Le Free to Play, forcément de mauvaise qualité et nuisant à l'industrie du jeu
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Selon Olivier Comte qui s'exprime dans le cadre de la Cloud Gaming Europe 2012, le Free to Play n'est qu'une mode passagère produisant des jeux de mauvaise qualité. Selon lui, l'industrie du jeu se doit d'avoir une vision à plus longs termes.
Pour nombre d'observateurs de l'industrie du jeu en ligne, 2011 a été l'année du jeu Free to Play (nombre de MMO se sont convertis à une relative gratuité) et l'année 2012 doit être marquée par la disparition des modèles payants traditionnels.
Manifestement, Olivier Comte, vice-président de la branche européenne de Namco Bandai et s'exprimant dans le cadre de la Cloud Gaming Europe il y a quelques jours à Londres, n'est pas de cet avis. Pour lui, le Free to Play ne permet de produire des titres de « haute qualité » (même si les mauvaises langues répondraient peut-être que les titres payants ne sont pas toujours mieux loti) et par voie de conséquence, dégradent l'image de toute l'industrie vidéo ludique.
« Les jeux Free to Play ne peuvent être de haute qualité. Le modèle économique pour ces titres plus modestes et plus simples crée une attente des clients qui amenuise le développement de titres AAA.
Nous avons besoin de mettre une certaine valeur sur un certain travail. Quand vous êtes une grosse société, vous ne pouvez pas de risques trop rapidement, vous ne pouvez pas faire de modifications drastiques simplement à cause d'une mode de quelques années. Vous devez pouvoir vous projeter dans les 20 ou 30 ans à venir. »
Et la pérennité du modèle Free to Play est sans doute la vraie question à soulever. Plusieurs des acteurs s'étant convertis au modèle Free to Play y voient une évolution économiquement bénéfique (Turbine, Sony Online et d'autres vantent aujourd'hui la hausse de fréquentation de leurs jeux respectifs, mais aussi de leur chiffre d'affaires). Mais peut-être est-ce simplement parce que la gratuité permet de rivaliser plus aisément avec des titres payants. Le jour où le marché vidéo ludique sera saturé de titres Free to Play, peut-être faudra-t-il revoir ce modèle économique - tout comme on l'a déjà constaté en Asie, poussant les développeurs à se diversifier, à proposer des projets d'envergure à leurs joueurs... et de les financer avec des abonnements mensuels. Le Free to Play, simple mode passagère ou vraie tendance durable ?
Vos réactions
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Zadriel
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Le 20/1/2012 à 12:06:35
C'est totalement faux ... ont le sais très bien maintenant Free-To-play est égal a cash shop hors le cash shop c'est sans doute un moyen bien plus fort de faire du fric qu'un simple abonnement.Je pense que le monsieur dis sa pars qu'il a les boules que les gens partent sur des fTp et souhaiterais sans doute pouvoir gratter un peu de joueur a droite a gauche sur des abo payant. Le FTP va durer on a habituer les joueurs à ce modèle économique maintenant impossible de faire marche arrière la vrais question tiens plus sur le CASH SHOP ou comment il influence l'expérience de jeu des joueurs... |
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Alessa Gillespie
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Le 20/1/2012 à 12:10:08
Il a totalement raison. C'est prouvé que F2P = MMO poubelle dont +80% sont dans le même moule pour asiatique décérébré
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Zadriel
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Le 20/1/2012 à 12:12:27
J'ai un mot a dire Guild Wars 2
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Locke Cole
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Le 20/1/2012 à 12:15:01
GW 2 n'est pas un F2P ^^ , il faudra acheter la boîte, le F2P c'est juste que tu as potentiellement la possibilité de jouer gratuitement, avec plus ou moins de désavantages par rapport à ceux qui payent des suppléments.
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Adrian Dinglewood
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Le 20/1/2012 à 12:21:14
On peut aussi voir l'inverse :À force de faire des jeux de mauvaise qualité, on finit par devoir s'en remettre au F2P pour en sortir quelques bénéfices. |

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Guild Wars 2