Premier coup d'oeil sur Street Gears #2

Park Town est surtout une zone urbaine intégralement dévolue au « ride ». A chaque coin de rue, on trouve rampes, escaliers et bancs publics où réaliser des sauts et s'entraîner à la réalisation d'acrobaties.
Pour les plus audacieux, un gigantesque tremplin permet de s'élancer dans le vide et tenter le saut le plus long (les scores sont enregistrés pour encourager les compétitions - amicales - entre les joueurs). Ailleurs, on trouvera une zone de slalom fonctionnant sur le même principe. Et l'une et l'autre de ces activités permettent de « remporter des points » qui aideront le personnage à progresser.

Street Gears intègre également une animation un peu plus originale : le Quizz. Dans un grand amphithéâtre couvert de néons, un « Showman » harangue(ra) la foule et l'invite à prendre part à un grand concours de... culture générale. Pour une mise de départ de quelques roupies, les joueurs en lice (on en imagine aisément quelques dizaines) peuvent descendre dans l'arène et tenter de répondre aux questions du Showman. On répondra toujours aux questions par « oui » ou par « non » en déplaçant son personnage sur la marque correspondante (un gros YES et un gros NO rose fluo sont dessinés au sol) : les joueurs ayant correctement répondu restent en lice. Les autres sont éliminés. Le dernier joueur à répondre correctement empoche la totalité des mises des participants. « Les questions sont adaptées au public francophone, préparées et régulièrement renouvelées par les équipes de Gala Networks Europe ». Selon Julien Wera, on y trouvera des questions sur le jeu lui-même mais aussi de cultures geek ou de culture générale. « L'objectif est de proposer une ville vivante » dans laquelle le joueur trouve toujours quelque chose à faire.
Dans un premier temps, Street Gears sera distribué uniquement en Europe et au Japon (mais pas aux Etats-Unis). Et ce quizz semble tout droit inspiré des shows japonais...

Et des courses

Mais Street Gears est avant tout un jeu en ligne de courses, dans lequel les joueurs s'affrontent, rollers aux pieds, sur l'un des sept circuits qui seront disponibles lors du lancement « au cours de l'été 2008 ».
Comme souvent dans ce type de titres, plusieurs modes sont disponibles, de la course classique où le but consiste à franchir la ligne d'arrivée avant les sept autres concurrents, au mode « ride » plus acrobatique.

Certains circuits sont composés exclusivement (ou presque) de « rampes » plus ou moins parallèles, plus ou moins périlleuses, qu'il conviendra de rider tout au long de la course. Certaines mènent le joueur dans les hauteurs de Park Town et le moindre écart pourra conduire à la chute. Il faudra alors se relancer depuis une rampe d'un niveau inférieur. Quoiqu'il en soit, tout au long du circuit, le joueur devra réaliser des « tricks » (des figures acrobatiques) à la difficulté croissante. On réalise aisément les premières figures à l'aide des quelques combinaisons de touches au clavier (gauche, gauche, haut, par exemple) qui s'affichent à l'écran. Les suivantes sont de plus en plus compliquées, mais chaque série réussie contribue à remplir la « jauge de boost » du personnage.
Et une fois la jauge pleine, le « rider » bénéficie d'accélérateurs lui donnant un avantage certain lors de la course... Avantage à utiliser néanmoins avec parcimonie car le « booster » peut aussi envoyer le personnage droit dans un mur par exemple ou le faire sortir de la piste et infliger des dommages au personnage.
Plus le personnage gagne de niveaux, plus sa palette de compétences est vaste. Pour autant, la maîtrise du joueur est tout aussi déterminante dans Street Gears et un peu d'entraînement est manifestement nécessaire pour espérer atteindre la ligne d'arrivée en bonne place.

Street Gears étant avant tout un jeu multijoueur et communautaire, les circuits sont classés par niveau et les concurrents sont sélectionnés pour former des courses équilibrées (et éviter que le débutant se trouve systématiquement en compétition avec des joueurs chevronnés).
Et Street Gears est aussi un jeu compétitif : l'équipe de développement a donc imaginé un mécanisme de duel. Au même titre qu'il est possible d'inscrire d'autres joueurs dans sa liste d'amis pour les retrouver aisément, il est possible d'enregistrer aussi ses « meilleurs ennemis » dans sa liste de duels. « Si un autre joueur nous a déjà battu une ou deux fois en course, on peut l'y noter pour le retrouver facilement et lui lancer un duel afin de prendre sa revanche ».

Compétition, communauté, progression. Street Gears s'inspire des grands principes du MMORPG, dans un emballage coloré, « fun » et manifestement parfaitement fluide sur le serveur de test (on attendra néanmoins le lancement de la version définitive et l'arrivée des joueurs avant de se prononcer sur la stabilité technique du jeu).
On s'imagine mal y jouer des heures durant (le jeu est forcément répétitif), mais comme l'ensemble des titres en ligne du même acabit, Street Gears apparaît comme le parfait passe-temps, amusant et peu contraignant, pour occuper quelques dizaines de minutes de pause ponctuellement ou une soirée quand ses coéquipiers de guilde font défaut pour lancer un raid... Gala Networks Europe nous donne quoiqu'il en soit rendez-vous « durant l'été » pour juger sur pièce.

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Park Town, la Cité des Riders
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