Zoom sur le gameplay PvE d'Elder Scrolls Online

Incontestablement classé parmi les principaux MMO attendus cette année, The Elder Scrolls Online suscite au moins une certaine curiosité. Nous avons eu l'occasion de le tester un peu plus en profondeur. Revue de détails.

Zoom sur le gameplay PvE d'Elder Scrolls Online

Que ce soit au regard du poids de sa licence, de son budget (qu'on dit imposant) ou de ses hautes ambitions, Elder Scrolls Online se classe incontestablement parmi les quelques gros jeux massivement multijoueurs, très « en vue » qu'on attend cette année. Un cocktail détonant qui suscite donc un certain scepticisme chez les uns (le joueur échaudé par les gros projets de ces dernières années jure qu'on ne l'y prendra plus) ou au contraire un certain engouement chez les autres. Mais entre méfiance et impatience, tous ou presque nourrissent au moins un peu de curiosité à son égard.
Elder Scrolls Online doit être lancé dans les prochaines semaines (le 4 avril prochain sur PC, puis en juin sur consoles) et d'ici là, le MMORPG du studio ZeniMax Online se dévoile ponctuellement au gré des salons de jeux vidéo ou de week-ends de test (juste de quoi commencer à appréhender les grands principes qui gouvernent le jeu). Mais en prévision de sa sortie prochaine, nous avons eu l'opportunité de tester Elder Scrolls Online un peu plus en profondeur et un peu plus longuement (une grosse semaine), afin de nous forger une idée un peu plus concrète des qualités et défauts des mécanismes PvE du MMORPG -- et en attendant une session similaire dédiée plus spécifiquement au PvP. Petite revue de détails.

Le roi Casimir

Comme tout bon MMO qui se respecte aujourd'hui, on se lance dans Elder Scrolls Online en créant son personnage. Apparence physique (dans la norme de la concurrence), choix de factions (déterminant les peuples jouables accessibles), et de classes (seulement quatre, mais qu'on pourra abondamment personnaliser au gré de son aventure).
Puis le jeu se dévoile au travers d'une introduction aux allures de tutoriel. On se découvre dans la peau d'un prisonnier un brin hagard, perdu en Havreglace (on vient de nous voler notre âme) et qui profite d'une évasion générale pour s'extirper de ses geôles -- et au passage, appréhender les bases de la trame narrative du jeu, apprendre à maîtriser les rudiments de l'interface, acquérir sa première arme ou utiliser ses premières compétences.
Si ce tutoriel remplit son office didactique, force est de constater que ce premier contact avec le jeu n'est pas très engageant : une approche très linéaire et dirigiste, forcément simple, conduite par un scénario qui chafouine (derechef le simple prisonnier que nous sommes est identifié, par un énigmatique prophète, comme un personnage spécial promis à un grand destin). On redoute à l'avance ses futurs rerolls qui obligeront à rejouer régulièrement cette introduction, même si l'on sait pertinemment que le tutoriel est un passage obligé pour tout MMO moderne. On suit donc doctement la trame et on surmonte (rapidement) l'épreuve qui nous permet de quitter les prisons d'Havreglace pour être réexpédié à Tamriel. Le jeu commence alors réellement, et prend surtout une toute autre physionomie.

Jeu de rôle en héritage

Dagerfall

La série est Elder Scrolls a évidemment marqué les esprits pour son approche du jeu de rôle (solo) en monde ouvert. Elder Scrolls Online assume pleinement l'héritage. Notre personnage devra en apprendre un peu plus sur lui-même, son environnement et ce qui se trame dans la région. On débutera donc classiquement, en discutant avec les PNJ alentours qui nous confiront quelques missions délicates.
Et Elder Scrolls Online applique pleinement les principes « d'objectifs croisés » chers aux développeurs de MMO (et très addictogènes pour le joueur) : la première mission nous envoie en vadrouille, en chemin on en acceptera une, deux ou trois supplémentaires (avant d'avoir achevé la première), après avoir été interpellé par d'autres PNJ ; en route, on trouvera une caverne nous fixant d'autres objectifs ou promettant quelque trésor caché... Le joueur aura donc toujours un but à court terme en ligne de mire, quelques autres objectifs plus lointains et un puissant de moteur de jeu -- on a toujours quelque chose à faire, on ne s'ennuie pas et on reste connecté.

Entre « phasing » et monde ouvert

Réactions


Personne n'a encore réagi. Soyez le premier.

Que pensez-vous de The Elder Scrolls Online ?

357 aiment, 120 pas.
Note moyenne : (515 évaluations | 52 critiques)
7,9 / 10 - Très bien
Evaluation détaillée de The Elder Scrolls Online
(257 évaluations détaillées)

Evaluer ce jeu

583 joliens y jouent, 882 y ont joué.