Premier coup d'oeil sur Street Gears

En marge de la GDC Paris, les 23 et 24 juin dernier, nous avons eu l'occasion de rencontrer les équipes de Gala Networks Europe afin d'en apprendre un peu plus sur les prochains projets du portail européen spécialisé dans le MMO « free to play ».
Aux côtés de « l'Epic V: Dragonic Age » de Rappelz et de « l'Acte III » de Flyff: Fly For Fun, nous avons eu l'opportunité de visiter brièvement les serveurs de tests internes de Street Gears, entre deux conférences de la GDC.

On le sait, Street Gears plonge le joueur dans un monde coloré, rollers aux pieds et prêts à « rider » les décors de Park Town, la cité centrale du jeu, à s'affronter lors de courses de rollers ou à réaliser les acrobaties les plus irréalistes pour gagner points et niveaux...

Entre MMORPG et jeu occasionnel

De nombreuses conférences de la GDC Paris étaient dédiées à l'émergence du « casual gaming » et à la place du jeu vidéo traditionnel pour « core gamers ». Comment définir un jeu comme Street Gears ? Si pour Julien Wera, le « casual gaming n'a rien de péjoratif », on sent que la petite case du jeu occasionnel ne lui convient pas et qu'il revendique pour son jeu, un statut de « vrai MMORPG ». « C'est un vrai jeu de rôle, avec des quêtes et un personnage qui progresse, des défis et une communauté, c'est un jeu massivement multijoueur avec autant de joueurs que n'importe quel autre MMO »... Presque.

Park Town, la ville centrale de Street Gears, est bien la base persistante du jeu et elle accueille effectivement tous les joueurs du jeu en ligne (pas beaucoup actuellement, le jeu étant encore en phase de tests internes). Pour autant, les joueurs sont répartis en « canaux d'une centaine de joueurs chacun ». Dès qu'une « instance » de la ville est pleine, une nouvelle se superpose aux précédentes.
Et si Street Gears permet de construire un personnage sur la durée, le jeu s'ouvre aussi (et surtout ?) aux joueurs qui ne souhaitent faire qu'une course ponctuellement et en affronter d'autres durant 15 minutes, pendant sa pause déjeuner. Le jeu est quoiqu'il en soit « tout public et grand public... C'est l'occasion d'ouvrir les portes du MMORPG aux non-joueurs de MMO ».

Personnages et équipements

Joueurs occasionnels ou assidus, tous sont invités à créer un personnage sur la base de l'un des quatre archétypes de Street Gears (deux archétypes masculins, deux archétypes féminins). Chacun a sa propre morphologie et caractéristiques, mais tous ont accès à la boutique de jeu en ligne afin de personnaliser leur équipement.

Les différents vêtements du jeu en ligne de rollers sont accessibles « en location » et payables dans la monnaie du jeu (des « Roupies »), même si l'on se doute qu'à terme, certains objets ne seront disponibles que contre paiements bien réels, comme pour l'ensemble des titres du portail gPotato. Les joueurs pourront choisir T-shirts ou pantalons, casques de courses ou genouillères, shorts ou lunettes afin de « looker » leur personnage... pour une durée limitée. « Nous avons remarqué que les joueurs apprécient de changer régulièrement d'apparence, ce système de "location" d'équipements permet de répondre à cette demande ».
Là encore, si les joueurs pourront effectivement changer d'objets « comme de chemise » (c'est le cas de le dire), les équipements temporaires devraient représenter aussi un intérêt économique pour le portail de MMO « free to play » financé par la commercialisation d'objets virtuels.

Le jeu affiche ainsi des graphismes très « mangas », à base de Cel-shading, aux couleurs claires et acidulées, avec ses personnages féminins aux tenues sexy. Quoiqu'il en soit, une fois le personnage créé et au goût du joueur, il peut partir à l'aventure dans Park Town, la ville centrale de Street Gears.

Premier coup d'oeil sur Street Gears #2
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