Dragonica : une dimension brutale et sociale

Et comme dans un jeu de rôle traditionnel, les récompenses viennent une fois la mission remplie. La progression du personnage est rapide au début, plus lente ensuite. Et autant les missions classiques peuvent être réalisées seul, autant les quêtes de héros (liées à la classe du personnage) nécessiteront généralement la coopération de plusieurs joueurs. Et pour pimenter encore ces missions, Dragonica intègre en outre « plusieurs centaines de succès » à remplir. Chaque réalisation du joueur, des plus triviales aux plus complexes (tant de monstres éliminés, tant de « combo » enchaînés - les records affichent plusieurs centaines de combinaisons d'attaques enchaînées sans interruption -, missions réalisées en temps recors, tel boss vaincu, etc.) vient s'inscrire dans le Grand Livre du joueur et font évoluer le titre du personnage. Les joueurs ayant rempli l'ensemble des missions pourront donc encore s'affronter à coups de records et de classements des champions de Dragotaka.

Dragonica applique les recettes du « Casual MMO » : on joue vite et les joueurs pressés pourront s'amuser même lors de courtes sessions de jeu. Les autres trouveront toujours un challenge à relever. Pas de temps mort. Et on devrait en outre toujours être en mesure de trouver une mission à sa mesure, qu'il y ait d'autres joueurs connectés ou non.

Mais aussi du PvP

Pour les plus frénétiques, Dragonica intègre aussi un gameplay PvP. Point de grandes batailles, de sièges ou de conquêtes longues et stratégiques. Là encore, on ne perdra pas de temps en bavardages inutiles, le PvP se pratique rapidement en arène. Les cartes, échelonnées sur plusieurs niveaux alambiqués, assurent une montée de stress rapide lors d'affrontements d'une rare violence (à coup de maillets ou de pluie d'astéroïdes)... Chacun pour soi ou en équipe, un maximum de 10 joueurs peuvent participer au jeu de massacres, en mode « combat à mort » (les plus meurtriers l'emportent) ou « dernier survivant » (le dernier debout à l'issue de plusieurs rounds l'emporte).
Les plus valeureux emportent surtout des CP, des Points de Combat qui permettront d'acquérir des pièces spéciales d'équipement auprès de leurs maîtres de classes.

Très concrètement, les joueurs créent leur propre salon PvP et définissent les paramètres de l'affrontement et les critères de sélection de leurs adversaires potentiels. Des mécanismes de handicaps permettent par exemple d'équilibrer les combats malgré les différences de niveaux, le créateur du salon peut également interdire l'usage des objets achetés dans la boutique gPotato avec des euros bien réels (pour éviter les déséquilibres entre joueurs fortunés et désargentés). Là encore, tous les joueurs, débutants ou chevronnés, devraient pouvoir se trouver rapidement un défouloir à leur mesure.

En outre, un mode « PvP de guilde » est d'ores et déjà annoncé et devrait être lancé après la sortie, tout comme un mode « Capture the flag » dans lequel les joueurs pourront rivaliser d'adresse et d'habileté.

Une dimension sociale forte

Au-delà de son gameplay dynamique et accessible ou d'un ton souriant, Dragonica cache aussi une certaine profondeur, notamment grâce à plusieurs options sociales malignes. Outre que certaines missions importantes devront être réalisées en groupe (notamment celles liées à la classe du personnage), les petits personnages rondouillards qui peuplent Dragotaka pourront par exemple s'unir et composer des familles, se marier et revendiquer des liens de parentés entre eux afin de bénéficier de quelques bonus. Les époux par exemple, malheureux d'être éloignés de leur moitié, pourront se téléporter l'un vers l'autre afin de se retrouver plus aisément.

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Dragonica, un Casual MMO voire un peu plus

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