La mort comme expérience de jeu et non comme sanction

9/7/2010 à 16h15 | Par Uther | 143 |
Cette information provient de notre site Guild Wars 2
Guild Wars 2 dévoile ses mécanismes de mort et de soins : pas de soigneurs, mais des chances de sauver sa vie dans les moments critiques.

Ponctuellement, le site officiel de Guild Wars 2 dévoile quelques pans du gameplay du prochain MMORPG d'ArenaNet et s'intéresse aujourd'hui aux mécanismes de soins et de mort en vigueur dans le jeu.

Prenant le contre-pied de la traditionnelle trinité « DPS/soigneur/tank » (voulant que les personnages de MMO se répartissent entre classes offensives, classes de soutiens et classes défensives), Guild Wars 2 n'intègre pas de carrières spécifiquement dévolues aux soins (le moine du premier opus disparaît, donc).
Tous les personnages de GW2 disposent de capacités de soutien (amélioration ponctuelle de l'armure de ses alliés ou des dégâts infligés à l'adversaire, capacités à entraver les mouvements ennemis ou à augmenter la célérité de ses compagnons d'arme), voire de la possibilité de soigner les membres de son groupe.

Parallèlement, ArenaNet indique également avoir revu les mécanismes de mort de son MMORPG. Lorsque le personnage épuise ses points de vie, il tombe « à terre » et engage un mode de jeu dans lequel dispose de quelques capacités d'urgence lui permettant d'essayer de sauver sa vie (lancer une pierre pour étourdir son assaillant, tenter de figer l'ennemi avec un sort, etc.) pour reprendre immédiatement le combat sans temps mort. Si la mesure n'a aucune garantie de réussite, elle augmente le souffle épique qui traverse les combats de GW2, grâce à des choix tactiques inaccessibles autrement. En cas d'échec, le personnage vaincu devra alors être ressuscité par ses compagnons d'armes qui disposent de plusieurs options permettant de ramener facilement un allié à la vie.

Guild Wars 2 misant notamment sur des affrontements PvP de grande envergure, on comprend tout l'intérêt de ce gameplay : l'issu d'un combat n'est jamais gagné d'avance (pas de soigneurs omniprésents), ni jamais totalement perdu (un personnage « à terre » peut toujours tenter de sauver sa peau), tout en assurant une expérience de jeu sans temps mort...
En attendant de tester sur pièce, le mécanisme est présenté en détail et en français sur le site officiel.

  • Imprimer
  • Envoyer par e-mail
  • Réagir
Publicité

Vos réactions

Lyraynn
Avatar de Lyraynn
Le 8/7/2010 à 20:06:14
ah enfin une info ^^ ,ca fait plaisir. rien que le fait qu'on est pas une perte d'xp et qu'on peu retourner au combat direct ou sauver sa peau rend sympatique ce système.
Mastokk
Avatar de Mastokk
Le 8/7/2010 à 20:15:44
Putain pas de soigneur, je suis dégoûté... Bon voilà, un jeu de moins à attendre pour moi.
Cass'
Avatar de Cass'
Le 8/7/2010 à 20:16:25
Aucune classe n'aura le monopole du back up, ça n'est pas plus mal.

Et rien ne dit non plus qu'on n'aura plus de Moine, mais juste qu'aucune classe ne sera indispensable de par son rôle au combat.

Le système pour un PJ à terre a l'air vachement fun je trouve, et la Réanimation c'est top aussi, bye bye les wipe parce que le dernier debout n'a pas prit de rez dans sa barre ^^

Et comme d'hab', il y en a toujours pour comprendre les choses à côté de la plaque xD

Au passage, la nouvelle image en accueil sur le site off gw2 est magnifique
Mastokk
Avatar de Mastokk
Le 8/7/2010 à 20:31:46
T'es gentil, je ne comprends pas à côté de la plaque.

Je ne joue que des heals dans ce type de jeu donc si on vire cette classe, il n'y a rien pour moi. Point.
Cass'
Avatar de Cass'
Le 8/7/2010 à 20:39:12
Citation de Mastokk :
T'es gentil, je ne comprends pas à côté de la plaque.

Je ne joue que des heals dans ce type de jeu donc si on vire cette classe, il n'y a rien pour moi. Point.
Il est dit qu'il n'y aura pas de classe dédiée au soin.

Il est dit qu'aucune classe n'aura le monopole du soin.

Mais il est aussi dit qu'il y aura plusieurs façon de jouer chaque classe, y comprit en soutien.

T'façon, prot ftw

Même si on doit balancer du vent pour bloquer les flèches, à la place d'une égide, moi ça me va, ça change.