Pirates of the Burning Sea : Présentation

Après quelque cinq années de développement plus ou moins régulier, Pirates of the Burning Sea est en bêta-test ouvert depuis le 7 décembre dernier.
A l'heure où les joueurs se disent en quête de nouveautés, on y découvre un « MMORPG de pirates » signé Flying Lab Software faisant montre d'une certaine originalité, tant dans son contexte historique et réaliste que dans son gameplay, méticuleux, réfléchi et parfois lent.
Mais à l'heure où le jeu en ligne se consomme toujours plus vite, on peut se demander si ce titre atypique pourra trouver son public.

Si « l'heroic fantasy » est le thème de prédilection de la plupart des MMORPG disponibles à ce jour sur le marché, certains éditeurs font montre d'originalité. C'est le cas notamment de Flying Lab Software, le développeur de Pirates of the Burning Sea (PotBS). Tout juste en bêta-test ouvert depuis le 7 décembre dernier, ce MMORPG de pirates plonge le joueur au coeur des Caraïbes en 1720, l'age d'or de la piraterie, entre boucaniers et flibustiers. En Europe, les grandes puissances s'affrontent (notamment la France, l'Angleterre et l'Espagne - présentes comme faction du jeu) et les conflits s'exportent de l'autre côté du globe, dans les mers du Sud. Al a fin des guerres qui opposaient les puissances européennes moult sont ceux qui restèrent dans les Caraïbes, combattants ou commerçants, sous pavillon européen ou comme pirates.


Pirates of the Burning Sea


Pirates of the Burning Sea

Pirates of the Burning Sea se distingue d'autant plus de ses homologues massivement multijoueurs qu'il adopte un parti pris à la fois réaliste et historique. Le MMO conduit le joueur des côtés sud du « Nouveau Monde » jusqu'en Amérique du Sud. Plusieurs douzaines de ports, de la Barbade à Marie Galante en passant par Grenade ou Porto Rico, rattachés aux couronnes françaises, britanniques ou espagnoles sont promesses de moult trésors et font l'objet de toutes les convoitises. Tous modélisés dans le jeu, ces ports peuvent tomber aux mains de l'une ou l'autre des nations en présence... pour peu que leurs navires assurent un harcèlement suffisamment efficace pour les conquérir et éventuellement les restituer à leur propriétaire original contre rançon lors de la signature d'un traité.
Que ce soit sur terre ou sur mer, dans le cadre d'affrontements occasionnels, de missions précises pour le compte de sa couronne ou lors d'expéditions commerciales, Pirates of the Burning Seas offre un gameplay à la fois PvE et PvP, aux commandes de vaisseaux ou sabre en main lors d'abordages.

Création de personnages

Dans Pirates of the Burning Sea, le joueur peut rejoindre l'une des quatre « factions » parmi les principaux acteurs des Caraïbes du XVIIIe siècle. Aux trois nations présentent dans les mers du sud (la France, l'Angleterre et l'Espagne) s'ajoutent la Piraterie, véritable entité à part entière, sans foi, ni loi et vivant aux crochets (de pirates, forcément) des trois autres.


Officier de marine


Pirates


Corsaire

Si les Pirates n'ont d'autres occupations que d'attaquer, capturer et piller quiconque croiserait leur route, les représentants des nations européennes peuvent se spécialiser. Les uns opteront pour une carrière militaire comme officier de marine (Naval Officer), se lanceront dans le commerce comme commerçant indépendant (Free-Trader) ou préféreront une vie d'aventure comme corsaire (Privateer). Point de discrimination : chaque métier est ouvert aux ressortissants de chaque nation. Mais on ne peut s'empêcher de remarquer la réalité historique des spécialités de chaque vaisseau. Fidèle à sa légende, la flotte de guerre britannique se veut la plus dévastatrice. Avec des vaisseaux forts parfois de plusieurs dizaines de canons, elle sillonne les mers du sud en quête des riches navires marchands espagnols (maniables et rapides) alors que les corsaires français, francs-tireurs prêts à saisir toutes les opportunités, ont la bénédiction de la couronne pour mener raids et missions plus ou moins officiels... de préférence contre les intérêts anglais.

Apparences de personnages

Au-delà du métier, dans Pirates of the Burning Sea, les choix d'apparence des flibustiers sont particulièrement vastes et permettent une large personnalisation.



De pied en cape, le joueur peut sélectionner chaque élément de son uniforme ou costume du XVIIIe siècle : des dizaines de chapeaux, manteaux, redingotes et chemises, ceintures, types de bottes droites ou à revers, avec ou sans talon, boucles, etc. sont disponibles. Pour mieux coller à l'atmosphère du XVIIIe siècle, ces habits d'époque peuvent être adaptés à la condition sociale du personnage : les habits pourront être neufs ou usés, bordés, richement ornés pour un personnage « privilégié » ou moins recherchés pour un « vétéran ». Car si les Pirates ont plus de libertés dans leurs choix vestimentaires, les représentants de chaque profession comptent aussi des habits coordonnés qui leur sont propres (des uniformes complets pour les officiers de marine, par exemple). Et comme de juste, les tenues diffèrent aussi selon la nation du personnage : au premier coup d'oeil, il doit être possible de reconnaître un Français d'un Anglais ou d'un Espagnol. Et comme dans City of Heroes, dont le système s'inspire manifestement, chaque morceau de vêtement (une veste, mais aussi son col ou ses manchettes) peut être coloré à l'aide d'une palette compilant quelque 168 couleurs primaires et secondaires.

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Note moyenne : (198 évaluations | 25 critiques)
5,6 / 10 - Assez bien
Evaluation détaillée de Pirates of the Burning Sea
(42 évaluations détaillées)

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