Civilization Beyond Earth illustre son alpha et son gameplay

Annoncé dans le cadre de la PAX East, Civilization Beyond Earth sera officiellement lancé le 24 octobre prochain. D'ici là, le jeu illustre sa version alpha et son gameplay.

En avril dernier, le studio Firaxis profitait de la PAX East pour annoncer le développement de Civilization Beyond Earth, le dernier opus en date de la saga de jeux de stratégie. Selon le développeur, le titre sera officiellement lancé en version commerciale l'automne prochain, le 24 octobre 2014, mais d'ici là la version alpha de Civilization Beyond Earth (présentée à la presse lors de l'E3 en juin dernier) se dévoile en vidéo, commentée par le lead designer Will Miller.

Civilization Beyond Earth illustre son alpha et son gameplay

On le sait, dans ce nouvel opus, la Grande Erreur a contraint l'humanité à quitter la Terre pour coloniser d'autres mondes. Des mondes souvent hostiles, pouvant subir des mutations environnementales et surtout peuplés de créatures indigènes ayant des nids dont il vaut manifestement mieux se tenir éloigné (selon le développeur, les attaquer peut exacerber l'agressivité des créatures à l'égard des colons) ou capables de détruire les améliorations d'une case ou éliminer les unités qui y sont stationnées. Ces mondes peuvent néanmoins aussi se montrer attractifs : on y trouve notamment des ressources à récolter ou encore des artefacts aliens (un squelette de créature dans la démo) permettant de découvrir de nouvelles connaissances ou ressources, voire de prendre le contrôle d'unités aliens spécifiques.

Des quêtes narratives

L'objectif des colons est évidemment d'implanter une civilisation sur ce nouveau monde, notamment en y développant des infrastructures autour d'une capitale, comme des plantations, des améliorations ou des merveilles.
Petite nouveauté de Beyond Earth, le jeu intègre également un système de quêtes narratives fixant des objectifs intermédiaires aux colons tout en permettant à chaque faction d'évoluer. Dans la session de jeu de Will Miller, une quête l'invite par exemple à espionner les cités des autres factions de la planète pour en apprendre plus sur leurs forces et faiblesses, mais aussi faire de la contrebande ou saboter leurs infrastructure, voire attirer des créatures hostiles vers les villes des factions adverses.

Des Affinités politiques

Civilization Beyond Earth

Dans Beyond Earth, les factions peuvent par ailleurs adopter trois grands comportements spécifiques (des « Affinités ») qui dépendent des objectifs politiques et technologiques de chaque nation : l'Harmonie, d'abord, consiste à s'intégrer sur les nouveaux mondes colonisés pour s'y adapter sans les changer drastiquement (quitte à faire évoluer l'ADN humain pour développer une symbiose avec le monde colonisé) ; la Pureté, ensuite, adopte une approche inverse et plus brutale pour préserver l'Humain originel, même s'il faut terraformer une planète pour qu'elle ressemble à la Terre et éradiquer la vie autochtone au profit des humains ; la Suprématie, enfin, qui considère que la technologie a sauvé l'humanité et qu'à ce titre, elle doit être omniprésente dans la société pour assurer l'autosuffisance des colons (via des appareils cybernétiques ou robotiques) au risque de s'éloigner de toutes formes d'humanité pour gagner en efficacité.
La civilisation de Will Miller suit la voie de la Suprématie (l'architecture de ses infrastructures et l'apparence de ses unités le démontrent). Selon le désigner, l'orientation de la civilisation dépend de nombreux critères, mais notamment des recherches technologiques qui y sont menées, au sein d'une « toile de technologies » permettant aux joueurs « d'explorer » les options scientifiques du jeu. Selon le développeur, contrairement aux précédents opus (où l'on pouvait arriver aux termes d'un arbre technologique), il est ici impossible de « découvrir » tout le contenu de la « toile de technologies » en une partie, augmentant ainsi la rejouabilité du titre.

Des combats stratégiques

Peu importe l'orientation choisie, les joueurs auront besoin de ressources (notamment la bien nommée « Firaxite ») et n'hésiteront pas à se l'approprier par la force si nécessaire. Comme dans les précédents opus, on pourra donc nouer des relations politiques avec les autres nations mais aussi, pour les plus belliqueux, tenter d'écraser les troupes adverses (par exemple en profitant d'avantages stratégiques grâce à des satellites tactiques pouvant appuyer des troupes au sol) avant de s'en prendre aux cités alentours, que ce soit pour les détruire, les conquérir par la force ou y installer un dirigeant fantoche...

Pour mémoire, Civilization Beyond Earth est donc attendue en octobre prochain dans les bacs. De quoi inaugurer « un nouveau commencement pour l'humanité ». Avis aux adeptes tantôt de stratégie, tantôt de science-fiction.

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