Les mécanismes de progression d'Eligium

Les mécanismes de progression d'Eligium

En attendant de réaliser sa destinée au travers de plusieurs chapitres scénarisée, le joueur opte pour l'une des deux factions du MMORPG (qui détermine la façon dont l'aventure du joueur débute) et façonne un personnage en choisissant son archétype : un humain pouvant adopter une carrière de guerrier ou de mage, un chasseur elfe (maniant l'arc ou les armes à feu), un druide viridis (métamorphe - en loup-garou puis en hydre - ou invocateur d'animaux de compagnie) ou encore un moine panda (sorte de panda humanoïde maîtrisant les arts de la guerre et utilisant ses griffes acérées contre ses adversaires - dans la version chinoise, cette race de panda doit être débloquée et n'est accessible qu'aux joueurs ayant déjà un autre personnage de haut niveau ; en Occident, Daniel Stahlkopf producteur d'Eligium chez Frogster, nous confirme qu'elle sera immédiatement accessible à tous les joueurs).
Chaque archétype se spécialise au gré de sa progression (au niveau 15, puis au niveau 40) et choisit surtout une vertu parmi cinq disponibles (augmentant le taux de coups critiques, de dégâts magiques ou encore la vitesse de régénération des combattants), particulièrement utiles notamment dans le cadre du jeu en groupe puisque les vertus profitent aux coéquipiers du joueur et se combinent. Un bonus au jeu en groupe...

Des mécanismes de progression multiples

Viridis invocateur
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Au-delà de sa trame, Eligium affiche un gameplay riche et hybride, se voulant à la fois un titre Hack and Slash (le jeu promet des cohortes de monstres et moult donjons obscurs à explorer) et un vrai MMORPG (pour ses à-côtés, depuis ses mécanismes d'artisanat jusqu'à ses systèmes d'affrontements entre joueurs). Une approche hybride que l'on retrouve jusque dans les différentes vues à la disposition du joueur : des vues isométriques en 2.5D ou 2.8D propres aux Hack and Slash, et une vraie vue 3D forte d'une caméra libre plus traditionnelle dans un MMO. Et si de prime abord Eligium affiche des graphismes un brin datés (comme nombre de MMORPG d'origine chinoise afin d'assurer une certaine fluidité même sur les configurations les plus modestes), Eligium compte manifestement sur la richesse de son contenu et la diversité de son gameplay pour séduire les joueurs - même occidentaux.
Et comme nombre de MMO chinois, pour capter les joueurs et les fidéliser durablement (longuement), Eligium s'attache à multiplier les « mécanismes de progression » de sorte que nous ayons toujours des objectifs à réaliser.

Dans Eligium, les joueurs pourront ainsi s'attaquer derechef à la traditionnelle progression de niveaux de personnages - au lancement, on pourra atteindre le niveau 65 et d'ores et déjà, Frogster affirme avoir le contenu nécessaire pour conduire les joueurs jusqu'au niveau 120. S'y ajoute moult classements au travers desquels les joueurs les plus investis pourront se confronter : selon la richesse, les victoires et défaites en PvP, via les niveaux de compétences ou encore la valeur statistique de l'équipement.
Car dans Eligium, les sorts et compétences évoluent à un rythme différent de celui du personnage : une fois les prérequis atteints (un certain niveau), il faut les avoir suffisamment utilisés (quelques dizaines d'utilisations) pour franchir un niveau supplémentaire. Idem encore pour l'équipement, qui progresse indépendamment du personnage (les objets gagnent de l'expérience et accumule des bonus). Plus on les utilise, plus les armes sont donc efficaces, mais plus leur durabilité est mise à mal, à telle point qu'une arme qui n'est pas régulièrement améliorée et réparée risquent de se briser.
Même approche gargantuesque en matière de quêtes. Eligium en promet de toutes sortes : des quêtes de collectes ou d'artisanat, de parchemin (pour acquérir de nouvelles compétences), d'escorte, de défense, mais aussi des quêtes d'intrigue permettant de découvrir la trame du monde de Galgaron et débloquer des pierres de runes améliorant l'équipement (les runes se combinent pour améliorer leur capacité et augmenter les statistiques des armes et armures).
Pour utiliser cette toute puissance, l'exploitant promet par ailleurs des bosses et des donjons (une trentaine au lancement du jeu et jusqu'au niveau 65) dont la difficulté s'adapte au niveau moyen des groupes de cinq joueurs qui s'y aventurent.

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Eligium, une exploitation en Free to Play
Sommaire :
  1. Zoom sur Eligium
  2. Les mécanismes de progression d'Eligium
  3. Eligium, une exploitation en Free to Play

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