Les missions de Dragonica

Moins d'exubérance chez le voleur qui préfère les coins sombres de Dragotaka... L'ombre est son alliée : il se déplace comme l'éclair, surprend ses adversaires et projette dans les airs avant de les achever... à terre (ôO). Au niveau 20, il pourra devenir acrobate et grâce à ses mouvements de danse, subjuguer ses ennemis qui restent hébétés devant tant de grâce ou opter pour la peu recommandable profession d'assassin... L'une des rares classes à pouvoir s'enfouir sous terre pour surprendre les ennemis de passage avec ses dagues enduites de poisons.
Le noble archer enfin, ne dénote pas. Véritable tireur d'élite, il peut évidement manier l'arc... ou préférer le bazooka (question de style). Et lui aussi évoluera : au niveau 20, il deviendra peut-être un chasseur fourbe, exploitant les bas instincts de ses adversaires (des pièges et de jolies créatures de la forêts pour les y attirer et pouvoir mieux les cribler de flèches), à moins qu'il exploite les ressources de la nature en invoquant des esprits ou des créatures mystiques. Plus urbain, l'arbalétrier, l'autre choix d'évolution de l'archer, préfère les mécanismes et les explosifs. La grenade, voire les raids aériens sur ses adversaires sont quelques unes des pièces de son arsenal.

Quatre classes supplémentaires : en plus des classes de base et de leurs évolutions, des rumeurs venant de la version asiatique de Dragonica laissaient entendre que des classes supplémentaires pourraient faire leur apparition. Rumeurs confirmées par Julien Wera lors de notre entretien.
Dragonica compte en effet quatre « classes cachées » (sorte de « classes de héros ») qu'il faudra débloquer progressivement. Point d'information à ce jour sur ces métiers, mais ils seront bien présents dans la version européenne du jeu.

Mais peu importe la classe choisie, les personnages de Dragonica se prennent peu au sérieux. Chaque sort ou compétence a son animation spécifique (et souvent loufoque), invoquant régulièrement de petits personnages faisant référence à la culture populaire (un maître Kung Fu au look de Bruce Lee, un danseur émérite qui emprunte ses pas à Michael Jackson ou une infirmière plantureuse à la tenue tout droit sortie d'un polar des années 30).

Un gameplay accessible : des missions multiples

Si les classes et compétences de personnages donnent le ton de Dragonica, le gameplay est à l'image du jeu. Et pour cause, la « 3D side-scrolling » impose un mode de jeu atypique dans l'univers du MMO. Comme dans les jeux d'arcade ou de plateforme de nos vieilles consoles (mais mis au goût du jour grâce au moteur Gamebryo), dans Dragonica, on déplace son personnage latéralement, de gauche à droite, voire ponctuellement en profondeur.
Et cette forme détermine le fond : un gameplay extrêmement dynamique, conçu pour de petits groupes de joueurs (composés de quatre personnages maximum, même si on nous promet des rassemblements d'envergure lors d'événements) et pour être jouable lors de courtes sessions de jeux, ponctuellement.

Après un court tutorial permettant de prendre le jeu en main immédiatement (déplacements, exécution des attaques spéciales et « combo », etc.), le personnage découvre son village d'origine et les nombreuses missions qui s'offrent à lui (selon Julien Wera, Dragonica compte plusieurs centaines de quêtes - environ deux fois plus que dans Rappelz, également disponible sur la plateforme de MMO free to play de gPotato).
Les personnages voyagent sur la carte du monde de Dragotaka, d'un continent ou d'une région à l'autre (qui font grimper le compteur d'exploration) et se rencontrent de courtes missions « instanciées » à réaliser seul ou en groupe. Chaque mission se compose de différents tableaux à nettoyer de ses monstres, bosses intermédiaires, jusqu'à atteindre un boss final plus imposant (qui se gausse de notre progression plus ou moins laborieuse tout au long des tableaux dans une petite fenêtre de l'interface). Le nombre et la puissance des adversaires varient selon le nombre de personnage et le niveau de difficultés choisi par le joueur.

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Dragonica : une dimension brutale et sociale

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