers et d'archers qui tiennent encore les remparts de ma citadelle tenteront une sortie pour repousser les milliers de trébuchets, balistes et catapultes assemblés par ces diables de Valyriens, Araldiens, Samariens et autres Sudordiens...
    A croire que toutes les Maisons d'Okord se sont donné rendez-vous sous mes machicoulis.
    J'ai pourtant prié les Dieux Anciens.

    [Okord propose à chaque nouveau joueur de choisir l'une des trois religions du royaume (background détaillé, unité spéciale associée au choix) ]

    Imploré que la division perdure.

    [Le nouvel arrivant est invité à choisir une faction. Les "ordres", "alliances", "confédérations" sont nombreux, organisés, animés, et leurs rivalités garantissent la réjouissante instabilité politique du jeu. Ces groupements de joueurs constituent également une des bases du "Role-Play", qui est une de grandes richesses du jeu]

    Supplié que les haines ancestrales, les querelles religieuses, les ambitions contrariées favorisent mes projets.

    [Le jeu se fonde sur un background riche et détaillé. Il convient de s'imprégner de l'histoire et de la géographie du royaume pour savourer pleinement Okord].

    Espéré que nos belliqueux voisins épousent ma cause.

    [Okord n'est que l'élément central d'une géopolitique plus vaste et très variée. Okord, terre médiévale imaginaire (mais non fantastique) n'est qu'une petite pièce du puzzle. De puissantes entités aux appétits féroces lorgnent sur le petit territoire qui ne doit sa relative autonomie qu'à la férocité de ses Maisons (c'est à dire... les joueurs) . Les empires d'Abrasil, de Deomul, le Gundor, l'Osterlich, la république valésiane, la Horde (...) représentent pour tout seigneur une menace terrible, ou l'espoir d'une alliance. Ce qu'il y a de véritablement formidable dans ce jeu, c'est que toutes les options sont offertes, une équipe de MJ remarquablement compétents et réactifs décidant s'il convient de valider les propositions des joueurs et se chargeant de retranscrire leur éventuel impact dans l'univers d'Okord. Okord, c'est une chanson de geste écrite quotidiennement par les joueurs, sous contrôle d'animateurs garants de la cohérence de cette aventure collective]

    J'aurais dû cracher sur les Dieux endormis, et choisir d'épouser la fureur d'Yggnir. Qu'on me donne seulement un bataillon de ses huscarls...

    [Le jeu comporte une dimension politique, une dimension RP, et un important volet tactique. Il existe de nombreuses unités combattantes (engins de siège, cavaleries diverses, fantassins variés, tireurs...) dont l'usage opportun et les combinaisons habiles sont une clé du succès. En tant que seigneur de fief, vous ne manquerez pas de mener souvent vos hommes à la bataille, individuellement ou à l'intérieur d'un ost de plusieurs joueurs, et peut-être vous spécialiserez-vous dans un type d'unité ou dans une forme de combat]

    J'étais pourtant si près du but. Mon étoile brillait plus fort que toute autre et je grimpais, deux par deux, les marches qui menaient au trône.

    [Le joueur commence avec le grade de chevalier et gagne, avec le temps et des exploits, titres de noblesse, droit de gouverner des provinces, droit de siéger au Haut-Conseil (...) , le plus haut rang - très convoité - étant celui de Roi (ou polémarque) d'Okord. Les points sont gagnés en bataille, dans des tournois, en développant son économie et peuvent même être attribués à titre exceptionnel par les MJ]

    Je regarde ceux qui vont charger à mes côtés. Ceux qui restent.
    Un duc, un marquis. Deux comtes, quatre vicomtes et huit bannerets. Plus blancs que linge, ils feront néanmoins leur devoir de vassaux.

    [L'une des grandes forces d'Okord est d'immerger le joueur dans une simulation féodale complète, qui inclut le lien vassalique. Il est hautement recommandé au joueur débutant d'intégrer une chaîne vassalique (système pyramidal organisant une faction du prince le plus puissant au chevalier le plus humble) . La protection d'un joueur puissant est primordiale pour pouvoir développer sereinement son fief, et s'intégrer pleinement à l'histoire d'Okord. Un bon suzerain, en prime, ne sera jamais avare de conseils et de coups de main (or, nourriture, ouvriers, appui militaire) envers son vassal. En termes de jeu de rôle, cet attachement au système féodal est également très plaisant. Chaque joueur peut être suzerain ou vassal. En règle générale, il est à la fois l'un et l'autre]

    Leurs regards sont vides, hagards. Ils savent bien ce qu'ils peuvent perdre. Ils craignent aussi le déshonneur de la capture (une autre possibilité du jeu, synonyme de rançon) . Je devine leurs pensées, tournées vers leurs villages paisibles et opulents. Terres défrichées, marchés agrandis, murs levés, universités bâties. L'espérance d'une vie prospère.

    [L'économie est un facteur important du jeu. La richesse augmente votre prestige, vous permet de lever de puissantes armées et de construire donjons et remparts. Il convient de développer correctement chaque fief que l'on possède (jusqu'à 25 territoires) pour en tirer le plus de ressources possibles. Le choix du terrain est, à ce titre, primordial et il n'est pas rare de voir des tensions naître autour d'une plaine particulièrement fertile].


    Toute espérance sera vite balayée. Finissons-en, en beauté et dans l'honneur. Un geste de ma main droite, et voici que sire Hector lève mon étendard. Tandis qu'on lève la herse et que je m'apprête à hurler le nom de ma Maison immortelle, je songe que tout cela - prier, travailler, et combattre - en valait la peine.
    J'étais si près du but.
    Si je tombe, une autre prendra ma place, pour écrire son histoire dans la grande Chanson d'Okord. Et celui-là, l'ami, ce pourrait être toi.

    [J'ai rejoint récemment la communauté vivante et sympathique d'Okord, et j'ai immédiatement été conquis par ce jeu qui combine gestion, stratégie et RP dans une interface agréable et intuitive. Tout est fait pour faciliter les premiers pas du débutant. Gentillesse des aînés, et quêtes tutorielles "instructives". La présence de MJ compétents et motivés composant avec l'infinité de possibilités scénaristiques représente aussi un atout précieux. Par ailleurs, je n'avais pas lu de textes aussi magnifiques depuis l'âge d'or du vénérable Gloire & Pouvoir (Lisez donc Elmut, Von Festung, Elverid, Enguerrand, De Karan... ! ]. J'ajoute, pour finir, qu'Okord est un jeu gratuit qui ne nivèle pas la puissance des joueurs par l'argent. Si vous avez un brin de jugeote, je vous retrouve "là-bas" bientôt. En frère d'arme, ou bien en cible de vos archers ! ]
    Publié le 7 déc. 2017 à 14:01, modifié le 9 déc. 2017 à 00:05
  • 7 déc. 2017
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    Je ne suis pas un habitué des critiques sur les jeux en ligne, aussi excusez moi si vous trouvez cela un peu brouillon.
    Je ne suis pas sur beaucoup de jeux en même temps, généralement je joue à un jeu et je change quand j'en ai marre ou que je me lasse.


    Je joue sur Okord depuis début août 2017 et je dois bien avouer que c'est un bon gros coup de coeur et que je ne vois pas quand j'en serais lassé, ni pourquoi !


    Si vous n'avez pas envie de tout lire, je dirais que les gros points forts du jeu sont :
    - Un concepteur/développeur très à l'écoute des joueurs pour que le jeu soit toujours meilleur.
    - La possibilité de faire du Rôle Play, ce qui amène une touche très interactive et une dimension supérieure par rapport à tous les simples jeux de baston. Surtout que ce sont vos actions qui écriront l'Histoire !
    - Une philosophie du jeu concentrée sur le fait qu'un nouveau pourra rattraper les plus anciens et même devenir le meilleur. Nous avons eut l'exemple très récent avec un joueur qui est devenu n°1 en moins d'un an alors que certains sont là depuis le début ! (Il y a plus de quatre ans je crois)
    - Une prise en compte de tous les moments de la vie. C'est encore perfectible mais si à un moment vous n'avez pas le temps de jouer, vous pouvez vous mettre à l'écart pendant quelques jours ou semaines, sans pour autant dégringoler au classement. Un joueur qui passera toute sa journée sur le jeu est légèrement favorisé, mais pas tant que cela.

    Concrètement comment cela se passe ?
    - D'entrée de jeu il faut vous dire que vous incarnez un personnage dans un univers médiéval. A vous de voir si vous voulez "jouer" (Rôle Play) ce personnage ou simplement jouer au jeu de baston qu'est Okord, le RP n'étant pas du tout obligatoire. Vous pourrez construire des villages où vous voulez, les développer, et attaquer des villages d'autres joueurs pour gagner des points (de l'honneur) et de l'or.
    - Au départ on est assez bien guidé pour découvrir le jeu et jouer tout seul. Les premières quêtes permettent de découvrir toutes les facettes mais il y a des quêtes plus compliquées à obtenir (après plus de quatre mois de jeu il m'en reste encore) . Et assez rapidement on rentre en contact avec d'autres joueurs. Parce que, même si on peut rester tout seul dans son coin, l'interaction avec d'autres joueurs est ce qui rend (pour ma part) ce jeu très attrayant.
    - Vous choisirez donc certainement de prendre un autre joueur comme suzerain, intégrant au passage sa faction. Il devra vous protéger et vous aider, et vous devrez lui rendre service aussi bien sûr. Mais ce qu'il y a de bien marrant, c'est que vous pouvez choisir de rester vassal de votre suzerain, mais un jour peut être que vous serez meilleur que lui et ce sera vous le suzerain et lui le vassal ! Et puis, si votre suzerain ne vous convient plus, vous pourrez toujours vous révolter, le trahir en l'attaquant en pleine nuit... Récemment nous avons vu un vassal trahir la Reine en la capturant de nuit et... il l'a faite bruler sur un bûcher !
    - Au niveau du Game Play, sans trop rentrer dans le détail, il y a beaucoup de choses à prendre en compte pour les combats. Le placement de vos villages est important aussi bien pour vous défendre que vous attaquer. Car lorsque vos troupes attaquent et passent sur un territoire adverse, le joueur attaqué est tout de suite prévenu. La logistique est tout aussi importante car si vous n'apportez pas assez de nourriture à vos troupes il y aura famine et des décès. Il y a régulièrement des batailles qui se perdent de cette manière, et le plus faible remporte ainsi parfois le duel ! Un dernier point très intéressant, c'est qu'il n'y a pas de bonus sur les armées : le fantassin du plus vieux joueur est aussi puissant que celui du dernier joueur arrivé. Par contre chaque unité possède sa compétence, ainsi par exemple les lanciers voient leur puissance multipliée par trois lorsqu'ils affrontent des cavaliers. Celui qui remporte la bataille n'est donc pas forcément le plus ancien, le plus riche, ou celui qui a le plus de troupes.
    - Et en finalité, à force d'acquérir toutes ces notions stratégiques, à force de combattre, vous pourriez bien devenir Roi ! Ou bien perdre toutes vos armées d'un coup ! Cela m'est arrivé, c'est forcément assez désagréable mais vous ne perdez que des unités de combats, des points, de l'or ; vous ne perdez pas ni vos villages ni leur développement, donc reconstruire une armée reprendra un peu de temps mais vous pourrez vous venger de votre agresseur quelques jours plus tard !

    Voilà, je vais m'arrêter là.
    Ha si, j'oubliais, les dessins et le design peuvent paraitre un peu "moches" ou vieillots selon les gouts. Ce jeu est gratuit et ces dessins ont été payés "de la poche" du concepteur, il ne faut donc pas s'attendre à des oeuvres d'art non plus. Mais ce n'est pas ce qu'il faut retenir de ce jeu, si vous accrochez durant les premiers jours de votre période débutant, vous accrocherez pour bien plus longtemps et vous ne penserez plus du tout au design !
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 19 juin 2017
    3 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.
    Vous... ou plutôt votre imagination !

    Pour donner un peu de contexte, j'ai un pas mal trainé sur des jeux de gestion il y a quelques années et j'ai été un peu dégoutée par les aspects économiques. 
    Sur [certains], on est pas là que pour enfiler les perles et on ressent constamment la pression économique qu'il y a derrière. 
    "Tu veux une super tunique rouge" ? Paye. 
    "Un bonus de production de fer pour 5 jours" ? Paye. 
    "Avoir un château plus stylé  ? " Paye.

    A la fin, c'est usant d'être perçue comme un porte monnaie ambulant alors je me suis tournée vers des jeux plus "jeu de rôle par forum", la salive ça coûte rien. On y rencontre des gens supers avec des univers propres qu'on essaye d'égaler. Ce genre de jeux me convient bien et j'y joue toujours mais l'année dernière, j'ai été un peu nostalgique d'un peu plus de gestion.

    J'ai découvert Okord l'année dernière en lisant les critiques sur JoL et j'ai eu envie d'essayer. J'ai adoré son côté chimère qui combine du jeu de rôle dans de la gestion.

    Je vous conseille de lire les autres avis qui ont été publiés, je les ai relu avant de me lancer dans une critique et après plusieurs mois de jeu à Okord, je les trouve toujours justes.

    Je voudrais ajouter deux choses. La première, c'est qu'en tant que joueuse, on ne ressent pas de pression économique. On peut tout faire sans rien débourser et le mode avancé (1.5€ par mois)  qui permet de gérer plus rapidement ses villages ne donne pas d'avantages sur les autres. Toutes les bourses sont à la même enseigne et ça fait du bien à l'égo.

    La seconde, c'est que les maîtres du jeu encouragent le jeu de rôle et répondent présents pour vous accompagner dans vos pavés. Ils ont instauré un univers original et crédible que je situerais sur l'Europe centrale du moyen-âge. Un empire déchu grignoté par des tribus dont vous êtes issue.
    Notre personnage évolue dans cet univers réaliste et vous trouverez des joueurs et maîtres du jeu pour vous accompagner si vous voulez vous lancer dans une expédition aux confins du monde, établir des contacts avec des royaumes voisins ou créer votre secte d'un des trois cultes religieux.

    L'univers est au service des joueurs et joueuses et on a l'impression d'être à la fois dans un jeu de gestion/stratégie et un livre dont vous êtes l'héroïne. Rien que pour ça, ça vaut le coup d'essayer ce jeu pour vivre ça de votre propre plume.
    Publié le 19 juin 2017 à 10:27, modifié le 19 juin 2017 à 10:28
    3 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 26 mars 2017
    4 personnes sur 4 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    Après presque 13 mois de jeu, je me suis dis que je pouvais bien venir parler de mon expérience de jeu sur Okord.

    J'ai joué à Ogame, Travian et autres grands jeux développés par des sociétés. L'expérience fut bonne un temps, mais la rentabilité financière de ces jeux tue totalement le plaisir de jouer.

    Okord, c'est un fondateur - développeur qui s'associe avec un graphiste pour créer un jeu par navigateur basé sur le Moyen-Age. On est alors plongé dans un monde qui rappelle Braveheart et autres films de grosses bastons légendaires ! Le tout avec un développement clairement orienté POUR le joueur et non pas pour le porte-feuille du propriétaire.

    Le but et le fonctionnement restent relativement simple. Le joueur incarne un Seigneur (ou une Dame pour ces demoiselles) dans le Royaume d'Okord. Son seul but est de devenir RoI ou Reine ! Pour cela, faire croitre son domaine en développant plusieurs fiefs (villages) à travers le royaume, conquérir une Province et capturer sa forteresse, forger des alliances, recruter des vassaux, réunir l'Ost le plus puissant du jeu... Bref, beaucoup d'étapes sur une échelle de progression qui ne fait que se développer !

    En bonus, on a du RP qui tisse un joli background sur un monde en pleine expansion ! Les voisins belliqueux, les religieux qui se tapent entre eux, des alliances et les traitrises qui vont avec, embuscades, sièges...

    En somme, on a un jeu simple à prendre en main, avec une communauté fort sympathique et des possibilités de jeu assez infinies !
    Les graphismes sont simples mais raffinés, l'ambiance est excellente, le développement rapide est principalement axé sur les désirs des joueurs. Belles diversités au niveau des unités. 

    Problème persistant sur tous les jeux par navigateurs, il faut parfois jouer beaucoup pour concurrencer le très haut niveau. Mais dans l'ensemble, chaque joueur peut s'y retrouver.
    Pour ma part, j'oscille entre 10 mins et 2h / jour.

    Je vous engage donc à aller faire un saut dessus et voir comment votre premier mois se passe. Avec un peu de chance, vous y resterez comme moi... Longtemps !
    4 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 20 févr. 2017
    3 personnes sur 3 ont trouvé cette critique utile.
    Depuis que je joue à Okord, pas mal de choses ont évolué. Le jeu s'est étoffé. Il s'agissait au départ d'un banal plateau carré et une idée simple mais intelligente d'unifier les forces de plusieurs joueurs dans une seule armée conduite par son chef.

    Depuis, il s'est enrichi d'un background plaçant les joueurs au milieu d'un univers complexe avec des voisins dangereux et des cultes concurrents.
    Un système de blasons permet d'afficher ses armoiries, celles de son suzerain ou le symbole de sa religion.
    Il y a encore pas mal de travail pour donner toute sa puissance à cette idée.
    Mais une chose est sûre, c'est l'approche la plus réaliste de la féodalité qu'il m'a été donné d'expérimenter.
    Le système de gestion, réduit au strict minimum, et le système de classement a permis de hiérarchiser les seigneurs dans une pyramide de titres à la fois stable et fluctuante. Stable car il n'y a jamais qu'un roi, quelques princes, un peu plus de ducs, jusqu'à une majorité de barons. Fluctuante car certains peuvent monter tandis que d'autres descendent. Il n'y a pas d’anciens joueurs irrattrapables car l'économie, avec sa progression logarithmique, tend vers un maximum ce qui permet à de jeunes joueurs à la progression bien plus rapide de réduire l'écart en permanence.
    Cependant, il ne faut pas s'imaginer être compétitif en quelques semaines. Devenir RoI d'Okord peut demander des années quand on persévère.

    Le jeu est basé sur la guerre. Une guerre civile permanente pour la quête d'un trône. Mais si cette guerre se fait avec des troupes, elle se fait aussi dans les cours où se trament les intrigues. Les alliances se font et se défont. Les maisons se groupent autour d'un seigneur puis se délitent ou se scindent au gré des évènements.
    C'est un support idéal pour ceux qui aiment le RP et qui trouvent dans les alliances ou les trahisons tous les ressorts de la tragédie.
    C'est aussi un jeu plaisant pour qui ne conçoit que le GP et s'amuse à taper sur tous ce qui est à sa portée.
    N'en déduisez pas qu'Okord est injouable ou trop dangereux. 
    On ne gagne rien à frapper les faibles, on y perd plutôt, même si cela n'est pas strictement défendu.
    Pour finir, Okord est un jeu passionnant qui mérite d'être mieux expérimenté. 
    Le seul danger qui vous guette, c'est l'addiction.

    Enguerrand
    3 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 19 févr. 2017
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    De la Chevalerie... Voilà comment se définit Okord.
    Que l'on ait décidé d’être un personnage odieux, sans morale ou bien un preux seigneur véhiculant de hautes valeurs de la chevalerie, chacun est libre de faire évoluer l'aventure au gré du RP qu'il choisira.

    Développer ses fiefs seul ou au sein d'une faction, le joueur gravira les échelons des titres pour se retrouver parmi les grands du royaume et, qui sait, monter sur le trône. Les guerres, les alliances voire les trahisons, c'est en Okord que se révèlera le seigneur qui sommeille en vous.

    Le jeu dispose d'une aide claire afin de mettre le joueur débutant dans les meilleures conditions, mais la communauté qui compose les grandes maisons est toujours là pour prodiguer aide et conseils.
    Il est également à noter qu'un forum est dédié a Okord. Forum qui regroupe des sections comme "La Forge" qui regroupe les idées, améliorations à apporter en concertation avec les joueurs ; "Le Château d'Okord", zone RP ou chacun peut publier des récits relatifs ou non à son personnage et "La Taverne" zone non RP où l'on se retrouve dans des délires en tous genres (gazette humoristique) ...

    Jeu à conseiller. ; )
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 31 janv. 2017
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    Okord est un jeu formidable. Les débuts sont difficiles mais les anciens joueurs vous tendent la main dès votre arrivée et malgré l'immense historique du jeu, ils vous en résument les grandes lignes. Ils vous aident aussi à progresser et vous conseillent.
    L'équipe de développeur est à l'écoute de sa communauté et des mises à jours sont régulièrement faites en tenant compte des critiques des joueurs. Des évènements sont aussi créés (un tous les six mois environ) et ils mettent les joueurs en relation et les poussent à coopérer ou à se diviser.

    Montez des armées immenses pour envahir vos ennemis ou au contraire, construisez de grandes forteresses afin de vous protéger. Dans Okord, beaucoup de choses sont possibles. Vous pouvez aussi vous lancer dans un récit, la communauté n'hésitera pas à vous partager son avis et certains voudront même, à l'avenir, en construire d'autres avec vous.
    Mais ils ne faut pas oublier que c'est avant tout un jeu de stratégie où règne l'équilibre et la polyvalence mais aussi les déplacements et surtout, la guerre !
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 11 nov. 2016
    5 personnes sur 5 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    J'ai découvert Okord par pur hasard en février 2016 et ne l'ai, depuis, jamais quitté. Je ne prendrai pas le temps de présenter à nouveau ce jeu : les autres critiques l'ont très bien fait. Je me contenterai de lister le plus objectivement possible ses qualités et ses défauts.

    Les points forts :
    • La diversité des unités : il est possible de former un grand nombre d'unités, parmi les trois grandes catégories. Les unités montées, d'abord : le chevalier (l'unité la plus puissante du jeu) , le cavalier (la plus rapide) et le strolatz (la meilleure anti-montées) sont des soldats redoutables, et qui constituent une part essentielle des meilleures armées du jeu. Les unités piétonnes, ensuite : le lancier (anti-montées) , l'archer, le fantassin, l'arbalétrier et le huskarl (guerrier sanguinaire)  étaient un peu mal aimés des joueurs, malgré leurs caractéristiques plus qu'honorables, du fait de leur coût d'entretien en nourriture ; toutefois, il est prévu de corriger ce défaut dans la prochaine mise à jour, ce qui devrait remettre les deux catégories pré-citées au même niveau et favoriser la diversité des armées. Enfin, les unités de siège : les trébuchets, les balistes et les béliers permettent de détruire les forteresses solidement fortifiées de vos adversaires. 
    • La dimension géopolitique : Okord n'est pas un jeu de gestion, à la Farmville. La dimension "gestion de la nourriture" existe bien, mais elle est mineure et le jeu souhaite plutôt nous inciter à développer et à soigner nos relations avec les autres joueurs, ces derniers ayant pris l'habitude de se réunir dans de grandes factions. Alliances, traités de non agression, trahisons, guerres... Tout est possible, et on prend vraiment plaisir à définir sa politique diplomatique. Certains font en sorte de rester en bons termes avec tout le monde et se complaisent dans une confortable neutralité ; d'autres, au contraire, ont fait le choix d'être particulièrement belliqueux et de guerroyer le plus possible. Tous les profils sont viables, et chacun peut y trouver son compte.
    • Un jeu adapté à tous les profils : nul besoin d'être nolife pour être bon à Okord. Il a été fait en sorte que tous les joueurs puissent avoir les moyens de réussir, peu importe leur temps de connexion. Un joueur occupé IRL aura tendance à favoriser le développement économique de ses fiefs, et déléguera la gestion de ses troupes à son suzerain en temps de guerre. Un joueur hyperactif sera au contraire tenté de partir en guerre le plus souvent possible, ce qui ralentira l'extension de son économie mais lui permettra de grimper au classement grâce à l'honneur gagné. Autre classification de profils : les joueurs qui font du RP, et les autres. Là encore, tout le monde est satisfait, et ces deux catégories se côtoient sans aucune difficulté. 
    • La possibilité de rattraper les joueurs les plus anciens : Okord existe depuis 2014. Dans la plupart des jeux, les joueurs les plus anciens monopolisent les sommets des classements et ne peuvent être rattrapés par les nouveaux. Ce n'est pas le cas sur Okord : il est tout à fait possible pour un jeune de rattraper les vieux, et même de les égaler. J'en suis la preuve : inscrit depuis huit mois, je suis déjà solidement installé dans le top 10 et devrais bientôt devenir roi (1er du classement) . Autre exemple : le roi actuel a également conquis le trône en une année.
    • Une administration efficace : Okord est construit par les joueurs. N'importe qui peut proposer une modification du jeu sur le forum (partie "foyer") ; si la proposition paraît viable et retient l'attention de la communauté, elle est déplacée dans une autre partie du forum (partie "baquet") ; lorsqu'elle a reçu l'approbation finale des joueurs et de l'administrateur, le projet d'ajustement est déplacé une nouvelle fois (partie "le marteau et l'enclume") , dans la catégorie des màj en cours de développement.
    • On aime aussi : l'ambiance "Moyen-Âge" du jeu ; l'existence d'une encyclopédie qui retrace l'Histoire d'Okord (les principales batailles, les règnes des différents rois, etc) ; la possibilité de créer des chans de discussion, RP ou HRP ; l'énorme accueil réservé aux nouveaux joueurs (qui reçoivent une bonne dizaine de propositions de suzeraineté) ; un classement alternatif mensuel qui récompense par de l'or les joueurs actifs ; une partie du forum consacrée aux récits RP ; la totale gratuité du jeu (la seule fonctionnalité payante est accessoire et purement ergonomique) ; la diversité des campagnes pouvant être lancées (espionnage, pillage, embuscade, massacre, déplacement, transport...) ; la possibilité de former des osts, grosse armée réunissant les troupes de tous ses vassaux ; (...)

    Les points faibles :
    • La présence requise pendant les guerres : les conflits demandent une grande disponibilité de la part des belligérants, puisqu'il faut faire preuve de réactivité (embusquer un convoi ou une armée, déplacer ses troupes avant d'être attaqué, etc.) . Il faut toutefois nuancer ce point noir : la plupart des guerres ne durent que quelques jours, et il est possible de déléguer la gestion de ses troupes à son suzerain.
    • Des mentalités parfois critiquables : la communauté d'Okord est très agréable dans son ensemble, mais certains joueurs (une minorité, fort heureusement) sont réputés pour leur mauvaise foi et la regrettable tendance qu'ils ont à critiquer les administrateurs et les joueurs qui leur déplaisent. Cependant, comme je viens de le préciser, c'est seulement le fait d'une minorité.
    • Des provinces parfois figées : le royaume est divisé en provinces, réparties entre les joueurs. Il est assez difficile pour un nouveau d'en récupérer une ; toutefois, la prochaine MAJ devrait permettre d'atténuer ce défaut et, par ailleurs, il est tout de même possible de faire son trou. Pour reprendre mon exemple : je possède actuellement trois provinces après seulement huit mois de jeu !
    Vous l'aurez donc compris, je vous recommande chaudement d'aller jeter un oeil ! (Et vive le Duché de Valyria.)
    5 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 8 sept. 2016
    2 personnes sur 2 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    J'y joue depuis deux ans, et je ne l'ai pas encore retourné sous toutes les coutures. 

    Bon, c'est peut-être que j'ai passé un an à jouer au minimum syndical : mettre une liste de construction dans le chantier, me connecter parfois une fois par semaine pour affecter des serfs aux nouveaux niveaux construits, recruter une armée au fur et à mesure tout en économisant pour le prochain niveau de technologie. Parler un petit peu dans les chats avec les autres joueurs. Faire des petites interventions RP sur la tribune royale. Envoyer mon armée, renforcer celle de mon suzerain dans l'ost qu'il convoque en cas de guerre (ou pour taper un rare camp hostile de PNJ) . Lui fournir en même temps la nourriture pour alimenter cette armée, et permettre ses déplacements, bien entendu. Et puis faire confiance, et laisser le suzerain me faire gagner de l'honneur sans que j'aie à bouger le petit doigt !  

    Okord peut se jouer comme ça. C'est un peu triste, mais on n'a pas forcément toujours beaucoup de temps à y consacrer ! Et le fait que la partie micro-gestion soit réduite au strict minimum permet de laisser ses forces grandir gentiment alors qu'on a le dos tourné, et de ne pas prendre un retard irrattrapable parce qu'on a des occupations irl.

    Quand on joue de cette façon, il suffit d'avoir un suzerain actif, qui va bondir sur la première occasion de se faire de l'honneur en batailles (l'honneur qu'on gagne étant en proportion du coût des unités que notre armée détruit) , et on grimpe tranquillement au classement sans avoir besoin de toucher à l'interface de combat. 

    Okord, un jeu de feignant ?  
    Plutôt un jeu où il est possible d'être feignant, tant qu'on n'a pas de grandes ambitions.

    Effectivement, le jeu est adapté même au petit farmer du dimanche qui, en se contentant de fournir des effectifs au joueur dont il est vassal, va constituer un apport non négligeable à la force dudit joueur. Ainsi les joueurs plus puissants ont tout intérêt à prendre des jeunes joueurs sous leurs ailes et à leur faciliter le développement, pour leur propre intérêt. Et les joueurs plus faibles sont fiers de participer à l'ascension de leur suzerain. Pour être laissé à l'écart, il faut le vouloir. Et  les mécaniques prennent une profondeur carrément intense dés qu'on rentre dans le vif du sujet : les relations entre joueurs. Et pour commencer, la plus fondamentale de toutes : la guerre


    L'interface peut rebuter : des chiffres, des coordonnées sur la carte, avec des icones au minimalisme forcé, des nombres de troupes, des simulations de combat obligatoires si on ne veut pas se suicider bêtement, des rapports d'espionnage avec les heures d'arrivée des troupes ennemies qu'on veut intercepter en embuscade, pour ne pas avoir à affronter les fortifications trop imposantes du fief où elles arrivent...

    L'obligation quasi-vitale d'être connecté pour sécuriser les impacts et les retours de ses propres troupes, vérifier qu'on n'est pas soi-même embusqué, que la cible ne s'est pas envolée ou faite renforcer par ses alliés, ou qu'une attaque ne va pas venir nous détruire dans notre sommeil peut rebuter également. Elle peut même tout simplement empêcher les joueurs qui n'ont pas la possibilité de renoncer à la tranquillité de leurs nuits de mener eux-mêmes leurs batailles.
    D'où l'intérêt des osts ! Ou comment permettre tous les rythmes de jeu =)  

    Une fois qu'on s'est résigné à échelonner ses réveils sur ses déplacements de troupes, et qu'on a réussi, tel un Néo, à assimiler tous ces chiffres et ces coordonnées qui s'offrent à nous, on a accès à un jeu de stratégie carrément décent. Encore une fois, le jeu ne se situe pas au niveau de la micro-gestion. On ne gère pas la tactique de chaque bataille (pas encore du moins, un jour qui sait ? ) mais on s'arrange en amont pour avoir les bonnes troupes en nombre suffisant pour la gagner. On s'arrange pour frapper là où on ne nous attend pas, on envoie des leurres, de fausses troupes pour détourner l'attention, on se renseigne en espionnant pour vérifier si les adversaires ne font pas de même de leur côté, et on vise surtout ce qui constitue le point fort et le point faible de toute armée : son seigneur. Une unité unique propre à chaque joueur, qui confère un bonus à l'armée qui l'accompagne, mais qui peut être capturée par l'ennemi si ladite armée est défaite, et fait toucher un jackpot d'honneur à celui qui le capture.

    La force du jeu, c'est qu'il greffe ce système de combats sur un univers persistant, riche et en constante évolution. Un royaume qui fait vraiment la taille d'un royaume, avec de vrais seigneurs dessus, des joueurs comme vous, qui ont leurs alliances, leurs inimitiés, leur passé "réel" en jeu (Pas que du Rp ! Du Gp, éventuellement associé à du Rp) et tout ça donne une fucking simulation politique à la façon médiévale !

    Même un tout jeune baron peut y poser sa pierre. Chaque joueur participe à son échelle à l'histoire du royaume, qui s'écrit au fil des jours et des guerres. 

    Okord est un jeu qui se joue sur une longue période. Des mois, au minimum. Et qui peut se jouer sans fin, tant qu'on continue à y être attaché. Enfin si, on peut considérer que finir le jeu, c'est devenir roi. En quelque sorte. Un roi déchu peut toujours briguer de nouveau le trône. Un roi lassé de la couronne peut pousser un vassal en avant pour qu'il atteigne la marche suprême. On progresse à hauteur de son implication et de ses ambitions. Des joueurs inscrits depuis deux ans sont encore vicomtes. En revanche, ils possèdent des armées dignes des plus puissants ducs, qu'ils mettent au service de leur suzerain. Et à l'inverse, d'autres joueurs deviennent rois en moins d'un an. Bref.

    L'ancienneté fournit tout de même des avantages : une économie plus forte, donc la capacité de recruter plus vite une plus grande armée. Des technologies pour améliorer les chances de réussite d'espionnage, ou la vitesse des troupes par exemple, qui mettent du temps à être développées. Rattraper ces avantages prendra du temps à un nouveau joueur, et il est illusoire de débarquer en ce royaume en pensant pouvoir renverser les ordres établis d'un coup de cuillère à café. Là-dessus, la simulation politique est pour le moins pertinente. Mais l'histoire du jeu a aussi montré qu'aucune forteresse n'était imprenable, et nul seigneur à l'économie énorme n'est à l'abri de voir un jour sous ses fenêtres un ost rempli d'une myriade de barons et vicomtes. Quand je vous dis que c'est pertinent.

    Et vous savez quoi ? (oui, j'imagine que vous le savez, si vous avez ne serait-ce que parcouru les autres critiques)  
    Le jeu est en constante amélioration. Les créateurs du jeu sont des passionnés, et sont à la recherche du perfectionnement constant ! De nouvelles mécaniques de jeu sont ajoutées régulièrement, sur les suggestions des joueurs, et parfois suite à des débats acharnés et fouillés de la communauté (accessoirement super active, sympa, et au taquet pour aider les nouveaux) . Bon, ça se fait forcément par petites touches, mais les défauts que j'ai évoqués sont tous répertoriés dans des topics du forum, avec débat par-dessus. o/ 

    Bref. Je lui ai mis 9. S'il continue à évoluer comme il fait, un jour je serai forcé de mettre 10.
    Publié le 8 sept. 2016 à 00:49, modifié le 8 sept. 2016 à 14:32
    2 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 16 juil. 2016
    4 personnes sur 4 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    J'ai dans ma vie beaucoup joué à des jeux en ligne.
    J'ai vu de nombreux projets amateurs excellents disparaitre avec son créateur mais Okord est différent. Son développeur est une personne aimable qui vous aidera tant qu'il le peut et vous l'aiderez aussi à votre tour ! Car oui, Okord est en développement et la communauté participe activement à celui-ci.

    Comme vous aurez pu lire dans la description et d'autres critiques, il s'agit d'un jeu médiéval roleplay. Ce dernier élément est d'ailleurs la raison principale pour laquelle j'ai voulu tester ce jeu il y a un peu plus d'un an. Vous trouverez à votre disposition, une multitude chats (qui en général est manquant sur le jeux rp) dans lesquels vous pourrez parler, faire du rp, de la stratégie et bien d'autres choses ainsi qu'un forum déjà bien rempli d'histoires du royaume.

    Dans le royaume, on commence en tant que chevalier. Et à ce titre, nous obtenons un fief qui est le début de tout. De là, il vaut mieux choisir un suzerain pour vous aider à rentrer dans la vie du royaume car même si vous pouvez demander des infos et de l'aide à tous (il suffit d'aller sur le canal hrp et une bonne âme vous aidera bien assez vite) , c'est principalement lui qui vous apprendra les mécaniques du jeu ainsi que son histoire. De plus, si vous tomber sur un suzerain généreux, votre développement se fera bien plus vite que seul en plus du fait que jouer solo sur un jeu multijoueur est un peu triste.

    Okord n'est pas un jeu où la puissance individuelle règne. Si vous avez l'ambition, vous pouvez très bien devenir prince voire roi très vite et ce, malgré votre retard par rapport à vos pairs. La diplomatie est un facteur très important ici. Il n'y a aussi pas de retard qui ne peut être rattrapé. Le jeu est fait de telle sorte qu'un nouveau joueur puisse rivaliser avec de hauts titrés assez vite et si vous n'avez pas la capacité militaire, alors pas de problème, vous pouvez créer un ost regroupant les armées de vos vassaux avec la vôtre.

    Comme sur n'importe quel jeu en ligne, l'activité dépend des joueurs mais aussi d'une équipe de MJs qui vous proposeront des évènements magnifiquement mis en place et intéressants en plus de cela.

    Le jeu est facile à prendre en main et la communauté agréable.
    Vous ne perdrez rien à le tester.
    4 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 1 sept. 2016
    5 personnes sur 5 ont trouvé cette critique utile.
    Okord est un jeu gratuit fort sympathique avec un très rapide développement, centré sur les désirs des joueurs.

    Le principe reste très simple.
    Votre Seigneur dirige un ou plusieurs fiefs (jusqu'à 25) , une armée (14 unités différentes + trois unités spécifiques aux religions) , va conquérir le Royaume, combattre ses voisins, créer des Osts et finalement... Devenir RoI (ou Reine) d'Okord !
    Mais la guerre, surtout au Moyen-Age, est plus complexe. Embuscade, Ost (réunion de plusieurs armées) , sièges, fortifications, pièges... Tant de stratégies possibles pour se défaire de son adversaire.

    Les gros plus :
    * No play-to-win. En payant, vous obtenez un mode de gestion plus agréable. Vous soutenez le jeu sans gagner un avantage irrattrapable ;
    * Un tuto rapide et efficace, pour vous donner les clefs du jeu en quelques jours !
    * Bonne rotation. Après quelques mois de jeu, on peut aisément se faire une place parmi les plus anciens. Il n'y a pas d'hégémonie de l'ancienneté ;
    * Gros, gros développement. Le jeu bouge rapidement, grâce à une forte participation de la communauté et des dév impliqués ;
    * Il y a possibilité de faire du RP (ou non) autour de son Seigneur.

    Les gros moins :
    * Le vocabulaire n'est pas évident à prendre en main au premier abord ;
    * Les alliances semblent parfois un peu figées. Il faut quelques exploits pour se faire un nom.

    En sommes, un jeu très intéressant, à essayer. 
    Ne demande pas trop de temps de jeu.
    Publié le 16 juil. 2016 à 09:48, modifié le 1 sept. 2016 à 16:37
    5 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 11 mai 2016
    6 personnes sur 6 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    A la poubelle Travian, Gameforge et Inno !

    C'est sûr, Okord n'a pas le pognon smaugesque de ces platesformes. Il a bien mieux : de la qualité.

    Pourtant, on retrouve des éléments sensiblement identiques aux produits sus-cités : un système de "villes" à faire pousser sur une carte, des technologies à débloquer suivant un investissement en or chaque fois plus important, donc des ressources à gérer : de la "nourriture" générée par les champs, de "l'or" produit par les marchés, le tout entretenu par des "serfs" issus des habitations) et évidemment un aspect militaire - primordial - poussant à se la jouer Goustan Le Cruel... ou Bohort pour ceux à la culotte moite.

    Jusque là, pas de quoi se mettre des claques sur les cuisses, me direz-vous.

    Sauf qu'Okord repose avant-tout sur ses joueurs. Un aspect basique que bien d'autres jeux en ligne ont oublié, ou simplement abandonné.

    Oubliez les petites fenêtres brillantes "rejoindre une alliance", ici pas de paillettes. On ne se retrouve pas dans une team anémique où seul un membre sur deux s'exprime par mono-syllabe. On est épaulé, par des vrais gens et au cœur d'un background solide. Car une fois encore : tout repose sur les membres. Que ce soit pour les events, le RP en général (car oui, il y a un RP sur Okord ; une composante essentielle qui gomme rapidement l'aspect "tableur" un peu rebutant) ou même les demandes d'améliorations sur le forum. Au point de vue communautaire, Okord a mis l'accent sur la perfectibilité constante : chacun à la possibilité d'exprimer ses idées. Ce qui permet aux autres d'apporter également leur pierre à l'édifice en participant aux débats et de donner naissance à de nombreuses améliorations ; since 2014 s'il vous plait. C'est un système qui fonctionne. Un peu gaulois parfois. Mais qui a le mérite de faire avancer le jeu sur les rails de MAJs solides et bénéfiques. L'aspect unilatéral d'une décision n'a pas lieu d'être sur Okord.

    Enfin, l'autre pilier : c'est l'égalité des chances. Le dernier arrivé à autant de chances de monter en grade que le premier du classement en a jadis eu. Pas de compte gold digne de Motion-Twin permettant de d'asseoir sur des avantages complétement pétés. Non, messieurs dames. Au mérite, s'il vous plait.

    Sur ceux, enfilez votre heaume et dégainez votre épée. Parce que : deus vult !
    6 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 24 mars 2016
    4 personnes sur 4 ont trouvé cette critique utile.
    J'étais à la recherche d'un jeu gratuit, par navigateur, pas prise de tête, pas trop moche si possible, avec une communauté sympathique et qui soit un minimum original. J'ai beaucoup joué à Ogame et des Ogame-like comme il peut en pleuvoir sur la toile.

    Avec Okord, j'ai trouvé mon bonheur, du moins jusqu'à présent !

    En bref, le jeu se présente comme un jeu de gestion assez classique (on gère ses terrains, ses armées et ses défenses avec son or et sa nourriture) et on se retrouve rapidement limité sur la partie gestion. Cela pourrait paraître frustrant de ne pas pouvoir récolter du bois, d'accumuler de l'or pendant des semaines pour se payer le super niveau de chantier qui va produire plus rapidement. En fait non ! On comprend assez vite que le but du jeu n'est pas là du tout.

    Les aspects gestions sont assez simplistes car l'accent est plutôt mis sur la communauté et les relations que l'on peut entretenir avec les autres joueurs. Que l'on soit amateur de RP (il y a un large espace pour se défouler dans ce domaine) ou pas (plutôt mon cas, j'aime bien endosser un personnage mais je n'ai pas assez de temps à consacrer aux jeux en général pour vraiment suivre les discussions et histoires des joueurs les plus prolifiques) , on est rapidement entouré d'autres joueurs. 

    Suzerains, vassaux, membres de faction, mercenaires, co-religionnaires, ... les groupes ne manquent pas et c'est je trouve la force de ce jeu : on est jamais seul dans son coin. Il y a toujours quelqu'un pour vous raconter ce qui s'est passé ou pour vous faire participer aux tournois ou batailles les plus épiques. Que l'on joue beaucoup ou plus occasionnellement, que l'on soit très anciens ou plus novice, on a vraiment l'impression de participer, à son rythme, à la vie du jeu.

    Je ne suis pas très calé niveau Histoire mais l'ambiance a l'air assez fidèle au moyen-âge, ne serait-ce que dans les termes utilisés (ost, vavassaux, ... j'ai appris des choses ! ) .

    Ce que j'apprécie surtout, c'est que chaque joueur peut proposer des améliorations ou faire des remarques qui sont prises en compte par le staff. Je joue depuis quelques mois et je vois le jeu évoluer petit à petit vers un équilibre RP pour ceux qui veulent / game play équilibré entre vieux et jeunes joueurs.

    Je ne sais pas ce que l'avenir nous réservera sur Okord mais pour l'instant je ne regrette pas de faire partie de cette (petite) famille !
    4 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 19 févr. 2016
    7 personnes sur 7 ont trouvé cette critique utile.
    Par Avatar de Tanis164
    Tien, un des rares jeux gratuits par navigateur à avoir une bonne critique... Mmm allons voir !

    Okord est séduisant et rafraichissant, à plus d'un titre.

    Le jeu donne une grande place au RP, qu'il convient de découvrir en parcourant les multiples récits écrits par les joueurs sur le forum, les biographies des uns et des autres et les canaux de discussions en temps réel (RP ou non) qui animent la vie du jeu au quotidien.

    L'interface peut être un peu rebutante de prime abord mais se prend très facilement en mains, avec un tutoriel simple, rapide et malgré tout assez complet. Un accès instantané à une bibliothèque d'aide et une encyclopédie RP du jeu permettent de répondre à la plupart des questions que se posent le nouvel arrivant.

    Côté base gameplay, on est dans du grand classique : construction de bâtiments, production de ressources, recrutement d'armées, recherches technologiques...
    C'est dans la touche médiévale réaliste qu'on va trouver les originalités du gameplay puisque les créateurs du jeu sont très investis dans l'idée de rendre un monde médiéval crédible. Système de chaînes vassaliques, jeux de pouvoirs, rumeurs, rassemblement d'osts de plusieurs seigneurs, ...

    En outre, les mises à jour sont régulières et une attention toute particulière est accordée aux idées des joueurs pour améliorer le jeu, même les débutants !


    Cerise sur le gâteau, des MJ's animent le jeu, créent des évènements et sont présents sur le jeu pour venir en aide aux joueurs.

    Ne nous y trompons pas, il ne s'agit pas d'une redite d'Ogame avec une couche médiévale mais bien d'un jeu complet, immersif, communautaire et tourné vers le Rôleplay comme aucun autre.

    Enfin, le jeu est construit pour qu'il soit possible de jouer sans trop y passer de temps et en profitant de la totalité de l'expérience de jeu.

    Welcome to Okord !
    7 personnes ont trouvé cette critique utile.
  • 28 nov. 2015
    /!\ Cette critique a été rédigée il y a plus de 2 ans.
    4 personnes sur 4 ont trouvé cette critique utile.
    Par
    Franchement, ce jeu est vraiment sympa. Le système d'alliances avec les seigneurs et les vassaux est original par rapport aux autres jeux que je connais. D'habitude, c'est plus des guildes avec des joueurs tous à égalité, alors que là, certains protègent les autres, et on peut monter dans la hiérarchie pour devenir baron, conte, marquis... 

    Quand on est nouveau joueur, on est vite contacté par les anciens, et on peut facilement s'intégrer dans une faction parce que les suzerains peuvent appeler les armées de leurs vassaux pour faire des attaques groupées. Donc on peut participer à des combats même si on joue depuis pas longtemps. Et puis il y a un système qui empêche les forts d'attaquer les faibles, ils perdent des points d'honneur donc ils n'ont aucun intérêt à faire ça.

    En plus, la communauté peut participer au débats pour faire évoluer le jeu, il y a un forum avec des discussions où tout le monde peut participer. Et il y a des events assez fun. Par exemple, le royaume se fait envahir par des barbares et il faut défendre le royaume...
    4 personnes ont trouvé cette critique utile.
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Note moyenne : (26 évaluations | 5 critiques)
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