Le MMO de Nintendo (presque)
Dernières actualités de Divers 
- « Jouer » en bourse (6/10/08)
- Le jeu de la politique, ou quand le MMO s'engage (3/10/08)
- Edition d'octobre 2008 de la Lettre de JeuxOnLine (2/10/08)
- Lauréats du Grand Prix MMO Machinima et du Prix Machinima du Festival 2008 (29/09/08)
- Le MMO comme plateforme terroriste ? (18/09/08)
- Découvrez le programme de la scène MMO du Festival du Jeu Vidéo 2008 (12/09/08)
- Dossier JOL : CLUF, NDA, valeur et portée juridique (10/09/08)
- Films finalistes du Prix Machinima du Festival 2008 (9/09/08)
- 500 entrées gratuites pour le Festival du Jeu Vidéo 2008 (6/09/08)
- Découvrez les films finalistes du Grand Prix MMO Machinima 2008 (4/09/08)
Nombre d'observateurs prophétisaient l'annonce du développement du premier vrai MMO de Nintendo durant l'E3 2008. La rumeur avait de quoi émoustiller ; il faudra se contenter d'Animal Crossing: City Folk.
Dernier né de la série des « Animal Crossing », City Folk s'invite sur Wii et emprunte quelques caractéristiques aux MMO : un système de salle des ventes permet par exemple aux joueurs d'échanger des objets entre eux. Comme les précédents opus, le « housing » reste l'une des composantes sociales fortes d'Animal Crossing: City Folk (chaque joueur dispose de sa demeure virtuelle et peut la faire visiter). Et Nintendo y incorpore un mécanisme de correspondance privée entre les joueurs, fonctionnel dans et hors du jeu (les joueurs pourront correspondre par l'intermédiaire de leur téléphone mobile).
On parle depuis longtemps d'un Animal Crossing massivement multijoueur. Si City Folk n'apparaît manifestement pas comme un véritable MMOG, le projet puise néanmoins son inspiration dans les réseaux sociaux et mondes virtuels. Et peut-être est-ce plus le credo de Nintendo.
Quoiqu'il en soit, la marque en remet une couche en la matière puisque la conférence du développeur nippon durant l'E3 a également été l'occasion de dévoiler le « Wii Speak », un microphone permettant aux utilisateurs de la Wii de communiquer vocalement en ligne ou de laisser des messages sur un téléphone portable.
Un petit pas supplémentaire vers le « jeu collectif », non cantonné à quelques amis réunis dans un salon.


Aucune réaction